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La grande évasion. Le vrai scandale des paradis fiscaux
Harel Xavier ; Joly Eva
LIENS LIBERENT
21,30 €
Épuisé
EAN :9782918597049
Nicolas Sarkozy le répète comme pour s'en convaincre: "Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c'est terminé." Alertés par plusieurs scandales retentissants, au Liechtenstein et en Suisse, les pays membres du G20 ont lancé une offensive sans précédent contre ces territoires secrets. Mais rien n'a vraiment changé sous le soleil clément de ces oasis fiscaux. Ce livre est une plongée au coeur d'un système tout entier au service de l'évasion fiscale. Plus de 12 000 milliards de dollars continuent de dormir dans quelques soixante-dix "paradis" protégés par d'ingénieux banquiers jamais à court d'imagination pour dissimuler l'argent de leurs clients. Le secret bancaire est attaqué? Qu'importe! Les trusts anglo-saxons offrent les mêmes garanties d'anonymat. Cette immersion en eau trouble révèle surtout que les plus gros consommateurs des paradis fiscaux ne sont pas les particuliers mais les entreprises. En logeant leurs bénéfices dans ces territoires, les multinationales réalisent des économies d'impôts colossales tout en continuant de bénéficier des infrastructures (éducation, santé, routes...) payées par le reste de la collectivité. En France, les entreprises du CAC 40 sont deux à trois fois moins imposées sur leurs bénéfices que les petites et moyennes entreprises. Au Royaume-Uni, un tiers des 700 premières sociétés du pays ne payent tout simplement pas d'impôt. Ces pratiques, souvent légales, sont à l'origine d'une profonde iniquité. Il ne faut jamais perdre de vue que ce qui n'est pas payé par Jacques l'est forcément par Paul. Si les paradis fiscaux sont une calamité pour les pays riches, la situation vire au cauchemar pour les pays en développement. Chaque année, entre 800 et 1 000 milliards de dollars quitte illicitement le Sud pour trouver refuge au Nord. Pour chaque euro d'aide qui rentre, c'est donc dix euros qui sortent! La bataille des paradis fiscaux est encore loin d'être gagnée. Il n'est pas nécessaire d'aligner des divisions de blindés pour la remporter. Encore faut-il la livrer.
Résumé : Ce manuel de psychologie apporte aux soignants les bases qui permettent d'aider et d'accompagner la personne souffrante, tant dans son corps que dans son existence matérielle, sociale et psychique. L'ouvrage présente d'abord les grands domaines de la psychologie (psychologie sociale, psychologie de l'enfant ) et de la sociologie (société, groupe, famille ). Puis l'auteur passe en revue les différentes étapes de la vie, de la naissance à la mort, en insistant sur des thématiques comme la grossesse, la naissance, le développement de la personnalité de 0 à 12 ans, la crise de l'adolescence, l'âge adulte et ses besoins, la vieillesse et la mort. Les problèmes psychologiques spécifiques aux différentes phases de la vie ou touchant à la vie affective et à la maladie sont exposés en suivant la chronologie de la vie. Le livre aborde enfin les besoins spécifiques du patient en situation de fin de vie, et de son entourage, et expose la prise en charge et l'accompagnement qui en découlent. Destiné à tous les professionnels qui pratiquent une relation d'aide : soignants, psychologues, kinésithérapeutes , cet ouvrage intéressera aussi particulièrement les étudiants en soins infirmiers, puisqu'il couvre en partie les UE 1.1 (Psychologie, sociologie, anthropologie), 2.2 (Cycles de la vie et grandes fonctions) et 4.7 (Soins palliatifs et de fin de vie) de leur programme.
Au Congo, au Gabon, au Nigeria, en Angola ou en Guinée équatoriale, on peine à découvrir à quoi a servi la manne pétrolière. Pauvreté, guerres civiles, maintien au pouvoir de régimes dictatoriaux, tel est le bilan peu glorieux de l'exploitation pétrolière en Afrique. La précieuse huile nourrit surtout une corruption débridée. Au Congo-Brazzaville, le président Denis Sassou Nguesso a mis en place une kyrielle de sociétés écrans qui lui ont permis de détourner des centaines de millions de dollars. Mais il bénéficie pour cela de l'" expertise " occidentale. Certaines entreprises françaises, et non des moindres, ainsi que de prestigieux cabinets d'avocats, ont mis leur savoir-faire au service de ce pillage à huis clos. Ne nous y trompons pas. La mobilisation des pays riches (G8) en faveur de l'Afrique ressemble surtout à une opération de communication. Le locataire de l'Elysée amuse la galerie avec sa taxe sur les billets d'avion mais il couve affectueusement une poignée de régimes kleptocrates. George W. Bush prétend s'attaquer aux "postes avancés de la tyrannie" mais il reçoit à la Maison-Blanche les pires dictateurs pourvu qu'ils aient quelques barils à offrir. Tony Blair bataille pour passer la dette du continent à l'ardoise magique mais il ferme les yeux sur le rôle des banques britanniques dans le recyclage de l'argent de la corruption. Il est temps de mettre fin au bal des hypocrites. Si Jacques, George et Tony se soucient réellement du continent, qu'ils contraignent leurs compagnies pétrolières à faire la lumière sur ce qu'elles versent aux Etats africains. La transparence reste le meilleur antidote contre la corruption.
Officiant funéraire, ce terme désigne la personne, ministre du Culte ou Civil, qui célèbre la cérémonie des obsèques. Que sait-on exactement du rôle majeur de cet intervenant, dévolu initialement aux prêtres et, du fait de leur pénurie, étendu au laïcat bénévole dont peu de volontaires, il est vrai, souhaitent endosser l'habit ? Pour la première fois, un célébrant laïc, intervenant au funérarium de Grammont à Montpellier, lève le voile sur cet univers tabou dont l'activité procède de la mort, et nous invite à découvrir la charge pour laquelle l'Église catholique l'a missionné. L'auteur nous guide pas à pas dans ce qui constitue les différentes phases de sa tâche, dès la prise initiale de contact avec la famille endeuillée jusqu'à l'adieu public au défunt, avant le départ du cercueil pour la crémation ou le cimetière. Au-delà du protocole cérémonial, c'est l'empreinte personnelle du célébrant qui marque chaque oraison funèbre et la rend unique au souvenir de la famille. Dans cet ouvrage apparaît la motivation profonde de l'auteur pour cet apostolat qu'il vit dans la foi et l'espérance. Compassion, écoute et respect des volontés des familles ... son credo pour l'ultime hommage des vivants au défunt.
Résumé : Alors voilà, je m'appelle Abel et j'ai dix ans. Abel, ça veut dire la buée, la vapeur, ou la poursuite du vent, rien que des trucs pas très solides. Ça fait que je suis un peu comme ça moi-même; je rêve, je m'invente des vies et sur les photos, je sors un peu flou souvent. Abel (moitié juif, un peu arabe) mène à Paris, rue de la Fosse-aux-Lions, une petite existence chaotique entre le fantôme de son père, une mère célibataire au bord de la crise de nerfs, et une petite s?ur surdouée qui le pousse dans les cordes. Quand rien ne va plus, il trouve refuge chez Dad et Mum, des grands-parents follement affectueux qui poursuivent depuis plus de trente ans une homérique dispute conjugale qui pourrait être leur seule façon d'aimer... Le temps d'un été, entre rêve, réalité, syndrome de Jérusalem, conversions en tous sens, meurtres par décapitation, détournements d'avion et casses de coffre-fort, un petit garçon observe avec humour la singulière agitation d'une famille aussi attachante que déjantée. Au fil de ce conte souvent cruel mais toujours hilarant, Abel mettra au jour de lourds secrets, découvrira à sa façon " l'insoutenable légèreté de l'Etre " et se forgera une petite philosophie personnelle: et si la vie n'était que cette aventure minime et imperceptible, cette fantaisie, cette farce tragi-comique à laquelle on accorde tant d'importance ?
Ce livre est inspiré du documentaire Natura, diffusé à l'automne 2018 par Canal+/chaînes Planète, enquête auprès des scientifiques pionniers qui explorent les bénéfices de la nature sur notre santé physique, physiologique ou mentale. On y lit le récit de cette nouvelle science, depuis la première étude parue en 1984 dans la revue Science ayant démontré l'impact positif d'une chambre d'hôpital avec vue sur un jardin, jusqu'à l'apport récent des neurosciences qui cherchent à évaluer comment la nature ou les espaces verts agissent dans notre cerveau, et influencent le fonctionnement neurologique. L'étude de notre lien avec la nature et de ses bénéfices pour notre santé nécessite une approche pluridisciplinaire. Pascale d'Erm décrit les interrogations et les démarches des universitaires, elle rend sensible le travail de recherche et permet à chacun, même s'il n'est pas scientifique de s'approprier le sujet. Ce livre-enquête est le récit de travaux du monde entier, dans des disciplines aussi variées que la médecine, la biologie, les neurosciences, la psychologie environnementale, la géographie, l'ingénierie forestière. Leurs résultats concordent pour affirmer que la nature a un effet de rééquilibrage sur notre santé globale. Ce constat est essentiel pour les politiques publiques de la santé ou de la ville : c'est un enjeu citoyen et éthique, directement impliqué dans les questions de pollution, de modes de développement, d'urbanisme et d'écologie en général. L'auteure propose une nouvelle relation des humains avec la nature, afin de l'intégrer dans notre vie pour son pouvoir bénéfique préventif sur notre santé globale. Avec cet ouvrage, c'est un nouveau chapitre de nos liens avec l'ensemble du monde vivant qui s'écrit. Natura nous invite à ne plus jamais regarder comme avant le marronnier de la fenêtre de notre bureau...
Keynes John Maynard ; Chemla Françoise ; Chemla Pa
En janvier 2017, l'?uvre de J.M. Keynes entre dans le domaine public. C'est pourquoi nous avons décidé d'éditer ce petit texte devenu avec le temps un texte culte du célèbre économiste. C'est en 1930 que J. M. Keynes publie cet essai dans lequel il propose une réflexion prospective et philosophique sur le devenir du capitalisme. Il y défend vertement l'idée de la fin d'une société gouvernée par l'économie (et de la " science " économique), qui aura alors fini de jouer son rôle, ainsi que l'avènement d'une société de l'abondance. Il exhorte ses descendants à ne pas oublier les priorités humaines essentielles. Et les économistes, tout comme les sociologues ou les philosophes, à toujours s'interroger sur l'avenir des générations futures sans sombrer dans le pessimisme ambiant. Un texte toujours très actuel qui démontre la stupéfiante clairvoyance de Keynes?
Résumé : L'Art d'être oisif est un véritable manuel pratique de la paresse. Car l'oisiveté, loin d'un vulgaire abandon à ses propres instincts, est une discipline quotidienne. Tom Hodgkinson nous propose un traité du plaisir, en se nourrissant de réflexions à la fois historiques, métaphysiques et littéraires. 24 chapitres, un pour chaque heure de la journée, où s'élabore une véritable contre-hygiène de vie, aux antipodes des habitudes de labeur et de consommation de nos sociétés occidentales. La jouissance ne peut pas se limiter aux jours de fête : elle doit devenir l'alpha et l'oméga de nos existences. Que le plaisir soit à la source du bonheur.
Pourquoi nos sociétés développées engendrent-elles autant de mal-être ? Mal-être personnel, mais aussi collectif. Et si l'augmentation des richesses n'était pas le gage d'une prospérité sociale et individuelle ? Kate Pickett et Richard Wilkinson, spécialistes mondialement reconnus, proposent une thèse révolutionnaire sur les rapports entre inégalité et bien-être. Les auteurs présentent des preuves accablantes indiquant que les inégalités matérielles ont des effets psychologiques puissants : quand l'écart entre les riches et les pauvres s'accroît, nous avons bien plus tendance à nous définir et à nous évaluer en termes de supériorité et d'infériorité. En analysant à la fois l'épidémie d'anxiété actuelle, les comportements de classe, les stéréotypes sociaux, les rapports de domination ou encore les logiques consuméristes, ils élaborent une thèse d'une rare pertinence. Ils démontrent ainsi qu'un faible statut social entraîne des niveaux plus élevés de stress. Ou bien que les taux d'anxiété et de dépression sont étroitement liés aux inégalités. Ils contestent surtout ardemment la croyance selon laquelle les humains sont naturellement compétitifs et égoïstes, de même que celle qui voit dans les inégalités le résultat de différences "naturelles" en termes de capacités individuelles. Ils proposent enfin de nombreuses pistes pour construire ensemble les fondations d'un monde plus égalitaire... et donc plus heureux.