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Pourvu que la nuit s'achève. Volume 1 [EDITION EN GROS CARACTERES
Hashimi Nadia ; Ghez Emmanuelle
DE LA LOUPE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782848688091
Sélectionné pour le Prix des lectrices 2018. Poursuivant sa mission de porte-parole des femmes afghanes, Nadia Hashimi aborde dans ce troisième roman l'une des injustices les plus criantes dont celles-ci sont victimes en Afghanistan ? : les incarcérations abusives. Parce qu'elles sont aperçues aux abords d'un parc avec un homme, parce qu'elles refusent d'épouser celui qu'on leur a choisi, parce qu'elles osent être des femmes et se revendiquer comme telles, elles sont réduites au silence et privées de liberté. Grâce au courage et à la détermination de Yusuf, Zeba, accusée du meurtre de son mari, a peut-être une chance d'échapper à son cruel destin. Nadia Hashimi vit avec sa famille dans la banlieue de Washington, où elle exerce le métier de pédiatre. Ses parents ont quitté l'Afghanistan dans les années 1970, avant l'invasion soviétique. Ils sont retournés dans leur pays d'origine pour la première fois en 2002 avec leur fille. Un voyage marquant qui lui permet de découvrir sous un nouveau jour l'histoire et la culture af
Un magnifique roman qui met en parallèle les destins de deux femmes afghanes d'une même famille. Rahima a pour ainsi dire "la chance" d'être élevée comme "bacha posh" , c'est-à-dire comme un garçon dans une famille qui ne comporte que des filles, pour donner le change au village. Libre de sortir, d'étudier, de courir, d'aller faire les courses pour sa mère... Jusqu'au jour où son père la marie à un homme violent. Elle ne trouve alors la paix que dans le récit que lui fait sa tante de la vie de son aïeule Shekiba. Est-ce que ce récit lui permettra de s'émanciper ? Ce titres est en deux volumes.
Un roman fascinant sur la condition des femmes en Afghanistan ! A travers le regard de Zeba et de son avocat, Yusef, l'autrice décrit une société encore régie par les croyances et les traditions, au détriment des lois, et surtout des femmes ... Un destin de femme, et de mère, bouleversant !!!
Les derniers jours d'une condamnée Lorsque Zeba est retrouvée devant chez elle, le cadavre de son mari gisant à ses pieds, il paraît évident aux yeux de tous qu'elle l'a tué. Depuis son retour de la guerre, Kamal était devenu un autre homme, alcoolique et violent. Mais cette épouse et mère de famille dévouée est-elle vraiment capable d'un tel crime ? Présumée coupable, Zeba est incarcérée dans la prison pour femmes de Chil Mahtab, laissant derrière elle ses quatre enfants. C'est à Yusuf, fraîchement revenu des Etats-Unis pour régler une dette symbolique envers son pays d'origine, que revient la défense de ce cas désespéré. Mais alors que son avocat l'exhorte à parler, Zeba garde obstinément le silence. Quel terrible secret cache-t-elle ? Qui cherche-t-elle à protéger en acceptant de jouer le rôle du suspect idéal ? Il faudra beaucoup de courage à Yusuf pour braver un système judiciaire corrompu et faire innocenter celle que tout le monde voit déjà pendue haut et court.
Un magnifique roman qui met en parallèle les destins de deux femmes afghanes d'une même famille. Rahima a pour ainsi dire "la chance" d'être élevée comme "bacha posh" , c'est-à-dire comme un garçon dans une famille qui ne comporte que des filles, pour donner le change au village. Libre de sortir, d'étudier, de courir, d'aller faire les courses pour sa mère... Jusqu'au jour où son père la marie à un homme violent. Elle ne trouve alors la paix que dans le récit que lui fait sa tante de la vie de son aïeule Shekiba. Est-ce que ce récit lui permettra de s'émanciper ? Ce titres est en deux volumes.
Résumé : La légende raconte qu'un jour un immense incendie de forêt se déclara. Les animaux terrifiés observaient le désastre. Seul un colibri se mit à la tâche, allant chercher les quelques gouttes d'eau que contenait son bec pour les verser sur le feu. L'un des animaux, agacé, lui demanda s'il pensait pouvoir éteindre le feu tout seul ? "Non, mais je fais ma part" répondit le colibri. Nous ne l'ignorons plus, la terre va mal, et, même si individuellement nous ne polluons pas autant que l'activité des grosses multinationales, à l'instar du colibri, chacun peut "faire sa part". Pierre Rabhi, pionnier du retour à la terre, nous donne ici quelques pistes.
Résumé : Vespasia, la tante de Charlotte et Thomas Pitt, est à présent l'épouse de Victor Narraway. Ce dernier offre à sa femme, qui a pourtant beaucoup voyagé mais connaît peu l'Orient, un voyage à Jérusalem. C'est un véritable enchantement, les lieux sont magnifiques, les rencontres enrichissantes. A Jaffa, le couple vient notamment de sympathiser avec un vieil astronome fort savant, juste avant qu'il ne soit retrouvé égorgé dans sa chambre. Seul indice : un bout de parchemin que l'homme devait porter à la Maison du pain à Jérusalem et un message demandant au couple de poursuivre sa quête. Dès lors les vacances se transforment en un dangereux jeu de piste.
Jean-Michel, fils et petit-fils d'agriculteurs, aspire à autre chose que travailler la terre. Passionné par l'enseignement, il entame des études d'instituteur qui lui permettront, peut-être, d'épouser Isabelle, la fille du château qu'il aime depuis l'enfance. La mort brutale de son père stoppe net ses projets, et Jean-Michel doit retourner à la ferme, sous la houlette de Marguerite sa grand-mère, qui l'exige. Taillant un jour la vigne avec un ouvrier de mauvaise réputation, celui-ci lui apprend avoir une relation avec Isabelle. Et bientôt ce sont des pleurs de bébé que l'on entend au château... Mais où est la vérité ? Tourmenté mais fermement déterminé, Jean-Michel partira à sa recherche.
Résumé : "?Un parfum de forêt, à l'automne, à la tombée de la nuit. Le vent qui berçait les arbres faisait bruisser les feuilles. Un parfum de forêt, à l'heure précise où le soleil se couche. A ceci près qu'il n'y avait pas la moindre forêt alentour. Devant mes yeux se dressait un grand piano noir. A côté se tenait un homme. Il m'adressa un regard furtif avant d'enfoncer une touche du clavier. De la forêt dissimulée dans les entrailles de l'instrument s'élevèrent une nouvelle fois ces effluves de vent dans les feuilles. La soirée s'assombrit un peu plus. J'avais dix-sept ans?".