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La volonté de changement au Tchad. Textes de protestation réunis
Haroun Zorrino ; Ibedou Mahamat Nour Ahamat
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343158112
Considéré comme le personnage incapable de gérer le pays, le général Idriss Deby, arrivé au pouvoir parla force des armes en 1990, a fondé son pouvoir sur la violence, l'arbitraire, l'autoritarisme et la mauvaise gouvernance. Mais il a réussi l'exploitation du pétrole qui lui sert religieusement à alimenter la corruption, la concussion, la malversation, le népotisme. Tant et si bien que le Tchad est plongé dans une grave crise économique, politique et sociale où le gouvernement a mis à la disposition de Glencore les ressources pétrolières pour repousser l'hégémonie croissante de la dette. S'appuyant sur des propositions pratiques et des méthodes simples et applicables, Zorrino Haroun décèle des économies réalisables au palais Rose, au gouvernement, au parlement, à la fonction publique et dans les collectivités locales. Ce livre présente la situation dans laquelle se trouve le Tchad et s'efforce de proposer quelques éclairages quant aux solutions à disposition.
Résumé : "Puisque le passé se dérobe, se dissout, je veux sauver le présent. L'emballer et le mettre en lieu sûr pour les générations futures. Je veux qu'ils sachent. Qu'ils ne tombent pas dans le trou noir du passé, comme moi. Contrairement aux gens d'ici, je parle peu. Je suis un taiseux. Je sais que nous avons eu la parole en héritage. Nous sommes condamnés à lui donner toute la place qui lui revient. "La parole, ça se décortique", disait un vieux sage burkinabè. Je suis chagriné de constater à quel point nous l'avons dévoyée, la parole". Dans une langue vive et fluide, riche et imagée, directe, Djibril, le jeune héros de ce roman poignant de bout en bout, raconte son amour contrarié pour la belle Hilwa, en plein coeur des meurtrières années 1980 au Tchad.
Tu ne me connais pas pour la simple et bonne raison que je n'existe pas. Je suis un faux philosophe. Un philosophe inventé de toutes pièces par un auteur prétentieux qui se permet de dire ce que je pense ou ce que je fais. Je me nomme Héractète. Un nom qui te permettra de me citer avec beaucoup de crédibilité : « Comme dirait Héractète... » et c'est toute la sagesse antique qui vole à ton secours dans une conversation où tu te trouves, il est vrai, à court d'arguments. Qui ose contredire un philosophe antique ? Dans ta tête, je porte une toge et des sandales, mais je préfère largement le survêt coton et le tee- shirt un peu sale. En revanche, je me passe de barbe, ça fait trop hipster. Ce livre est un carnet de pensées couchées sur papier au gré de mes inspirations : des réflexions, des aphorismes comme les philosophes aiment à les appeler, même si, dans le monde actuel, on parle plutôt de vannes ou de punchlines. Tu peux le commencer par le milieu ou la fin, peu m'importe. Après tout je n'existe pas alors de là à avoir une influence sur tes choix... Si tout cela ne te plaît pas, ferme ce livre et donne-le. Moi, Héractète, je suis le philosophe qui n'existe que dans la tête de ceux qui veulent bien m'y laisser entrer.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.