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Les textiles anciens du Pérou et leurs techniques
Harcourt Raoul d'
FLAMMARION
27,00 €
Épuisé
EAN :9782081212909
Au début du XXe siècle, Raoul d'Harcourt est le spécialiste français de l'Amérique précolombienne. En 1934, il publie Les Textiles anciens du Pérou et leurs techniques. Empreint d'une grande clarté, ce texte s'emploie à décrire en détail "toutes les techniques anciennes révélées par l'examen des tissus et des broderies, et montre dans quelle mesure elles se relient les unes aux autres et peuvent se grouper". A travers une étude centrée- principalement sur les motifs, il permet d'appréhender toute la richesse des tissus et broderies péruviens. Raoul d'Harcourt y rend compte de l'intérêt des populations andines pour les créations textiles - véritable langage de base -, mettant en ?uvre des procédés complexes qui conféraient à leurs productions un aspect d'une variété exceptionnelle. Au-delà du sujet même de cette étude et grâce à la typologie fondamentale qu'y propose l'auteur, ce livre est toujours considéré, plus de soixante-dix ans après sa publication, comme une véritable référence pour tous ceux qui étudient les textiles.
4e de couverture : Ceci n'est pas une potion magique, ce n'est pas non plus un somnifère ; ce livre, c'est votre compagnon d'insomnie. Quand le sommeil se dérobe, la nuit vous appartient. Heures volées, les nuits blanches sont un instant hors du temps : ce livre-journal est conçu pour vous aider à les vivre différemment. Vous y trouverez des histoires, des contes, des vers, des idées et des pages où coucher vos pensées. Ce journal est le vôtre : à vous d'y dessiner votre parcours nocturne. Tendre, ludique, poétique, ce livre-objet est un merveilleux compagnon d'insomnie.
Entrer dans un tableau, voyager dans ce nouvel univers, en explorer tous les coins et recoins...Promenons-nous, au fil des pages de ce livre, dans un des tableaux les plus célèbres et mystérieux de toute l'histoire de l'art: Les Ménines de Diego Vélasquez.
L'Evangile de la haine et des massacres à venir. Publié chez Plon en décembre 1936, L'Evangile de la force reprend les positions défendues dès juillet 1932 dans la presse par son auteur, Robert d'Harcourt. Séjournant tous les ans plusieurs mois en Allemagne et en Autriche, lecteur assidu de la presse germanique, informé par un large réseau de correspondants, il a pris très tôt la mesure du danger représenté par le nazisme, aux partisans duquel il prête une ferveur religieuse - la croix gammée n'a-t-elle pas vocation à remplacer celle du Christ ? Servi par des témoignages directs et des documents de première main, l'ouvrage dévoile quels sont les buts, les moyens, en particulier humains, et cette idéologie qui entend chasser de l'Allemagne toute culture chrétienne pour éduquer dans le culte de la terre et du sang la génération nouvelle destinée à régénérer le pays. L'auteur porte une attention toute spéciale au fossé qui se creuse entre les générations, au sein même des familles, et à toutes les méthodes d'embrigadement de la jeunesse. Ce livre résonne ainsi comme un avertissement : l'Allemagne forme de redoutables combattants fermement endoctrinés que la France doit se préparer à affronter. Cette réédition est l'occasion de redécouvrir un spécialiste des questions allemandes très écouté de son vivant, chroniqueur régulier pendant les années 1930, aussi bien de la presse quotidienne que de revues, qui joint le réalisme de l'enquête de terrain, menée à ses risques et périls sous la surveillance du régime nazi, au recul du professeur d'université.
Bernard E. Harcourt propose une critique puissante de notre nouvelle transparence virtuelle. Il livre une analyse de ce que les technologies big data font à nos vies, et de la manière dont elles s'y introduisent, et révèle l'ampleur de notre renoncement, volontaire, à la liberté ? jusqu'à l'acceptation de toutes les dérives sécuritaires. Ces atteintes à nos libertés sont flagrantes ; pourtant, nous ne semblons pas nous en soucier.Exploitant notre désir sans fin d'avoir accès à tout, tout le temps, les géants d'Internet dressent un portrait de notre propre intimité, collectent des millions de données sur nos activités, nos centres d'intérêt et nos relations, tandis que les agences de renseignement les croisent aux milliards de communications qu'elles enregistrent chaque jour. Nous continuons cependant, et malgré notre connaissance de l'instrumentalisation de ces données, de publier nos photos de familles, nos humeurs et nos pensées. Nous donnons en caisse, en même temps que notre carte bleue, nos adresses email et postale. D'où vient le sentiment de fatalité à l'égard de cette transgression du public et du privé ?Ce livre montre d'une manière saisissante comment les nouvelles technologies exploitent notre désir illimité d'accéder à tout, tout le temps et sans attendre ? au risque de la surveillance généralisée. Et invite à la désobéissance et à la résistance.Professeur de droit à Columbia University où il dirige le Center for Contemporary Critical Thought, Bernard E. Harcourt est aussi directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et avocat de condamnés à mort dans l'État d'Alabama. Il a établi l'édition des deux cours de Foucault donnés au Collège de France, dont Théories et institutions pénales et La Société punitive. Il est par ailleurs l'auteur, en français, L'illusion de l'ordre.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)