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Le défenseur de la Monarchie Burundaise : Hitimana le Difficile. Discours 1992-1999 Texte original -
Hatungimana Jacques ; Nahimana Salvator
L'HARMATTAN
43,00 €
Épuisé
EAN :9782747598446
L'homme d'affaires Mathias Hitimana (décédé en 2004) était un Burundais naturalisé belge, président-fondateur du PRP, formation politique née "Parti Royaliste Parlementaire", mais agréée sous le nom de "Parti pour la Réconciliation du Peuple". Sous cette bannière, il a présenté un candidat à l'élection présidentielle de juin 1993. Entre 1992 et 1999, à Louvain-la-Neuve, l'inclassable Hitimana -surnommé pour cela "Difficile", a animé avec brio pour la diaspora burundaise une série de conférences, dans le but de convaincre son auditoire d'intellectuels et/ou d'opposants à la dictature militaire que le retour à la monarchie constitutionnelle pourrait résoudre le problème national crucial : l'ethnisme. A travers l'évocation des dates marquantes du Burundi indépendant, ces débats faisaient ressortir les tenants et aboutissants de l'antagonisme Hutu-Tutsi entraînant l'instabilité et la guerre civile ouverte ou larvée. Ce, jusqu'à la mise au pas du régime et du peuple burundais sous la nouvelle et double "tutelle" des Etats de la Sous-Région et de la Communauté Internationale. Hitimana Le Difficile était un homme partagé entre sa patrie d'adoption et son attachement au pays natal. La loyauté à ses origines tutsi se heurtait à la pérennité de la Nation burundaise, de même que son allégeance à la Monarchie devait endurer les liens familiaux et commerciaux qu'il entretenait avec les militaires (tutsi) de la République. Cette parole, ainsi que les débats qu'elle a suscités, retranscrite intégralement et présentée par des spécialistes, constitue un témoignage d'histoire à verser au dossier d'une commission Vérité et Réconciliation au Burundi.
Les résultats des enquêtes menées auprès des Burundais révèlent une situation de francophonie impressionnante ; soit les locuteurs parlent le français, soit il s'expriment-en kirundi, mais jamais - surtout dans les situations informelles - les deux codes ne sont totalement séparés, puisque le kirundi vient exprimer ce que le français n'arrive pas à traduire, et vice versa. En d'autres termes, tantôt le kirundi seconde le français, tantôt le français seconde le kirundi : de là naît le parler bilingue. Sous quelles formes se présentent alors les éléments des codes en présence ? Et que devient la langue française dans cette aventure de cohabitation ? C'est à ces questions que l'auteur, Jacques Hatungimana, apporte différents éclairages, appuyés sur des exemples concrets et fort variés.
Non, le prince Louis Rwagasore, héros de l'Indépendance, n'avait pas épousé une Hutu, mais bien une Tutsi Hima ! Non, en octobre 1965, il n'y a pas eu de coup d'Etat manqué par les Hutu, ni encore moins par les leurs exerçant comme gendarmes : c'était, à la manoeuvre, le capitaine Michel Micombero et les hommes du commandant Jérôme Sinduhije... Oui, le tutsimètre existe : plus d'une fois, il a parlé ! Oui, le ventriotisme existe et il n'est pas l'apanage d'une ethnie... L'auteur démonte toute une série de lieux communs propres à l'Histoire et à la Société burundaises.
Cette série de témoignages montre comment les Activités Physiques et Sportives (APS) ont pu venir à bout ou atténuer des troubles variés : incapacité de se mouvoir après une longue période d'alitement, mal de dos, diabète, hypertension, séquelles d'accident vasculaire cérébral ou d'ataxie cérébelleuse, etc. Les témoins-auteurs affirment que les APS leur ont "redonné vie" quand, en tout cas pour nombre d'entre eux, ils ne vivaient que dans le désespoir et le découragement. "Le mouvement, c'est la vie" .
La mémoire " est le bagage humain par excellence que tout individu devrait emporter à la " semelle de ses souliers ". Ainsi, lorsque Madame Tiro Inaburundi, épouse du défunt Mutwe Simeho, relate depuis son exil européen l'existence au Burundi (les " événements ", l'impunité, la misère sociale, la maladie du SIDA, l'instrumentalisation de l'ethnisme et du régionalisme, mais aussi la puissance et l'immanence de Dieu, les rumeurs du quartier, les 1001 petits bruits qui font la vie), bien plus qu'un reflux du passé de son pays, c'est l'implacable et douloureux présent qui s'impose au lecteur, mêlé à toute la saveur du récit populaire. Une telle histoire individuelle avait été maintes fois recueillie, mais ici l'enregistrement est retranscrit, traduit, et les deux versions (kirundi-français) se retrouvent face à face, page après page.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.