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La diva ravie
Harquel François
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782343114972
Un curieux concours est l'occasion pour une jeune diva insulino- dépendante, Eliana Villanella, et un journaliste, Olivier Jaubort, de renouer contact après s'être côtoyés au Conservatoire de Lyon pendant leur jeunesse. Entre ces deux jeunes gens d'une trentaine d'années naît une idylle sur fond de rivalité : l'Association des Académies Lyriques Internationales avec un agent susceptible et irascible, Léonce Marval, contre la Nouvelle Alliance Musicale créée par la diva française et ses amis russes, Kristina Versko'iska'ia, star lyrique du Bolchoï, et deux professeurs-concertistes du Conservatoire Tcha'ikovsky de Moscou, Maria Antonovna Glazkova, violoniste, Maxim Riabine, pianiste. La dégradation des relations aboutira à un dénouement inattendu, après des péripéties menant les artistes et Olivier Jaubort, leur nouvel impresario, de Lyon à Rome en passant par Paris, Montréal, l'Ukraine, le Queyras, la Toscane... Ce roman est une découverte du monde lyrique par la porte d'entrée des artistes.
Résumé : Lorsque les pays occidentaux font des droits de l'homme le centre de la politique, ils s'enferment dans une impuissance collective. Cet ouvrage n'est pas un livre contre les droits de l'homme bien évidemment, mais contre cette idéologie, cette nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination, qui paralyse la politique de certains pays occidentaux et particulièrement de la France dans une période où l'équilibre sociétal du pays est menacé et où la conquête silencieuse de l'islam s'opère sous la protection des droits de l'homme. C'est avec une logique implacable que l'ouvrage démonte les ressorts de ce mécanisme pervers. Nous ne sommes plus dans le cas de figure des droits d'un peuple face à son Etat, nous dit-il avec force, mais du droit d'un peuple d'être défendu par son Etat.
Sous couvert d'un antiracisme transformé en religion d'Etat, la thématique de la race est de retour. Le moindre soupçon de "âracismeâ" , mais aussi de sexisme, transformé en armes de destruction massive, peut entacher ou détruire une réputation. L'Etat et les médias sont tétanisés par un phénomène qui s'inspire de la culture woke anglo-saxonne et de son principe de délation. Les "âvaleurs de la républiqueâ" dont se réclame le président Macron forment une ligne Maginot qui n'est plus en mesure de barrer la route à une subversion qui prétend délégitimer notre histoire et ce qui reste de notre civilisation. Seule l'affirmation de nos héritages culturels pourra endiguer cette forme de chantage qui s'exerce sur un peuple français coupable d'être majoritairement blanc et européen. Journaliste et écrivain, Paul-François Paoli est l'auteur d'une vingtaine d'essais ayant trait aux science politiques, mais aussi à la philosophie et à l'histoire. Son dernier livre : Une histoire de la Corse française, est paru chez Tallandier en 2023.
Ce manuel est un classique : 11e édition remise à jour et ceci depuis la 1e édition de 1987. De la pax romana établie en Gaule par Auguste ayant favorisé le développement de la civilisation urbaine et rurale jusqu'aux Etats généraux de 1789, ce manuel développe l'histoire et l'évolution de nos institutions, dont certaines sont encore présentes de nos jours.
Résumé : On présente aujourd'hui l'abolition de la peine de mort comme un progrès majeur de civilisation. En est-il vraiment ainsi ? S'inscrivant en faux contre la vulgate ambiante, Jean-Louis Harouel propose une autre lecture, iconoclaste et originale. Il montre que, contrairement aux apparences - et à ce que bien des gens croient sincèrement -, la phobie de la peine de mort qui caractérise aujourd'hui l'Europe occidentale ne procède pas du Tu ne tueras pas de la Bible, mais est un des effets d'une religion séculière ayant pris le relais du communisme comme projet universel de salut terrestre : ce que l'auteur appelle "la religion des droits de l'homme" . Or celle-ci est la continuatrice de vieilles hérésies oubliées qui manifestaient une grande désinvolture à l'égard de la vie des innocents, tout en professant un amour préférentiel envers les criminels, considérés comme d'innocentes victimes. Là se trouve la source de l'humanitarisme anti-pénal qui a fait triompher l'abolition de la peine de mort, laquelle, même très peu appliquée, constituait la clé de voûte d'un système pénal fondé sur l'idée de responsabilité. Au lieu de quoi, la suppression de la peine capitale a frayé la voie à une perversion de la justice - l'imposture de la perpétuité de vingt ans ! - au profit des criminels et au détriment de la sécurité des innocents.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.