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Gros chagrin
Harang Jean-Baptiste
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246536918
Dans le journal parisien où il travaille, Jacques-Olivier Kern, dit Jok, est l'homme des nécrologies. Non seulement il rédige ces oraisons froides avec une habileté qui n'est jamais légère, mais ils pressent certains décès à venir ! Habitué des ombres, Jok quitte brusquement le journal, laissant en plan ses 300 nécrologies secrètes, un monde de corruption et de folie, Simplon le rédacteur en chef perpétuellement démissionnaire, Marjolaine l'archiviste, et Shenaz Delaunay, directrice générale fantomatique, fille du propriétaire, polyglotte sensuelle de 26 ans. Car c'est la vie, soudain, qui quitte Jok : Clara la femme aimée, a pris sans raison ses cliques et ses claques, emportant leur fils Elfège dans ses valises. Il décide alors de ne plus vivre, simplement ; de contempler le vide. Il finit même par sceller ses pieds dans deux bottes de béton, pour connaître la pesanteur... Un gros chagrin, c'est la chronique de ces jours qui pourraient être désespérés et qui ne le sont pas, parce que le monde vacille et que tout peut renaître. Mais il faut en payer le prix.
Résumé : En regardant le journal télévisé, Corentin Fléchu apprend que la belle Théodore a été prise en otage quelque part en Afrique australe. Bouleversé, Corentin va soudain prendre la mesure de l'étrange relation qui, depuis des années, l'unit à Théodore, sa meilleure amie, les plus belles jambes de Paris et, au front, une terrible cicatrice inavouée. Qui est donc cette jeune femme au charme étrange dont la grâce et la réserve fascinent Corentin ? Reviendra-t-elle enfin, celle dont l'absence attise la douleur de ces souvenirs exquis, souvenirs meurtris d'un amour inachevé ?
Né en 1949 dans la Nièvre, Jean-Baptiste Harang a été longtemps journaliste à Libération. Il est aujourd'hui chroniqueur Magazine littéraire. Il est l?auteur, chez Grasset, de Le Contraire du coton (1993), Les Spaghettis d?Hitler (1994), Gros chagrin (1996), Théodore disparaît (1998), La Chambre de la Stella (2006) qui a reçu le prix du Livre Inter et Nos c?urs vaillants (2010, Prix Jean Giono). Il a également publié L'Art est difficile (Julliard, 2004) et Prenez un coq (Verdier, 2008).
Guillaume Fox a quarante six ans. Peu à peu, on comprend qu'il est interné. Il s'évade, aime Théodore, une belle lectrice de Verlaine, mais il doute de lui et de tout, de sa main surtout : la main de l'étrangleur. Du charme, du souffle et une grande qualité littéraire.
Résumé : Depuis vingt ans vous guettez les chroniques littéraires de Jean-Baptiste Harang dans les pages de Libération. Depuis vingt ans, sans lasser ses lecteurs, il dresse des portraits savoureux des écrivains qu'il a fréquentés, aimés, et défendus de rencontres en lectures, montrant que la critique, lorsqu'elle est pratiquée avec talent, est aussi un art. Une lettre à Alain Robbe-Grillet, une enquête sur Marcel Aymé, un déjeuner avec Philippe Djian, un hommage posthume à Nicolas Bouvier et, toujours sous l'apparente diversité de l'exercice, la même souriante exigence. " Ce livre n'est pas un "panorama" de la littérature d'aujourd'hui. Il y a des absents. Mais ce livre est une somme, une forte somme, une somme élevée. Vous risquez fort d'y rencontrer votre écrivain préféré. " Pierre Dumayet
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.