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LA THEOLOGIE MORALE. Idées maîtresses
Häring Bernhard
CERF
29,00 €
Épuisé
EAN :9782204044783
La morale des chrétiens peut être autre chose qu'une longue suite d'obligations insensibles aux difficultés de la vie. L'Evangile du Christ vivant et ressuscité renouvelle le rapport à la Loi en faisant sa place à une morale autonome d'une part et à la rencontre croyante avec Dieu. Bernhard Häring, l'un des plus grands théologiens moralistes de l'Eglise catholique propose ici une approche évangélisée des fondements de la morale chrétienne, notamment en confrontant les sciences sacrées de la théologie à la pratique. Sans éluder la question du péché et se situant dans la ligne de Vatican II, il énonce les tâches prioritaires : l'accueil gratuit de la Loi de l'Esprit : Dieu et l'attrait de sa sainteté ; la Loi naturelle et la Loi du Christ : la place du décalogue dans une morale spécifiquement chrétienne ; la médiation des valeurs humaines et chrétiennes, à savoir, le rapport de l'éthique de la Foi et de la morale autonome ; enfin, la morale de l'Evangile de la paix à l'ère nucléaire.
Ce roman est une sorte de journal oral, mosaïque éclatée d'une chronique familiale, l'histoire que se raconte une petite fille perdue au seuil de l'adolescence. Le livre débute sur le portrait d'une famille unie et riante d'Allemagne de l'Est. L'enfant voit le monde s'agiter autour d'elle, ses s?urs maquillées, sa mère qui cueille des fruits, son père qui s'amuse avec ses enfants. Tous les bruits du bonheur. Soudain ces bruits se taisent. Les s?urs se marient. Les parents ont trop de soucis pour parler avec elle. Envoyée en vacances chez un de ses oncles, elle découvre le lourd secret qui pèse sur sa famille. Le malheur l'envahit peu à peu, jusqu'à ce que son corps se recroqueville, se mette en position de veille. Ses seuls points de repère : des bruits, des odeurs, des saveurs. La beauté et la force du livre tiennent au fait que Roswitha Haring choisit de nous parler corps à corps. Elle nous fait communiquer, au plus près du désarroi de la petite fille, avec ses souvenirs, qui ne cessent de resurgir dans le présent et de s'y fondre.
Harding Thomas ; Taudière Isabelle D. ; Peckre Clé
Résumé : A partir de documents d'archives, l'auteur retrace les existences de Rudolf Hoss, commandant du camp d'Auschwitz, et d'Hanns Alexander, un Juif allemand, qui se croisent lorsque ce dernier s'engage dans une traque des criminels de guerre nazis.
En 1988, Keith Haring a offert le livre Nina's Book of Little Things à Nina Clemente, la fille d'un ami artiste, pour son septième anniversaire. Ce livre reproduit les dessins et les textes originaux de Keith Haring, avec sa préface humoristique, riche en trouvailles, et rédigée sous forme d'instructions. Bien que destiné à Nina, ce livre s'adresse désormais à tous les enfants.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones