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Monsieur Peperbol. Des lettres bruxelloises
Hanswyck d' Joris ; Lebouc Georges
SAMSA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782875933362
Il était une fois un Gantois qui connaissait parfaitement le français... Il n'était pas le seul, surtout dans les annéesA '30. Il avait commencé sa carrière - semble-t-il, parce que nous savons très peu à son sujet - avec une courte pièce, un "â¯lever de rideauâ¯" écrit en flamand et intitulé Sint Niklaas in 't front traduit en français sous le titre Saint Nicolas au front, pièce de circonstance qui fut représentée au Théâtre Antoine, à Paris, en 1915 et y connut, paraît-il, un réel succès. Il lui fallut attendre une vingtaine d'années pour renouer avec le succès grâce à Monsieur Peperbol qu'il écrivit seul alors que, la plupart du temps, d'Hanswyck écrivit en collaboration. Le succès, et surtout dans les arts que l'on appelle aujourd'hui "â¯vivantsâ¯" , n'est jamais le fruit du hasardâ¯! Et "â¯succèsâ¯" , le mot est faible, puisque la pièce connut un véritable triomphe, aujourd'hui encore inégalé pour le théâtre belge puisqu'elle fut représentée, sans discontinuer, 465 ou 475 fois.
François Bossemans et Auguste Coppenolle sont deux commerçants bruxellois aisés, bons vivants et amis depuis leur enfance. Ils sont entrainés bien malgré eux dans un conflit footballistique entre l'équipe de l'Union Saint-Gilloise, soutenue par Madame Violette, le nouveau béguin de Bossemans, et l'équipe du Daring, défendue par Léontine, l'épouse de Coppenolle. Les deux compères parviendront-ils à préserver leur amitié du fanatisme des supporters féminins ? Sauront-ils aider leurs enfants, qui sont fiancés et qui s'aiment, à convoler en justes noces, malgré de multiples obstacles ? Et quel rôle joue dans cette intrigue la mystérieuse Mme Chapeau, personnage féminin qui est traditionnellement interprété par un homme travesti ? Une vraie comédie, à l'intrigue bien charpentée, pleine d'humour et de bonhommie, avec des personnages haut en couleurs qui parlent ce langage si particulier, le Bruxellois. Au-delà de la farce, au-delà des "bruxellismes", c'est bien la profonde humanité des personnages qui leur assure la sympathie et les applaudissements du public depuis leur création, en 1938, au théâtre du Vaudeville à Bruxelles.
Voici un livre révélateur et donc incontournable sur une période cruciale de l'histoire de la Belgique en particulier, et de l'histoire européenne par extension ! En octobre 1830, le Royaume-Uni des Pays-Bas, dans lequel les Pays-Bas septentrionaux et méridionaux avaient été réunis en 1815, est démantelé au terme d'une révolution relativement brève. Penser qu'il s'agit là d'un simple tournant de l'histoire serait faire fi de la farouche opposition des orangistes. Le mouvement des partisans de la maison d'Orange, composé de l'élite (principalement francophone) de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie, a en effet tout mis en ?uvre pour obtenir le retour du Royaume-Uni. Dans les années 1830 en particulier ? alors que l'on se battait encore au sujet de la répartition du butin ?, ces orangistes ont ?uvré secrètement et en cheville avec le roi Guillaume Ier pour le rétablissement du royaume. Non sans prendre certains risques, car les autorités belges n'ont eu de cesse de les réprimer, de les chasser et de les priver de leur pouvoir. L'auteur remonte ici aux racines de cet orangisme belge. Elle a passé les archives au peigne fin pour en extraire une correspondance éclairante, souvent rédigée en secret. Ces sources lui ont permet de dresser un portrait unique et nuancé des orangistes, de leurs organisations, de leurs codes de comportement et de leurs stratégies politiques. Ce livre passionnant constitue en quelque sorte une première et une exclusivité en matière d'Histoire, à dévorer d'urgence !
Il faut lire le livre de Hommel, il compte parmi ces livres d'Histoire essentiels à la compréhension de notre Histoire, il est des plus passionnants, ce qui ne gâche rien. L'histoire de Marie est poignante, shakespearienne, qui pourrait lui résister ? Au milieu du XVe siècle, une jeune princesse d'une vingtaine d'années, cultivée, qui rêve déjà de la Renaissance à venir, jette les fondements de l'Europe, de la Belgique, le tout au centre d'une véritable histoire d'amour - rares en ces temps de mariages politiques arrangés -, qu'elle vit avec le jeune et beau Maximilien, qui deviendra son mari et "Empereur des romains"... Marie de Bourgogne, née à Bruxelles le 13 février 1457, fut duchesse de Bourgogne, de Brabant, de Lothier, de Gueldre, de Limbourg et de Luxembourg, comtesse de Flandre, d'Artois, de Bourgogne, de Hainaut, de Hollande, de Zélande, de Namur, de Charolais et de Zutphen, marquise du Saint-Empire, dame de Frise, de Malines et de Salins. Fille unique du duc de Bourgogne Charles le Téméraire (1433-1477), et d'Isabelle de Bourbon (1437-1465), elle passe l'essentiel de ses années de règne (1477-1482) à défendre ses droits à l'héritage de son père, disputé par le roi de France, Louis XI. Son mariage, en 1477, avec l'archiduc Maximilien d'Autriche, oriente en effet pour près de deux siècles la géopolitique de l'Europe. Maximilien et Marie connurent un mariage heureux. Elle est la mère de Philippe le Beau, le père de Charles Quint... Marie meurt accidentellement le 27 mars 1482 des suites d'une chute de cheval dans la forêt de Wijnendaal, lors d'une chasse au faucon en compagnie de son époux, elle n'a que 25 ans ! Quelques jours s'écoulent entre sa chute et sa mort, ce qui lui laisse le temps de dicter en détail ses dernières volontés. Elle repose en l'église Notre-Dame de Bruges.
Il se fait que la cause du socialisme a besoin d'une articulation politique, et que cette articulation politique, bien que ne relevant pas exclusivement des partis, nécessite néanmoins l'instrument d'un parti. Aussi utiles et efficaces que puissent être d'autres éléments de pression dans le système politique - les syndicats, les mouvements de femmes, de Noirs, les écologistes, les militants pour la paix et beaucoup d'autres - ils ne peuvent pas ni, pour la plupart, ne souhaitent remplir la tâche principale des partis socialistes, qui consiste à injecter un "courant de tendance socialiste", par la parole et par l'action, dans le système politique et culturel de leurs sociétés. Ces partis sont bien sûr concernés par les questions immédiates, les griefs et les revendications, mais ils sont aussi, au-delà de cela, concernés par la dissolution effective des structures de pouvoir de la société capitaliste et leur remplacement par un ordre social fondamentalement différent, basé sur la propriété sociale et le contrôle des principaux moyens de l'activité économique, et gouverné par des principes de coopération, de liberté civique, d'égalitarisme et des arrangements démocratiques de loin supérieurs aux structures étroitement conditionnées par une logique de classe de la démocratie capitaliste. De nombreux partis de la gauche ont préconisé ces principes au fil des ans. Pour les raisons mentionnées ci-dessus, ils ont également souffert de grandes faiblesses, qui ont réduit ou annulé leur efficacité. Au plus vite ces faiblesses seront affrontées et surmontées, meilleures seront les perspectives de la progression socialiste.