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La Côte des esclaves
Hansen Thorkild ; Le Bras Jacqueline
ACTES SUD
22,90 €
Épuisé
EAN :9782868695147
En 1766, Jens Adolf Kiöge débarque sur la côte guinéenne, soumet les populations noires et inaugure le commerce danois des esclaves. Moins d'un siècle après, le royaume de Danemark a déporté cent mille Africains aux Antilles. Tel est le dossier que Thorkild Hansen ouvre pour nous. Enquêteur attentif, il se rend sur place, explore les vestiges, donne la parole aux documents. Narrateur inspiré, il dresse le décor de la traite des hommes et fait revivre les circonstances de leur asservissement. Historien, il nous emporte dans un récit dont les archives inédites ordonnent la dramaturgie. "Nous possédions un fort en Afrique, et il s'y trouve encore", écrit Thorkild Hansen au seuil de son livre. Comme s'il tenait à rappeler que les faits sont ineffaçables, et quel tribut il entend consentir à la vérité. C'est d'ailleurs en quoi ce grand "roman documentaire" apporte une contribution sans pareille à l'histoire de l'inhumanisme.
C'est le quatrième tome des aventures de Petzi, que l'on peut lire dans l'ordre ou séparément, puisqu'un résumé des épisodes précédents et l'annonce du suivant figurent en début et en fin d'ouvrage. Petzi est un ourson qui, accompagné de ses amis Pingo le pingouin, Riki le pélican, Caroline la tortue et Amiral le phoque, parcourt le monde en bateau. Ils se font un peu partout de nouveaux amis, mettent en pratique leur ingéniosité, vivent de petites et grandes aventures toujours amusantes. Une première bande dessinée pour les petits, qui apprécieront un dessin très sobre et vivement coloré, accompagnant un texte à la portée des lecteurs débutants. Les aventures de Petzi constituent une bonne transition entre l'album pour tout-petits et les bandes dessinées plus élaborées qu'ils ne tarderont pas à apprécier. --Pascale Wester
Thorkild Hansen confia un jour que l'idée d'écrire la "Trilogie des esclaves" lui était venue après la visite du camp d'Auschwitz. En racontant les exactions commises par son propre pays à l'encontre d'une population "inférieure", Hansen entendait prendre sa part de réflexion sur la violence faite par l'homme à l'humanité. Dans le grand récit qu'il consacre aux Bateaux négriers, l'écrivain danois met en scène, entre la Guinée, les Antilles et Copenhague, une suite de documents authentiques et de témoignages au contenu historique irrévocable. Le petit mousse qui deviendra un jour amiral, le "second" d'une frégate transportant régulièrement quatre cents êtres humains, le capitaine contraint de faire face aux mutineries, où le médecin confronté, dans les cales pestilentielles, à l'impossibilité d'apaiser les souffrances, furent autant de protagonistes réels d'un trafic qui conférait au sucre, au café et aux individus une très commune valeur d'échange. Il n'y a guère de livre de Thorkild Hansen qui ne se fonde sur un voyage. En 1967, le romancier s'embarqua, pour un périple en forme de reconstitution, dans le sillage de l'ancien commerce triangulaire des esclaves. Et certes la mer, ses violences, sa démesure, font un grandiose théâtre à l'exacte tragédie qu'il relate dans ces pages.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.