Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
STYLE INSTRUMENTAL DE SCHUBERT
HASCHER
PUB SORBONNE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782859445751
Né il y a plus de deux cents ans, Schubert est un compositeur qui ne finit pas de séduire et de fasciner les amateurs et les amoureux de musique. Mais Schubert n'en a pas fini non plus d'intriguer les musicologues, tant par son existence brève et mystérieuse, dont on sait à la fois beaucoup et trop peu de choses, que par sa production surabondante, dont l'originalité précoce dans tous les domaines est irréductible à la tradition de ses grands devanciers. A présent admis au panthéon des maîtres viennois aux côtés des modèles qu'il avait lui-même tant admirés, Mozart, Haydn et Beethoven, Schubert marque néanmoins le début d'une nouvelle époque dans l'histoire de la musique. Sa musique instrumentale, longtemps incomprise et réduite à quelques ?uvres phares, nous apparaît de nos jours comme un pan essentiel de son ?uvre, que ce soit sous l'angle de la forme, de l'art de la composition, ou de l'expression. A la croisée des deux tendances fondamentales de la musicologie, la branche historique et la branche analytique, ce volume contient près de vingt contributions, où la recherche internationale est largement représentée, faisant le point tant sur l'état actuel des connaissances, que sur celui des interrogations. Il aborde les questions des influences et du contexte dans lequel travaillait Schubert, celles de sa technique compositionnelle, de l'organisation et de la signification dramaturgique de l'?uvre, mais aussi les problématiques analytiques et théoriques posées par cette dernière, ainsi que la question particulière - et, dans le cas de Schubert, particulièrement aiguë, - de l'inachèvement.
Résumé : Vous en avez assez de porter des lunettes ou des lentilles de contact ? Vous voulez améliorer votre vue sans dangereuses interventions chirurgicales ? Avec la méthode étudiée par Wolfgang Hätscher-Rosenbauer, c'est possible. Cet incroyable programme d'autocorrection pour renforcer la vue se base sur l'utilisation de tables colorées conçues par l'auteur durant des années d'étude qui ont débuté au cours d'un voyage au Sri Lanka pendant lequel l'auteur a dû se passer de ses lentilles de contact qu'il utilisait pour pallier une forte myopie de 8 dioptries. Pendant ce séjour, il a découvert le pouvoir thérapeutique des couleurs pour guérir les yeux. L'utilisation de ces tables spéciales de chromothérapie se répand de plus en plus en Allemagne et dans d'autres pays. Le texte contient toutes les instructions nécessaires pour faciliter la compréhension des indications thérapeutiques et l'exécution des exercices plaisants et amusants. Retrouvez une vue exceptionnelle grâce à cette méthode extraordinaire en gérant de manière créative l'action des couleurs sur la vue et en réjouissant les yeux et l'âme. 80 planches colorées originales pour renforcer sa vue, ainsi qu'un mode d'emploi détaillé.
80 planches colorées originales pour renforcer sa vue. ainsi qu'un mode d'emploi détaillé. Fondée sur une thérapie stimulante par les couleurs, cette méthodeest bénéfique pour conserver une bonne vision. La perception des formes et des couleurs gagne en intensité, les yeux restent reposés et détendus même après les sollicitations du quotidien professionnel. Ce manuel d'exercices pratiques est destiné aussi bien aux personnes dont la vue est normale qu'à celles présentant des troubles de la vision. Il contient de nombreuses recommandations sur la détente oculaire, l'acupressure et l'imagination en couleurs.
Pour n'être pas un ouvrage d'actualité, ce livre n'en est pas moins actuel. Il ne porte ainsi pas - ou pas de façon spécifique, malgré l'intérêt légitime qu'elle suscite - sur la question de l'économie numérique et des aspects juridico-légaux attachés à son développement, avec les nouveaux modes de consommation culturelle qui en découlent. Cette question, si houleusement débattue et non encore résolue, y est toutefois abordée, au travers notamment de certaines prises de position politiques présidant à l'élaboration de la loi dans un contexte sociétal en évolution. Les rapports de l'art au droit et du droit à l'art sont anciens, au moins autant que quelques-uns des conflits qui les opposent, ou qui opposent l'art soit au pouvoir, soit au modèle social. Ce que ce livre propose est un recul réflexif sur les mutations introduites non seulement par la technologie (qui n'en concerne qu'une partie), mais aussi par les changements dans la pratique même de l'art et la façon de penser ce dernier, lesquels font éclater les cadres traditionnels qui le définissent. Il aborde ainsi notamment - habituel négligé des débats trop d'actualité - les interrogations essentielles posées par l'art contemporain dans ses diverses formes dont les arts plastiques, le cinéma, la musique. Il est rédigé par des universitaires attachés à l'étude de l'art et éventuellement praticiens de ces formes artistiques, ou, dans un éclairage croisé, à l'étude du droit.
L'ouvrage est centré sur les inégalités sociales de santé et les interventions et politiques publiques visant à les réduire. Il s'appuie sur une expérience de recherche interdisciplinaire initiée depuis 2007 et repose sur une convergence entre chercheurs sur les façons de définir et d'analyser les inégalités sociales de santé comme construction sociale et historique. En termes d'interventions, une typologie servant de cadre d'analyse commun a été proposée, qui pourrait permettre aux professionnels et chercheurs de partager des connaissances pour agir plus efficacement sur la réduction des inégalités sociales de santé. L'ouvrage vise à éclairer et mettre en débat la notion d'évaluation et les multiples significations, usages et pratiques qu'elle recouvre dans deux "mondes sociaux", la santé publique et l'analyse des politiques publiques, éloignés l'un de l'autre pour de nombreuses raisons institutionnelles, culturelles, scientifiques. L'ouvrage s'appuie sur des expériences concrètes menées dans le cadre de la recherche interventionnelle.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.
L'immigration algérienne des années 1950-1970 est souvent associée à un stéréotype, celui d'hommes seuls, débarqués par bateau à Marseille, logés dans des foyers Sonacotra ou des bidonvilles, à proximité de l'usine où ils travaillent. Ce cliché repose largement sur l'idée que le regroupement familial n'a été instauré qu'en 1976, après avoir mis fin à l'immigration de travail, et a conduit les partisans d'une politique migratoire restrictive à présenter l'immigration familiale comme l'origine des difficultés sociales qui affectent les banlieues populaires au début des années 1980. Pourtant, plus de 80000 familles algériennes vivaient déjà en France à cette époque. Au croisement de l'histoire coloniale, urbaine et des migrations, cet ouvrage retrace les trajectoires des premières familles algériennes installées en France, principalement à Nanterre et dans l'ouest de la région parisienne. Il mobilise à la fois des archives administratives, pour appréhender les politiques publiques mises en place à l'égard de ces familles, mais aussi des dossiers de regroupement familial, des entretiens ainsi que les archives privées de Monique Nerva ? une figure militante qui s'est installée dans le bidonville de la Folie à Nanterre dès 1959 ?, pour saisir l'expérience vécue par ces populations. Ces matériaux, en partie inédits, dessinent une autre image de l'immigration algérienne, où se côtoient les familles des bidonvilles, qui font pour certaines partie intégrante de la société de consommation, et les familles "invisibles", lesquelles, comme les ouvriers français, connaissent les logements trop petits, les taudis, mais aussi, parfois, les logements sociaux. Malgré tout, l'existence même des bidonvilles et de quelques segments du parc social concentrant des Algériens a servi de prétexte au développement d'une politique d'immigration spécifique, qui limite l'arrivée des familles algériennes après l'indépendance. A la fin des années 1970, les tentatives visant à exclure les Algériens du territoire échouent, mais le contexte de la crise économique, les discours hostiles et les pratiques discriminatoires à leur égard entraînent une rupture du processus d'intégration socio-économique amorcé au cours des années 1960.
Résumé : La différence sexuelle de l'homme et de la femme est-elle un fait physiologique ou un effet des normes sociales ? En 1990, dans Trouble dans le genre, Judith Butler soutient que la catégorie de " sexe " ne décrit pas la différence naturelle de l'homme et de la femme mais la produit, par la répétition des normes du genre que nos discours et nos pratiques sociales véhiculent sans cesse. Pour déconstruire ces catégories naturalisantes d'homme et de femme, Butler inscrit sa critique du sexisme dans une critique globale de l'hétéro-sexisme, c'est-à dire de l'injonction sociale à l'hétérosexualité obligatoire. Trouble dans la matière part du contexte polémique de la réception de Butler en France, dans les cercles où l'on reproche aux études de genre de semer le trouble dans la lutte des classes. L'ouvrage entreprend de mettre en lumière la dimension matérialiste de la thèse butlerienne de la construction discursive du sexe, mais aussi d'interroger, en retour, la fécondité de son analyse du pouvoir des mots pour la critique sociale d'inspiration marxiste. L'exploration de la postérité inédite de Marx qui se dessine entre Althusser et Foucault, au prisme de l'épistémologie de Canguilhem, fait de la construction du " sexe " le point de départ d'une réflexion générale sur la production de la réalité sociale par les discours qui la ressaisissent. L'ouvrage envisage ainsi de penser la matérialité discursive de l'existence sociale, c'est-à-dire la manière dont le discours, esquissant les contours des sujets et des objets qu'il nomme, les constitue socialement comme tels. Il vise, à partir du problème de la construction discursive du sexe, à proposer des éléments pour une épistémologie matérialiste qui considère le pouvoir du discours de produire et de transformer la réalité sociale, et non simplement de la décrire ou de la refléter.