
La bien-aimée. Etude d'un caractère
Un roman méconnu de Thomas Hardy Il avait toujours été fidèle à sa bien-aimée, mais elle avait connu de nombreux avatars. Chaque individualité, nommée Lucy, Jane, Flora, Evangéline ou toute autre, n'en avait été qu'une forme passagère... Simplement, celle qui l'attirait et le menait à son gré au bout d'un fil de soie, ne s'était encore établie dans aucun tabernacle charnel. Se fixerait-elle enfin dans un être unique ? Il ne pouvait le dire". Sur une île, le sculpteur Jocelyn Pierston est hanté par une seule idée : trouver la femme idéale. L'image de pierre ne lui suffit plus, il se lance à la poursuite des créatures de chair qui combleront, pense-t-il, son désir d'absolu. Mais que reste-t-il d'un fantasme lorsque son objet devient accessible ?
| Nombre de pages | 250 |
|---|---|
| Date de parution | 09/05/2019 |
| Poids | 152g |
| Largeur | 111mm |
| SKU: | 9782377352951 |
| wmi_id_distributeur: | 21661000 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782377352951 |
|---|---|
| Titre | La bien-aimée. Etude d'un caractère |
| Auteur | Hardy Thomas ; Margueritte Eve Paul ; Brévignon Pi |
| Editeur | ARCHIPOCHE |
| Largeur | 111 |
| Poids | 152 |
| Date de parution | 20190509 |
| Nombre de pages | 250,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
Du même éditeur
-
Le chant des secrets
McKinley Tamara ; Ludet CatherineAustralie, 1921. Viola et Duncan Summer font partie d'une troupe de comédiens ambulants quand naît Catriona. Très tôt, leur fillette montre d'étonnantes prédispositions pour le chant et entame une carrière dans les villes et villages de l'outback.Mais un premier drame survient. La grande dépression sévit, la troupe se sépare et Duncan meurt accidentellement. Catriona est âgée de 11 ans quand sa mère et elle sont prises sous l'aile protectrice de Francis Kane. Mais ce dernier profite de la situation précaire des deux femmes et abuse de Catriona. Témoin de la scène, Viola l'abat. À la suite de ce viol, Catriona accouche à 13 ans d'une fille, que Viola confie à une mère adoptive avant de fuir pour Sydney, où Catriona suit des cours de chant.Bien des années ont passé. À 67 ans, Catriona a connu une carrière de diva internationale et s'est produite sur les plus grandes scènes du monde. Mais, sa vie privée est un échec. Au crépuscule de sa vie, elle décide de se consacrer à la recherche de sa fille. Une quête qui révélera bien des secrets...ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,95 € -
L'héritage Boleyn
Gregory Philippa ; Véron Voetelink CélineEn 1536, Henry VIII, roi d'Angleterre, a fait décapiter pour adultère, inceste et haute trahison sa deuxième épouse, Anne Boleyn, qui n'a pas enfanté l'héritier mâle qu'il espérait. Quelques jours plus tard, il épouse Jane Seymour, qui lui donnera un fils, le futur Edouard VI, mais décèdera en couches en 1537. Moins de trois ans plus tard, il se marie avec Anne de Clèves dans le cadre d'une alliance avec les Protestants. Mais, incapable de consommer son mariage, il décide d'en obtenir l'annulation pour convoler avec la très jeune Katherine Howard, nièce de l'ambitieux Thomas, duc de Norfolk. Malgré la vigilance de Jane Boleyn, sa dame d'atour alliée du duc, la nouvelle reine noue une liaison avec Thomas Culpepper. En 1542, cette infidélité causera sa perte. Elle aussi subira le sort réservé à sa cousine Anne six ans plus tôt. Trois épouses, trois destins tragiques... Avec brio, Philippa Gregory nous plonge dans les arcanes de la cour, où machinations, intrigues et complots pour accéder ou conserver le pouvoir se succèdent, et dont les femmes sont souvent les premières victimes...ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,95 € -
Villette
Brontë Charlotte ; Baccara Gaston ; Viéville DegeoExtrait de la préfaceC'est sous le nom de Currer Bell que Charlotte Brontë accède à la reconnaissance littéraire. Ainsi qu'elle-même l'expliquera avec une calme lucidité: «Par aversion de toute publicité personnelle, nous voilâmes nos noms sous ceux de Currer, Ellis et Acton Bell; ce choix ambigu était dicté par une sorte de scrupule de conscience à l'idée d'adopter des noms résolument masculins, cependant que nous ne souhaitions pas nous déclarer femmes - sans pour autant soupçonner alors que notre mode de pensée et d'écriture n'était pas ce que l'on appelle "féminin" -, car nous avions la vague impression que les auteures sont susceptibles d'être enfermées dans des préjugés, et nous avions remarqué comment les critiques usent parfois pour les châtier de l'arme de la personnalité et, pour les récompenser, de flatteries qui ne sont pas de vraies louanges.»Elle naît dans le Yorkshire, le 21 avril 1816. Son père, Patrick Brontë, un Irlandais issu d'une famille pauvre d'Ulster, a obtenu une bourse pour Cambridge, où il se distingue et rêve de gloire militaire. Il deviendra pasteur, rejoignant en 1820, avec sa femme Maria Branwell, le presbytère de Haworth qu'il ne quittera plus.Leurs enfants sont au nombre de six lorsque leur mère meurt d'un cancer, dans d'atroces souffrances. Charlotte, la troisième, a alors cinq ans, son frère Branwell, quatre ans, et sa soeur Emily, trois ans. La dernière, Anne, n'a qu'un an. Une soeur de leur mère, la tante Elizabeth, est appelée pour prendre soin de ses neveux, mais les six enfants, vifs, bouillonnants, hypersensibles et précoces, sont une lourde charge. Les quatre aînées sont envoyées en pension à Cowan, dans le Lancashire, où elles souffrent de mauvais traitements et de malnutrition, à l'insu de leur père.L'année suivante, en 1825, la brillante Maria et la douce Elizabeth, âgées de dix et onze ans, meurent de tuberculose. Charlotte, l'aînée désormais, la plus ambitieuse et la plus romanesque aussi, décrira cet enfer dans Jane Eyre. Le pasteur fait aussitôt revenir ses filles à la maison. La fratrie se ressoude pour six années de liberté et de jeux dans l'austère presbytère, dont les fenêtres ouvrent sur le cimetière où reposent leur mère et leurs deux soeurs. Les enfants disposent sans limites de l'excellente bibliothèque paternelle, de ses journaux, de ses revues, comme de la lande environnante et de ses infinis.Ils sont quatre à présent, plus unis que jamais. Seuls au monde, ils n'ont de contacts qu'entre eux et tissent un univers imaginaire à partir des petits soldats de Branwell, le brillant, fragile et épileptique enfant chéri de son père. Chacun prend un soldat pour héros. Celui de Charlotte, Charles Wellesley, est un avatar du duc de Wellington, pour lequel elle professe, comme son père, une admiration sans borne. Ils se partagent ainsi le monde, auquel ils donnent la forme de l'Afrique, et, d'une écriture microscopique et fiévreuse, rédigent sur de minuscules livres les journaux, les revues, les cartes et les aventures de leurs héros, leurs guerres, leurs trahisons, leurs amours illicites ou incestueuses. Des alliances se créent, des sécessions interviennent. Charlotte et Branwell régissent le royaume d'Angria; Emily, sauvage et solitaire, qui ne vit que pour la lande et ses murmures, fait alliance avec Anne, la petite dernière, plus sage et plus entière, pour diriger le monde de Gondal. Devenus adultes, il leur arrivera encore d'avoir à ce sujet des discussions passionnées.Patrick Brontë n'est pas riche et subvient à peine aux besoins de sa famille. Il sait que, sans dot, ses filles n'ont que peu de chances de s'établir. Il leur faudra pourvoir à leur propre subsistance et devenir gouvernantes ou institutrices... En 1831 et 1832, Charlotte et Emily sont envoyées au pensionnat de Roe Head, à Mirfield, plus heureux que celui de Cowan. Contrairement à Emily, qui n'aspire qu'à retrouver ses landes, Charlotte s'y fera deux amies, Ellen Nussey et Mary Taylor, qu'elle conservera sa vie durant. Trois ans plus tard, elle y prend même une place de professeur, de 1835 à 1838, avant de devenir gouvernante dans diverses familles jusqu'en 1841.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,65 € -
La dame en blanc
Collins Wilkie ; Viéville Degeorges Isabelle ; ForBiographie de l'auteur Wilkie Collins (1824-1889), l'un des auteurs les plus populaires de l'ère victorienne, a laissé près de trente romans, dont Le Secret (1857, Archipoche numéro 218), et La Pierre de lune (1868, Archipoche numéro243). "Il lui revient le mérite, dira Henry James, d'avoir introduit dans l'espace romanesque les plus mystérieux des mystères : ceux qui se cachent derrière nos portes".ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,95 €
De la même catégorie
-
Middlesex
Eugenides JeffreyÀ quarante et un ans, Cal aborde une autre étape de sa vie : intrigué par l'histoire de sa famille, une famille au fort degré de consanguinité, il a décidé de consigner une fois pour toutes l'errance mouvementée à travers le temps de ses lointains parents, et du gène à l'origine de sa « double » nature. Tout a commencé à Smyrne en 1922. Desdémone élève des vers à soie, elle vit avec son frère Lefty qui va les vendre sur le marché. Lorsque les Turcs mettent le feu à la ville, ils fuient et s'embarquent sur un paquebot. C'est l'occasion de « reconstruire » leur vie sur la seule chose finalement qu'ils n'ont pas perdue, leur désir. Durant le long voyage qui les mènera à Detroit, ils se marient, tout en gardant le silence sur la nature incestueuse de leur union. À Detroit, Lefty ouvre un bar. Leur fils, Milton, le reprend dans les années 50, après avoir épousé sa cousine Tessie. Il le fait prospérer au point de rêver à une autre affaire. Les émeutes sociales de Detroit en juillet 1967 précipitent son projet : le bar brûle et Milton investit dans une fabrique de hot dogs. Il fait fortune et peut enfin s'installer dans les beaux quartiers : il achète la maison la plus excentrique de Grosse Pointe, la banlieue résidentielle de Detroit, une maison « moderne », rue Middlesex. Et il envoie sa fille, Calliope, dans une école pour jeunes filles de bonne famille, jusqu'au jour où elle se lie avec l'une d'elles, une « rousse originaire de Grosse Pointe » qu'elle surnomme « L'Objet Obscur »...EN STOCKCOMMANDER10,80 € -
Une veuve de papier
Irving JohnRésumé : Eté 1958. Ted Cole, auteur de livres pour enfants, pousse son assistant de seize ans dans les bras de sa femme Marion. Il veut précipiter un divorce devenu inévitable depuis la mort de leurs deux fils. Mais la belle et triste Marion décide de tout quitter, laissant derrière elle une petite fille désorientée, Ruth. Automne 1990. Ruth est devenue un écrivain de renom. En tournée à Amsterdam, elle est confrontée à une aventure tout droit sortie de ses terreurs enfantines...ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,95 € -
Double Assassinat dans la rue Morgue ; La Lettre volée
Poe Edgar Allan ; Pellissier CécileDupin est le roi de la déduction. Et quand il décide de mener l?enquête, c?est avant tout pour prouver que tout s?explique, même les histoires les plus extraordinaires. Afin d?illustrer ce propos, le narrateur nous raconte deux affaires que son jeune ami a résolues. D?abord, celle du double assassinat d?une mère et de sa fille, particulièrement affreux, survenu de nuit dans une rue sombre de Paris. Ensuite, celle de la cachette introuvable dans laquelle un maître chanteur avait placé une lettre volée fort compromettante pour sa propriétaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,95 € -
Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué
Buten HowardIl voulait voir s'envoler les minutes...Gil n'a que huit ans. Mais son petit coeur a déjà connu de bien grands sentiments. Trop grands. Trop forts...À cause de ce qu'il a fait à Jessica, le voici dans une résidence spécialisée. Seul, face à la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. Seul dans une forteresse de silence. Qui pourra l'y rechercher ?Une émotion pure, dans une langue merveilleusement préservée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 €












