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La tombe gallo-romaine. Recherches sur les inscriptions et les monuments funéraires gallo-romains de
Hatt Jean-Jacques
PICARD
49,70 €
Épuisé
EAN :9782708403239
Cet ouvrage a pour objet d'étudier, à travers les monuments et les inscriptions funéraires, la société gallo-romaine dans son évolution et ses caractères propres. La méthode employée, la détermination de critères objectifs pour dater tombes et épitaphes, a permis, par l'étude des noms celtiques et des noms romains dans leur proportions aux diverses époques, de préciser certaines évolutions générales à l'intérieur des milieux sociaux régionaux. Ces études statistiques sont illustrées par des graphiques et des cartes. L'histoire de l'art funéraire dans ses aspects monumentaux et décoratifs permet de préciser l'évolution des techniques et des styles régionaux. Elle ouvre également des perspectives sur les grandes routes commerciales de la Gaule romaine. A la thèse principale, est jointe la thèse secondaire qui a pour objet l'étude des croyances funéraires d'après la décoration des tombes. Cet ouvrage nous éclaire sur les idées des Gaulois restés fidèles à leur religion indigène sur la vie dans l'au-delà et sur les divinités protectrices du défunt après la mort. Parallèlement, sont étudiées les croyances, propres aux milieux plus romanisés, qui tirent leur origine de croyances hélléniques ou orientales véhiculées par le milieu cosmopolite des villes. Ces idées sont tantôt exprimées par des textes, et tantôt par des images mythologiques ou symboliques. Ce livre, dans son ensemble, ouvre des perspectives sur la vie, la culture et la religion de nos ancêtres gaulois à l'époque romaine.
Deuxième d'une série de trois volumes d'entretiens retraçant l'histoire de la vidéo à travers "artpress, L'art vidéo 2. Entre cinéma et installation" revient sur les années 1990-2000. Elles furent marquées par le tournant cinématographique de la vidéo. On ne parle alors plus de vidéo mais d'un "autre cinéma" ou de "cinéma d'exposition". Douglas Gordon et Pierre Huyghe commencent par déconstruire les films existants quand d'autres en reprennent librement les caractéristiques. La vidéo achève sa spatialisation sous la forme d'installations et Eija-Liisa Ahtila ou Doug Aitken tirent parti, à des fins narratives et temporelles, sensorielles et cognitives, de la multiplication des écrans et confèrent au spectateur le rôle de monteur.
Premier d'une série de trois volumes d'entretiens retraçant l'histoire de l'art vidéo à travers artpress, "L'art vidéo 1. Les débuts" réunit des artistes des deux premières générations de vidéastes. Des pionniers Wolf Vostell et Nam June Paik au succès, en 1995, de Bill Viola et Gary Hill à la Biennale de Venise, la vidéo s'affirme comme une pratique incontournable de l'art contemporain. Tandis que la vidéosurveillance inspire des travaux en circuit fermé, la télévision reste longtemps la référence, souvent en négatif, de l'art vidéo qui prend la forme de bandes diffusées dans des moniteurs. Mais les artistes commencent aussi à explorer les voies de la vidéosculpture et de l'installation. De cette histoire, artpress donne une vision interdisciplinaire qui l'ouvre à la vidéo-théâtre, à la vidéo-danse ou à la vidéo-performance.
Dernier d'une série de trois volumes d'entretiens retraçant l'histoire de la vidéo à travers artpress, "L'art vidéo 3. Redéfinitions contemporaines" réunit des interviews réalisées au cours des années 2010. Elles témoignent des transformations en cours. Même si la vidéo apparaît comme le meilleur outil pour jeter un regard critique sur le passé et le présent, les modes opératoires, les usages et les finalités sont multiples et rebattent les cartes des hiérarchies entre l'image et le son. A tel point que la vidéo, intégrée au media art ou "nouveaux médias", semble paradoxalement remettre en cause l'hégémonie du visuel.
Si la dictature est aussi ancienne que l'histoire, le phénomène prend un tournant majeur au sortir de la Première Guerre mondiale avec l'avènement des totalitarismes soviétique et fasciste, avant que la crise de 1929 ne favorise le triomphe du nazisme. Quatre générations durant, sur tous les continents, des régimes hantés par l'idéologie vont faire régner un ordre de fer, présidant aux guerres et exterminations d'un siècle barbare qui a retourné le progrès contre l'humanité. Cette forme absolue de l'absolutisme est orchestrée par des chefs impitoyables et cruels, tous jouant par essence un rôle prépondérant au sein d'un régime qu'ils marquent au fer rouge de leur empreinte. Leurs profils et leurs caractères sont différents, souvent opposés, mais ils communient dans une même soif de pouvoir fondée sur la banalisation de la terreur, une même défiance envers leurs semblables et le mépris le plus profond de la vie humaine et, plus largement, de toute forme de liberté. Pour la première fois est ici brossé le portrait des plus édifiants d'entre eux, qu'ils soient célèbres, méconnus ou oubliés ; neuf portraits d'envergure où l'exhaustivité de l'enquête se conjugue avec l'art narratif des meilleurs journalistes et historiens actuels réunis à dessein par Olivier Guez qui signe une préface magistrale.
Aspects de la vie de la Gauloise toutes catégories sociales. Le constat est qu'elle représente un maillon essentiel de la société malgré son absence dans les fonctions administratives de la ville ou de l'Etat.
Le siècle carolingien a été court. L'ordre politique et social se disloqua et sombra après 880. Ce naufrage ne peut abolir le projet de société que les clercs avaient élaboré. Dans ce schéma, la religion cimentait toute la construction sociale. Par le baptême reçu dans les premiers mois de la vie, l'enfant devient simultanément fils de l'Église et sujet de l'Empire. Tous apprennent le Notre Père et le Credo, symboles d'adhésion à la foi officielle. Les uns ont reçu la tonsure monastique ou cléricale et renoncé au mariage et au monde. Les laïcs se marient, mais désormais ils doivent choisir leur femme en dehors de leur parenté et la garder quoi qu'il arrive. Les nobles, qui ont reçu une éducation militaire et religieuse plus soignée, comme l'a décrite la princesse Dhuoda, conduisent les affaires du monde et font la guerre. Ces grands échappent à l'autorité de leur curé, qui s'exerce sans partage sur les paysans de sa paroisse. Pour eux, la dîme; messe et repos obligatoires, le dimanche; communion aux grandes fêtes après des jours de jeûne et de pénitence. L'évêque, le comte et les missi surveillent la pratique. Les récalcitrants sont soumis à la pénitence publique ou excommuniés. Cet aspect totalitaire et coercitif s'avère le plus déplaisant de la chrétienté carolingienne. Mais les germes d'évolution apparaissent. Le développement du culte des saints et des reliques, des pèlerinages, les premières étapes de la piété mariale, constituent autant d'amorces qui s'épanouiront plus tard. Encore fragiles, mais riches de promesses, les balbutiements d'une spiritualité du mariage, les progrès de la confession, la pratique de la communion plus fréquente, autant de germes d'une piété laïque plus personnelle et plus autonome. La chrétienté carolingienne est bien la mère encore rude de la chrétienté médiévale, qui deviendra plus humaine et plus raffinée. Charlemagne apparaît dans la mémoire des hommes l'idéal du prince catholique et son empire, le modèle de la société chrétienne. Il faut attendre saint Louis, pour que les hommes conçoivent un roi plus chrétien et une société plus évangélique.