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The tomb of Sennedjem (TT1) in Deir El-Medina. Palaeography
Haring Ben J.J.
IFAO
45,00 €
Épuisé
EAN :9782724704334
Although of modest proportions, the burial chamber of TT 1 is decorated with many exquisite scenes, and with a wealth of inscriptions in painted hieroglyphs. These hieroglyphs are the subject of the present volume, which aims to classify, describe and explain the individual signs and their forms. The series Paléographie hiéroglyphique covers the entire period during which hieroglyphic texts were made, from the Old Kingdom to the Graeco-Roman Period. As a part of the series, this book is illustrative of a particular stage in the graphic and functional development of hieroglyphs: painted monochrome hieroglyphs in private tombs of the early Ramesside Period. The use and graphic variety of every individual sign is discussed in the commentary, and represented by samples in the palaeographical tables. A general commentary deals with the technique of painting the signs, their relation to other Pharaonic Egyptian scripts, the all-important influence of orientation on the shapes of hieroglyphs, and the mistakes and corrections made by their painter. Finally, a comparison is made between the signs in TT 1 and other tombs at Deir el-Medina that belonged to the workmen who spent their lives constructing and decorating the sepulchres of the Ramesside Pharaohs ... as well as their own.
La situation des divorcés remariés fait partie des questions les plus pressantes qui se posent à l'Église catholique aujourd'hui. La position de celle-ci, qui en appelle au commandement de l'indissolubilité du mariage, apparaît difficilement compatible avec l'ensemble de l'attitude de Jésus qui n'est pas venu Pour condamner mais pour sauver. Cependant il serait dommageable pour la crédibilité des chrétiens de s'en remettre à des solutions purement individuelles. Bernhard Hâring, s'appuyant sur sa longue expérience pastorale et une oeuvre exceptionnelle consacrée à la théologie morale, propose des solutions à une situation qui apparaît à beaucoup sans issue. Il développe des propositions concrètes et se fonde, notamment sur la spiritualité de "l'économie" des Eglises orientales dont le principe a été accepté par les évêques qui participaient au synode sur la famille en 1980. L'Église catholique offre plus de ressources canoniques et sacramentelles qu'il n'y paraît au premier abord, car sa mission n'est pas de juger mais de guérir.
Résumé : Comment dire l'indicible ? Guillaume Fox est un écrivain un peu fantasque, vaguement dilettante, il commence un roman pour dire un chagrin, une absence, une douleur extrême. Pour s'en délivrer. Il se perd en route, et reste sans voix devant une statue du Jardin des Plantes, "Le dénicheur d'oursons" : elle représente le combat à mort d'une ourse et du chasseur qui vient de tuer son petit. Guillaume a égaré son manuscrit, la peau de l'ourse est hors de portée, quelqu'un a disparu, et il n'y a plus personne pour le dire. Le texte enfin retrouvé n'a pas assez de mots, il n'a pas la force de l'aveu. Il dit à la première personne une histoire prometteuse, des vacances en famille dans une île inventée où tout devrait bien finir et qui ne finit pas. Il bute sur une indicible : cette disparition au bout du vide de la page blanche. Guillaume s'y remet, mais l'écriture ne peut pas tout. Ses efforts conduisent à des impasses. Il lui faut tout effacer, sortir de là à reculons. Se terrer et se taire. Même la statue a pris la fuite. L'échec de l'entreprise littéraire de Guillaume Fox sous la plume de Jean-Baptiste Harang devient la réussite d'un texte tragi-comique, poétique, cocasse et empathique. L'impuissance à écrire l'indicible est lourde comme un roman qu'on aurait sur le bout de la langue.
Résumé : Il était une fois un garçon appelé Keith Haring. Keith dessinait tout le temps, sur des feuilles, sur ses devoirs, puis sur des murs, dans la rue, pour les passants, pour les enfants. "Parce que tout le monde a besoin d'art !" disait-il, comme le raconte tendrement sa soeur Kay dans cette belle biographie illustrée. Pour tous les artistes en herbe qui n'osent pas toujours dessiner sur les murs...
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.