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Le vrai génie du Christianisme. Laïcité, Liberté, Développement
Harouel Jean-Louis
GODEFROY
24,00 €
Épuisé
EAN :9782865533299
Qu'est-ce que le vrai génie du christianisme ? C'est l'immense innovation propre à cette religion qui a permis à l'Europe occidentale d'inventer la liberté individuelle et le développement économique. Le vrai génie du christianisme, c'est la révolution que fut la disjonction du politique et du religieux. Le royaume de Dieu est céleste et non terrestre ; Dieu et César sont séparés. Porteur de la séparation du spirituel et du temporel, le dualisme chrétien a été le principal ressort de la prodigieuse réussite scientifique, technique, économique et sociale de l'Occident. Cependant, l'autonomie réciproque du politique et du religieux ne s'est pas réalisée aisément. Tout au long de l'histoire du christianisme ont eu lieu des retours en force du monisme, qui réassociait politique et religion. Parallèlement, hanté par le fantasme d'un royaume terrestre parfait, le courant millénariste absorbait totalement le politique dans le religieux. Plus tard, la même confusion s'est retrouvée dans les religions séculières millénaristes, qui furent à l'origine des totalitarismes du XXe siècle. Aujourd'hui, la confusion du politique et du religieux prend principalement la forme de la religion d'Etat des droits de l'homme, au moralisme utopique suicidaire pour les nations européennes. Survivront-elles à l'abandon du dualisme d'invention chrétienne qui fut à l'origine de leur succès ?
Le néant artistique abusivement appelé art contemporain est la lointaine suite de la crise de la peinture déclenchée par le progrès technique dans la seconde moitié du XIXe siècle. Sous l'effet de cette crise, la religion de l'art inventée par le romantisme s'est trouvée privée de sens. La délirante sacralisation de l'artiste par la philosophie allemande, qui lui conférait le statut de voyant, de messie, de philosophe, a basculé au XXe siècle dans l'absurde, le dérisoire, voire l'abject. Tel est le prétendu art contemporain : une religion séculière de la falsification de l'art, où l'adoration de l'art a fait place à celle du soi-disant artiste, et où l'oeuvre d'art se trouve remplacée par n'importe quoi pourvu qu'il ne s'agisse pas d'art. Aussi bien tout cela est-il aujourd'hui très vieux. Dès les débuts du XXe siècle, les figures les plus radicales des avant-gardes avaient été au bout de la logique du remplacement de l'art par n'importe quoi. Tout ce qui s'est fait depuis dans ce sens n'est qu'une fastidieuse rabâcherie. Né de la volonté politique de la classe dirigeante américaine au temps de la guerre froide, le succès mondial du prétendu art contemporain est à beaucoup d'égards un accident de l'histoire. Il n'en reste pas moins que l'aberrant triomphe de cet ersatz d'art renvoie les sociétés occidentales actuelles à leur profonde déculturation.
Résumé : Lorsque les pays occidentaux font des droits de l'homme le centre de la politique, ils s'enferment dans une impuissance collective. Cet ouvrage n'est pas un livre contre les droits de l'homme bien évidemment, mais contre cette idéologie, cette nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination, qui paralyse la politique de certains pays occidentaux et particulièrement de la France dans une période où l'équilibre sociétal du pays est menacé et où la conquête silencieuse de l'islam s'opère sous la protection des droits de l'homme. C'est avec une logique implacable que l'ouvrage démonte les ressorts de ce mécanisme pervers. Nous ne sommes plus dans le cas de figure des droits d'un peuple face à son Etat, nous dit-il avec force, mais du droit d'un peuple d'être défendu par son Etat.
Les Européens sont victimes d'un déni de nation. Alors que le modèle de l'Etat-nation est dominant dans le monde, les peuples européens sont sommés d'y renoncer pour se dissoudre dans l'universel. Chaque groupe humain a besoin d'un cadre correspondant à son identité, et dont la forme la plus adéquate est aujourd'hui 1'Etat-nation. Jugée normale pour les Etats-Unis, la Chine ou l'Inde, la fierté nationale est interdite à la France. Celle-ci, reniant son histoire et sa culture, devient un insipide Hexagoland à la dérive, noyé dans une calamiteuse Union européenne qui n'aime pas les Européens et ne veut pour identité collective qu'une ouverture inconditionnelle à l'autre. L'exemple de petites nations fières de leur particularisme et résolues à le préserver, comme Israël ou la Suisse, montre que, pour un pays, mieux vaut être seul et déterminé plutôt que mêlé à un groupe confus et tyrannique qui le fait mourir à petit feu. Le salut de l'Europe passe par la réintroduction d'un nécessaire et légitime particularisme national. Il faut faire revivre les peuples d'Europe, en recentrant l'Etat sur la nation.
Résumé : Imposées par l'écologisme subversif ou l'ultra-gauche anarchiste, notre période contemporaine voit revenir la séduction des théories égalitaires les plus radicales, de l'impôt de captation à la décroissance forcée. Juriste et historien, Jean-Louis Harouel montre que l'égalité conduit à la dislocation, en matière économique comme dans les choses de la morale ou de la science. A l'inverse, c'est l'inégalité qui est ici analysée en détail pour mettre en valeur ses vertus. La suppression de l'inégalité ne peut améliorer le niveau de vie d'une population. En effet, une redistribution égalitaire ne change rien au volume de la production et donc au revenu moyen. Seule une augmentation de la production peut enrichir un peuple. Le problème de la pauvreté ne peut être résolu en détruisant l'inégalité, et cela vaut pour tous les lieux et tous les temps. L'amélioration de la production a multiplié par 10 le niveau de vie en France entre 1840 et 1975 et cet enrichissement de la population française s'est accompagné d'une très forte réduction de l'inégalité. De même, la question de la connaissance ne peut pas être résolue par l'abaissement des exigences. Ce n'est pas l'égalisation mais la croissance économique ou la hausse des exigences qui permet l'amélioration du niveau de vie et, paradoxalement, la réduction des inégalités. Jean-Louis Harouel est agrégé de droit, professeur émérite de l'Université Panthéon-Assas (Paris II). Il a publié une vingtaine de livres.
L'air du temps est à l'écologie et on peut s'en féliciter. Mais si tout le monde parle de communion avec la nature, de changements majeurs dans nos modes de production et de consommation, personne ne donne une définition précise de ces termes et le flou s'empare du débat public. La transition écologique devient le prétexte à une écologie verbeuse, quand elle n'est pas punitive pour les plus faibles qui se retrouvent taxés indûment et qui finissent par se révolter comme nous l'ont montré les gilets jaunes. Philippe Murer nous présente une méthode simple dans un programme détaillé pour faire une transition respectueuse de notre environnement, restauratrice de nos territoires, valorisante pour nos emplois et protectrice de l'avenir de nos enfants. De l'agriculture bio à la crise de l'éolien, l'ouvrage propose des objectifs (comme le 100 % bio) à travers une lecture thématique et accessible des grands problèmes écologiques (obsolescence programmée, artificialisation des sols, fin des énergies fossiles). Loin du capitalisme vert comme du catastrophisme incapacitant, cet ouvrage nous montre le visage d'une écologie réconciliée avec le peuple et ambitieuse pour l'avenir.
D'août 1914 à septembre 1939, d'une déclaration de guerre à l'autre, sept octogénaires racontent l'Histoire, la grande, telle qu'ils l'ont vécue au jour le jour, au fond de leu village. Un conteur les écoute, recueille leurs récits et nous les restitue, émouvants et chaleureux; c'est aussitôt un village qui renaît, avec ses anecdotes et ses jours qui passent au rythme lent de la terre, c'est la densité de la vie de l'ancien temps, qui n'était pas toujours "le bon vieux temps". Loin des souvenirs d'historiens érudits, voici des témoignages de vieux paysans bien de chez nous, qui racontent une des périodes les plus tourmentées de notre passé: Luce Gréjon et Sarah Simon (mariée en juin 14) se remémorent les travaux des champs, dans une campagne privée non seulement d'hommes mais aussi de chevaux, réquisitionnés par l'armée ;Athos Siguret et Paul Boucher, tous deux "partis en chantant" qui connaîtront, avec Danton David, parti dans l'inquiétude, la terrible hécatombe de Verdun ; Robert Hiault et Henri Guenordeau à qui son jeune âge a épargné l'horreur mais qui se souvient des premiers tickets de rationnement distribués dans l'écurie de son père. lls sont partis en chantant raconte la désillusion et le désespoir de ceux dont les parent avaient connu la guerre de 70, et qui connaîtront celle de 14, parfois celle de 39. Leur inquiétude, aussi, et les épreuves où naît entre les deux guerres la perception des grands bouleversements du monde moderne et des changements qui s'annoncent. Ce qui frappe dans ce récit et ces témoignages, c'est leur aspect "chronique de la vie ordinaire" qui les rend universels et terriblement touchants. C'est aussi, à travers cette fidèle transcription, la sensibilité d'un écrivain plus jeune qui, grâce à ses qualités d'écoute et d'écriture, jette un pont indispensable entre les générations. Grâce à ses illustrations (photos, caricatures, publicités, affiches, cartes postales...) Ils sont partis en chantant est l'exemple réussi d'un livre d'histoire populaire, faite pour servir la grande, parce qu'elle s'intéresse aux différents aspects de la sensibilité des petites gens qui ont fait l'Histoire.
Une bombe atomique détruisant New York, ou le sabotage d'une centrale nucléaire, ou bien encore une attaque bactériologique tuant des millions de personnes... les intégristes islamistes ne reculeront devant rien pour mener à bien le djihad, la guerre sainte. Cette escalade de la terreur avec en toile de fond une crise économique mondiale aiguë ébranlera l'Occident, que l'invisibilité des réseaux terroristes cachés dans les villes musulmanes obligera à des ripostes massives au moyen de tirs "anticités". La guerre opposant l'Islam à l'Occident se propagera au reste du monde. L'Occident entre dans la tempête avec de lourds handicaps : crise des valeurs, vulnérabilité liée à sa complexité, dépression démographique, droit-de-l'hommisme l'incitant à guerroyer à fleurets mouchetés. Néanmoins, il a les atouts nécessaires à sa survie : sens de l'efficacité et de l'adaptation, supériorité technologique. Le ressort moral lui sera fourni par le caractère vital des enjeux. Aussi, l'Occident sortira-t-il victorieux de cette Troisième Guerre mondiale. Il sera transformé par cette épreuve : révolution des énergies propres, réenracinement culturel, renouveau du religieux... A l'instar des deux premières guerres mondiales, la troisième augmentera la puissance américaine.
Pratique millénaire née en Chine, la cérémonie du thé s'est épanouie au japon. Depuis le XVe siècle, elle exerce un impact décisif sur la politique, la culture et la société de ce pays. Cette pratique quotidienne de l'esthétique et de la spiritualité orientale enseigne avant tout l'art de la relation; qu'il s'agisse de la relation à soi, à l'environnement ou aux autres. Elle développe la sérénité en apportant tous les avantages de la méditation. Elle instaure un lien d'harmonie avec l'environnement et la nature. Elle conduit au respect de l'autre et permet d'améliorer les liens entre les partenaires, les collaborateurs, les amis. Par un récit vivant et concret, Franck Armand nous guide à travers les enseignements subtils de cette pratique ancestrale et porteuse d'avenir.