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Crimes au labo
Hartzmark Gini
GRASSET
29,05 €
Épuisé
EAN :9782246576617
Pour Kate Millholland, avocate à Chicago, naviguer dans l'univers de la justice, entièrement dominé par les hommes, est une partie de plaisir. C'est une " dure à cuire " qui possède un extraordinaire sang-froid et qui en a vu de toutes les couleurs. Du moins le croit-elle... Avec les murs éclaboussés de sang, les meubles renversés, la scène a tout du carnage. Kate Millholland se demande qui a pu assassiner sauvagement Danny Wohl dans son appartement. Car à l'autopsie, on ne découvre aucune marque sur son corps... Danny était à la tête du département juridique des laboratoires pharmaceutiques Azor. Il mettait au point un accord stratégique avec des investisseurs à Tokyo. Kate essaye de trouver l'assassin et, pour sauver l'entreprise américaine, se trouve plongée au c?ur d'une négociation étrange... Les milliards de dollars valsent, entre des requins de la finance, des carriéristes redoutables, des chimistes jaloux de leurs secrets de fabrication... et un tueur résolu. Un formidable thriller, efficace, sensible.
Résumé : Kate Millholland, avocate d'affaires à Chicago, a accepté de conseiller son ami Jeff Rendell préoccupé par le sort des Milwaukee Monarchs, le club de football américain qu'il dirige. Mauvaise gestion, entraînement médiocre, joueurs insubordonnés : le club enchaîne les défaites et accumule les dettes. Pour le sortir de l'impasse, la solution serait de le transférer à Los Angeles contre une enveloppe alléchante. Mais le propriétaire du club, Beau Rendell, le père de Jeff, y est farouchement opposé. Kate, appelée à la rescousse pour régler le litige entre les deux hommes, est plongée au c?ur de la tourmente. Lorsque Beau est retrouvé mort, tout accuse Jeff. Kate doit alors affronter les supporters et la presse qui se déchaînent, tandis que les rouages de sa vie personnelle et professionnelle s'affolent. Les péripéties se multiplient, le récit s'accélère sans laisser de répit au lecteur, jusqu'aux dernières pages.
Katharine Anne Prescott Millholland aurait dû se contenter d'un mariage chic et d'une vie très mondaine mais, dotée d'un solide sens de la contradiction, la jeune femme devient avocate d'affaires, spécialiste des fusions et acquisitions, dans le cabinet le plus agressif de Chicago. Et lorsqu'une OPA sauvage est déclenchée contre Azor, le laboratoire de recherches pharmaceutiques de Stephen Azorini, un très cher ami, Katharine s'en va-t-en guerre. Elle dispose de moins de quatre semaines pour contrer le prédateur et de surcroît résoudre une enquête criminelle. Avec son style bien à elle, mélange d'insolence et de naïveté, Katharine fonce et franchit, à ses dépens, la frontière qui sépare le "milieu" du monde des affaires : un monde vraiment sans pitié.
Résumé : Jamais les murs blancs du Prescott Memorial Hospital n'auront été aussi angoissants... Alors qu'une OPA menace cette institution très charitable, plusieurs malades meurent de façon inexpliquée. Erreurs médicales en série ou... meurtres ? Kate Millholland, jeune avocate talentueuse, est la fille des fondateurs de Prescott. Elle est sur le point de clore l'affaire du siècle entre deux monstres de l'informatique, et croit naïvement pouvoir s'offrir quelques jours de repos, quand sa mère fait irruption dans son bureau et la somme d'empêcher le rachat de l'hôpital. En acceptant cet épineux dossier, Kate ignore à quel point cette affaire est dangereuse. Le groupe HCC est-il prêt à tout pour racheter le Prescott Memorial Hospital ? A moins qu'un des médecins n'ait un intérêt bien personnel dans cette opération et n'hésite pas à tuer pour parvenir à ses fins...
A la demande d'un collègue mourant, Kate Millholland, spécialiste de droit des affaires, accepte de représenter la famille Cavanaugh, propriétaire de la florissante compagnie Superior Plating & Speciality Chemicals, et tombe dans un nid de vipères : Jack, le patriarche, refuse de passer la main et tyrannise ses quatre enfants : Philip, l'aîné, Dagny, Eugene, et Lydia, la petite dernière, qui se repaît de scandales. Lorsque Kate entre en scène, Lydia menace de brader ses actions sur le marché. Mais la mort frappe à l'aveuglette. Voici notre héroïne plongée dans une sale affaire où se mêlent secrets de famille et passions financières...
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).