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Pour lire le Capital
Harvey David ; Vieillescazes Nicolas
VILLE BRULE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782360120154
Mon but est de vous amener à lire le livre I du Capital, à le lire tel que Marx voulait qu'il soit lu". C'est par ces mots que l'auteur nous invite à le suivre à travers un voyage singulier, éclairant et surtout indispensable. David Harvey, en parallèle de son oeuvre de géographe, enseigne depuis quarante ans Le Capital aux publics les plus divers, étudiants. comme militants associatifs. Basé sur ses lectures les plus récentes, Pour lire le Capital est un ouvrage absolument unique en son genre : bien qu'il existe de nombreux commentaires du livre de Marx, aucun n'égale la clarté, la précision et l'exhaustivité de celui-ci. David Harvey élucide et démystifie des concepts réputés difficiles et abstraits, et guide pas à pas le lecteur sur les sentiers parfois escarpes du livre I du Capital. Cette lecture est l'occasion d'interroger la pertinence et l'actualité de l'ouvrage de Marx, et de comparer le capitalisme du milieu du XIX siècle au système économique actuel. En s'appuyant sur des exemples concrets et sur ses propres travaux, l'auteur montre que Le Capital reste un instrument essentiel pour analyser et critiquer un capitalisme qui, malgré ses transformations, demeure inchangé dans ses fondements. C'est aussi l'occasion d'une lecture originale - et parfois critique - de ce texte fondamental qui a changé l'histoire de la pensée économique.
La géographie doit s'affranchir de son statut de discipline subalterne. fragmentée en expertises techniques (cartographie, aménagement du territoire, architecture...) directement au service des puissances politiques, étatiques et économiques. David Harvey développe ici une théorie de la production de l'espace au sein de laquelle la question spatiale est inséparable des enjeux et des luttes politiques, ainsi que de la reproduction des rapports de production capitalistes. On apprendra dans cet ouvrage comment les crises capitalistes s'incarnent physiquement dans les espaces qu'elles produisent. Sa pensée s'inscrit dans la continuité des problématiques inaugurées par Henri Lefebvre. dont elle constitue tout à la fois l'actualisation et la systématisation au travers de la formulation d'une théorie du développement géographique inégal à l'ère de la mondialisation néolibérale. On trouvera ici un cadre théorique à même de penser quelques-unes des questions posées par la mondialisation : la dialectique du global et du local, l'intégration de la Chine aux mécanismes de la concurrence mondiale, l'écologie et les questions de justice environnementale, l'actualisation de l'analyse marxiste de la lutte de classe à échelle planétaire ou de l'impérialisme... Ce livre est aussi une histoire de la géographie comme discipline, un diagnostic historique des contradictions constitutives de celle-ci : tout à la fois instrument du pouvoir et productrice d'une connaissance du réel, dont une géographie populaire doit se réapproprier à des fins d'émancipation sociale.
Résumé : La gestion de la pandémie et l'attentisme climatique ont révélé l'irrationalité des solutions néolibérales face à la crise globale. En dix-neuf chroniques thématiques, David Harvey nous montre comment le système capitaliste, "trop gros pour faire faillite, mais trop monstrueux pour survivre", tente aujourd'hui d'éviter l'effondrement en mobilisant les banques centrales, en s'appropriant la richesse collective par la dette, ou en s'alliant aux forces réactionnaires et aux nationalistes. Tout en renouvelant les outils et les concepts de Marx - le syndrome de la croissance, les valeurs d'usage et d'échange, le consumérisme ou l'aliénation -, David Harvey s'empare des questions politiques et sociales les plus urgentes et envisage les voies concrètes de transformation de la société. Il dégage des alternatives face à l'explosion des inégalités sociales et au réchauffement climatique : réorienter l'Etat, les flux du capital, la force de travail et les nouvelles technologies serait ainsi le premier impératif progressiste de notre temps. Géographe et économiste de renommée internationale, David Harvey a révolutionné l'interprétation de Marx et ses applications contemporaines. Chroniques anticapitalistes est un outil indispensable pour tous ceux qui veulent comprendre les dimensions économiques et sociales de la crise que nous traversons.
Harvey David ; Vieillescazes Nicolas ; Gintrac Céc
Partout et constamment, la logique de l'accumulation capitaliste bouleverse les équilibres économiques et politiques, la technique et le travail, l'environnement et le climat, les sociétés et les formes de vie. Le capitalisme est, à quelque échelle qu'on le considère, un système de production de l'espace, c'est-à-dire un pouvoir de façonner les lieux, de modifier en profondeur les paysages, de transformer les rapports spatio-temporels. L'uniformisation du monde par le marché implique en effet une incessante prolifération des différences ? économiques, sociales, géographiques, culturelles, géopolitiques. Ce dynamisme même fait du capitalisme un ensemble instable, en proie à des crises chroniques, perpétuellement contraint d'inventer des "solutions spatiales" aux contradictions qui le minent et aux catastrophes diverses qu'elles engendrent. Production et destruction, homogénéisation et différenciation : pour comprendre un capitalisme désormais planétaire, donc se donner les moyens d'en sortir, de briser les rapports inégalitaires qui le fondent, il est essentiel de saisir les logiques spatiales de ce mode de production. C'est à cela que nous invite l'oeuvre du géographe David Harvey, à laquelle ce livre se veut une introduction synthétique.
Résumé : Que fait-on vraiment quand on parle ? Cette question pourtant fondamentale n'est jamais abordée en cours de français. Dès le plus jeune âge, on apprend à parler, à conjuguer, à orthographier, à manier la grammaire et la syntaxe, mais le pourquoi de tout cela n'est jamais enseigné. Or la question du langage, des multiples façons dont on l'utilise, de ce qui motive ce qu'on dit et comment on le dit est indispensable à la compréhension du monde dans lequel on vit. Parler du langage c'est aussi parler de discriminations, de racisme, de sexisme : le langage est un outil, et c'est aussi une arme : la façon de nommer les choses et les gens n'est pas neutre, et a des conséquences aussi bien positives que négatives. Par ailleurs, notre façon de parler dit des choses de nous (qui on est, d'où l'on vient et de quel milieu social...). Ce sujet complexe nous semble particulièrement crucial aujourd'hui, afin de sensibiliser les ados à ce qu'ils font quand ils parlent, et à ce qu'ils dise
Présentation de l'éditeur Les religions, loin d'être des facteurs de lien social et de pacification des m urs, suscitent des conflits, favorisent la violence et alimentent l'obscurantisme. Si la philosophie des Lumières en a fait le procès en son temps, le contexte intellectuel actuel leur est favorable, cet aveuglement laissant libre cours à un retour en arrière stupéfiant. Yvon Quiniou, conscient d'aller contre l'air du temps, se livre ici à une imparable et salutaire critique des religions.
Klein Etienne ; Bernardeau Francis ; Laplace Sandr
Écrire l'histoire de l'Univers, tel est l'objectif commun des physiciens des particules et des astrophysiciens. Pour y parvenir, deux approches s'épaulent: la voie de l'infiniment petit, que l'on emprunte via de gigantesques accélérateurs de particules, et celle de l'infiniment grand, dont le laboratoire est l'Univers. Un Univers qui est bien loin d'avoir livré tous ses secrets. On connaît à peine 4,8 % de la matière qui le constitue, le reste étant composé de matière noire (25,8 %) et d'énergie noire (69,4 %), toutes deux de nature inconnue. Et si la récente découverte du boson de Higgs valide le Modèle standard de la physique des particules, celui-ci est toujours incomplet et doit être étendu à ou dépassé.Est-on arrivé au bout du jeu de poupées russes de la matière? Quelles sont les particules manquantes? Faut-il revoir les lois fondamentales? Quels instruments faut-il mettre en uvre pour accéder à cette « nouvelle physique »? Comment parler de Super Big Science aux citoyens et aux décideurs politiques?Entre mécanique quantique et relativité générale, entre infiniment petit et infiniment grand, la physique des infinis démonte des certitudes et ouvre des perspectives inédites. Au-delà des enjeux scientifiques, elle nous permet d'accéder à des questionnements culturels et philosophiques sur la nature de la réalité et sur le concept d'origine de l'Univers. Dans un dialogue passionnant, les auteurs nous invitent à débattre avec eux de cette quête de l'infini, et à penser le monde vertigineusement.
Résumé : Avec "Nos premières fois", le préhistorien Nicolas Teyssandier nous livre un inventaire très particulier, celui des premières fois de l'Humanité, "nos" premières fois culturelles, techniques, matérielles : le premier outil, bien sûr, mais aussi le premier couple, le premier bijou, le premier meurtre, le premier chat, le premier dieu ou encore le premier mot... Ces premières fois qui constituent notre mémoire collective prennent ici la forme d'un grand récit qui s'appuie sur les connaissances le s plus actuelles en préhistoire et en évolution humaine. Ce récit se double d'une autre histoire, celle de la façon dont les chercheurs travaillent et enquêtent pour reconstituer ce passé commun de l'Humanité - un travail qui se rapproche par bien des aspects d'une véritable enquête policière pour reconstruire un passé millénaire à partir de traces matérielles, de fossiles, d'indices ténus et fragiles. Nicolas Teyssandier est préhistorien, chargé de recherche au CNRS. Spécialiste des équipements en pierre taillée, il travaille sur des sites archéologiques dans le monde entier. Il a également co-scénarisé le documentaire "Le fils de Néandertal ou le secret de nos origines" (Arte, 2017).