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Les Ouvrières de la République. Les bonnetières de Troyes sous la Troisième République
Harden Chenut Helen ; Van Ruymbeke Thomas
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753511552
Ce livre examine les effets du capitalisme industriel et commercial sur la vie ouvrière pendant la Troisième République, une période de transformations socioéconomiques intenses. Le choix d'une relativement longue durée, centré sur la micro-histoire de la ville de Troyes et de sa région, permet à l'historienne de tracer dans sa complexité les rapports entre les travailleurs du textile, femmes et hommes, et les patrons sur quatre générations. L'attention portée au travail des ouvrières, enrichi par des témoignages oraux, donne de nouveaux éclairages sur la féminisation de la main-d'oeuvre, la dévalorisation progressive du travail féminin et l'inégalité des salaires. Il s'agit ici d'une histoire du genre ou une histoire des rapports sociaux de sexe au travail. On trouvera dans ces pages quelques figures de militantes marquantes, mais aussi des inconnus qui ont apporté leur récits de travail à cet ouvrage. En fait, l'histoire se veut totale, embrasant les origines du travail textile dans l'Aube, la culture de production en bonneterie, le mouvement ouvrier socialiste de différents courants, et la création d'une coopérative ouvrière de consommation. Celle-ci, base de solidarité de classe, contribue à une contreculture révolutionnaire qui exprime les aspirations des ouvriers en faveur d'une république sociale. Unetelle vision alternative de la société comporte une critique du système politique de la Troisième République et contribuerait à l'avènement du Front Populaire à Troyes en 1936.
Résumé : A six ans, Sheila a déjà un lourd passé. Abandonnée par sa mère sur une aire d'autoroute, brutalisée par son père, elle ne connaît que la douleur et l'effroi. Le jour où elle bascule à son tour dans la violence en ligotant un camarade à un arbre pour y mettre le feu, elle est arrêtée par la police qui ne peut rien pour elle, pas plus que l'hôpital psychiatrique. C'est cette enfant sauvage, terrifiée et terrifiante, que Torey Hayden va petit à petit apprendre à apprivoiser et à aimer. Car derrière le masque de la peur se cache une petite fille intelligente et pleine de vie qui, en s'autorisant à pleurer, se donnera enfin le droit de rire.
Harden Blaine ; Letellier Dominique ; Rigoulot Pie
Blaine Harden est journaliste à The Economist et l'ancien chef du bureau du Washington Post en Asie de l'Est, Europe de l'Est et en Afrique. Il a été correspondant pour The New York Times. Blaine Harden vit à Seattle avec sa famille.
Résumé : Il était une fois... un jeune aventurier qui rêvait de trouver les six Dofus, les six oeufs de dragon convoités par tous. Vous êtes cet aventurier. Bien des années auparavant, le Dofus Pourpre a disparu. On dit qu'il serait entre les mains d'une créature si dangereuse que les dieux eux-mêmes auraient exigé qu'elle soit enfermée pour l'éternité dans un dédale de salles et de couloirs balayés par des vents hostiles. De nombreux héros ont pénétré dans l'antique sanctuaire pour tenter de vaincre le monstre. Nul n'a plus entendu parler d'eux. Aujourd'hui, c'est à vous de tenter votre chance. Avec l'aide d'Oskar le fantôme, parviendrez-vous à triompher des épreuves qui vous attendent dans le Labyrinthe du Minotoror ?
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.