Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Art brut du Japon, un autre regard. Edition bilingue français-anglais
Hattori Tadashi ; Gomez Edward-M ; Lombardi Sarah
CINQ CONTINENTS
39,00 €
Épuisé
EAN :9788874398461
Ce catalogue présente les travaux de nouveaux auteurs japonais, suite au catalogue Art Brut du Japon, coédité par la Collection de l'Art Brut et les éditions Infolio en 2008. Il poursuit l'étude des créations d'Art Brut nippones entamée dans ce premier ouvrage en présentant 25 nouveaux créateurs, provenant de diverses régions du Japon, dont les travaux n'ont encore jamais fait l'objet d'une publication thématique de ce type. Leurs oeuvres sont des dessins, peintures, photographies, productions textiles et sculptures. Edward Gomez et Tadashi Hattori, spécialistes de l'Art Brut au Japon, signent deux articles sur la question de l'Art Brut au Japon et l'assimilation depuis 2008, au Japon, de ce concept à l'art des personnes souffrant de handicap mental. Or, comme ils le rappellent, si cette notion repose sur des critères de nature esthétique et sociologique (les auteurs sont des autodidactes, marginaux, réfractaires, prisonniers, pensionnaires d'hôpitaux psychiatriques, personnes âgées, etc. , qui créent en dehors du champ officiel de l'art), la maladie, qu'elle soit physique ou mentale, ne constitue pas un critère en soi. Leurs contributions permettent en ce sens de clarifier le concept de l'Art Brut au regard de ces nouvelles productions nippones.
Résumé : D'où venons nous ? Qui se souvient encore du chemin que nous avons parcouru avant notre naissance ? Une petite fille décide de raconter cet infini voyage à sa maman avant que le souvenir de celui-ci ne s'estompe.
Pour retrouver sa femme Megumi, Yrshi Kamome a infiltré l'Eglise du Sourire Eternel. C'est après avoir assisté à la cérémonie de l'allégresse qu'il découvre, horrifié, les sombres secrets dissimulés derrière les sourires de cette secte. Mais que cache le passé de cet homme, dont la famille s'est retrouvée brisée du jour au lendemain ? Alors qu'aucun retour en arrière ne semble possible, Yushi se voit proposer une alliance inattendue...
Hattori Natsuo ; Nakamori Tomohiro ; Fujimori Take
Un ouvrage très raffiné qui s'adresse aux amoureux de l'art du sabre et du JaponRenommé dans le monde entier pour la qualité de sa lame, le sabre japonais est la plus fascinante de toutes les armes. Son aptitude à ne jamais ployer ni casser tient du miracle quand on pense que plus le métal sera affilé, plus il aura tendance à se briser. Mais telle est la nature du katana ! Les forgerons de tout temps ont réalisé ces lames d'une perfection hors pair en conservant, améliorant et transmettant les techniques, chacun apportant sa touche personnelle sans pour autant introduire de modification substantielle dans la forme et le processus de fabrication. Pour ces artisans le katana est bien plus qu'une arme, qu'ils vénèrent en invoquant sur lui la protection du Ciel.
Ce deuxième tome du Guide illustré du Japon traditionnel comporte trois parties. La première est dédiée aux multiples facettes de l'alimentation japonaise (washoku) : repas traditionnel haut de gamme (kaiseki ryôri), plats de base, nouilles, sushis, sashimis, condiments, plantes sauvages, confiseries, thés et boissons alcoolisées. La deuxième a pour objet la vaisselle traditionnelle (shokki) : porcelaine, grès, couteaux, baguettes, matériel de cuisine et ustensiles pour la cérémonie du thé. Et la troisième donne un aperçu des rites et des fêtes (nenjû gyôji) qui ponctuent la vie des Japonais tout au long de l'année. L'ensemble se présente sous la forme d'un lexique dont chaque entrée est accompagnée d'une illustration en couleur et d'explications détaillées. Ce guide comblera non seulement les amateurs de cuisine japonaise en décrivant la richesse et la subtilité de cet art culinaire, mais aussi ceux qui s'intéressent aux autres traditions de l'Archipel, en particulier la céramique et le cycle annuel des célébrations. Grâce à des informations que l'on trouve rarement ailleurs, il permet de se faire une idée plus précise de l'art de vivre des Japonais. Un art de vivre singulier fondé sur la frugalité, la retenue, l'esthétisme et un sens aigu de l'impermanence des choses. Un art de vivre dans l'instant en union étroite avec la nature, le rythme des saisons et l'ordre de l'univers.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.
Campagnolo Matteo ; Fallani Carlo-Maria ; Spina Lu
De l'aigle à la louve s'adresse à la fois au passionné de l'Antiquité et au féru de zoologie, mais également au zoologue antiquisant ou à l'antiquisant zoologue. L'ouvrage apporte un éclairage original, tout aussi scientifiquement contrôlé que convivial, sur quelque cent vingt monnaies de la République romaine, intailles, camées et pâtes de verre, faisant partie d'une collection prestigieuse et unique en son genre. Les deniers en argent n'étaient pas uniquement voués aux transactions commerciales, au paiement des soldats et au règlement des impôts. Ils véhiculaient la propagande politique, les croyances religieuses, certaines histoires ou légendes servant à asseoir la réputation des familles qui cherchaient à s'illustrer dans la cité. Parmi les sujets représentés, les animaux sont particulièrement à l'honneur, qu'il s'agisse d'animaux réels, d'animaux mythiques, ou d'animaux totémiques. C'est dire combien ces objets, chargés de multiples significations, constituent une documentation aussi précieuse qu'inépuisable. Le texte et les photos qui l'accompagnent éclairent le sens de ces antiquités, les sortant tout à coup d'un silence plus que millénaire.
Passagers dévoile le parcours d'un photographe qui pendant trente ans a porté son regard sur l'homme dans ses déambulations urbaines, capturant "cet instant d'oubli", comme le définit Laurent Mauvignier "le temps pour un homme de disparaître derrière le nuage de fumée d'une cigarette; ce moment où son regard se perd, se retourne comme un gant vers un monologue intérieur où il se dissout". Les photographies de Jean Pierre Favreau, rythmées par un texte de Laurent Mauvignier composé à la lecture des photographies, résonnent de silence au coeur du tumulte urbain, de solitude aux frontières du clair et de l'obscur. Passagers est une rencontre entre un photographe et un écrivain qui mettent en partage leur vision de l'homme.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.