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Peindre pour le cinéma. Une histoire du Matte Painting
Hamus-Vallée Réjane
PU SEPTENTRION
32,00 €
Épuisé
EAN :9782757413814
Présent depuis les débuts du cinématographe et traversant toute l'histoire du cinéma, le Matte Painting permet de combiner en un même plan large un décor réel et son prolongement sous forme d'une peinture, qu'elle soit réalisée avec des pinceaux sur du verre ou créée numériquement. Son agencement avec d'autres plans est si parfait que le spectateur en est rarement conscient. L'illusion est ainsi complète pour le serment du Jeu de paume de Napoléon d'Abel Gance (1927), la façade de l'Inquirer de Citizen Kane d'Orson Welles (1940), la visite d'un musée est-berlinois du Rideau déchiré d'Alfred Hitchcock (1965), la forêt du Retour du Jedi (Richard Marquand, 1983) ou celle d'Avatar (James Cameron, 2008)... Cet ouvrage propose une histoire de cette technique, de ses ancêtres directs à ses différentes technologies cinématographiques. Il analyse la façon dont les matte painters ont cherché et cherchent toujours à introduire ce décor truqué en harmonie avec l'esthétique de la mise en scène. Ainsi, par l'étude du Matte Painting, c'est le rôle des effets spéciaux au cinéma qui est questionné, au moment où le numérique renouvelle les enjeux même de l'illusion cinématographique.
Résumé : Présent depuis une trentaine d'années aux génériques français, le superviseur des effets visuels est dorénavant un poste incontournable de toutes les productions, intervenant de la préparation d'un projet à sa finalisation en postproduction. Ce guide d'introduction au métier de superviseur des effets visuels présente les contours singuliers de cette profession au quotidien, ses techniques, ses outils, ainsi que les qualités et compétences nécessaires pour l'exercer, souvent par la voix de superviseurs en activité. Il revient aussi sur les formations existantes et les différentes entrées possibles de ce métier.
Hamus-Vallée Réjane ; Malthête Jacques ; Salmon St
Segundo de Chomón (1871-1929) est l'un des maîtres incontestés des premiers trucages cinématographiques et des débuts de la mise en couleurs des images animées. Néanmoins, ce pionnier espagnol est bien plus que cela et l'importance de son oeuvre aurait sans doute été mieux étudiée sans l'ombre portée de Georges Méliès. Si Chomón a pu s'inspirer du célèbre prestidigitateur français dans certains de ses films à trucs, il s'en distingue toutefois clairement par son exploitation magistrale du tour de manivelle, des ombres chinoises et du mouvement inversé. Par ailleurs, il reste l'un des rares à avoir réussi le passage entre le cinéma monstratif des films à trucs des années 1900 et le cinéma institutionnalisé des années 1910. Les trucages de ses premières scènes à trucs chez Pathé frères deviendront effets spéciaux dans les films narratifs dont il assurera l'exécution, tel Maciste alpino de Giovanni Pastrone en 1916. Cet ouvrage propose de revisiter son oeuvre et de comprendre les mille et un visages de ce formidable pionnier du cinématographe, truqueur, coloriste et cinématographiste. Cet ouvrage est issu d'un colloque organisé en novembre 2017 par la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé et "Les Arts trompeurs. Machines. Magie. Médias".
Résumé : Les effets spéciaux, au cinéma, permettent de montrer à l'écran tout ce que l'on ne peut pas filmer directement : animaux disparus, tempêtes, foules immenses, décors inaccessibles... A l'aide de trucages parfois très simples, on peut créer des mondes et des personnages imaginaires, s'évader vers des planètes éloignées ou dédoubler des personnages à l'infini. Entre ce que l'on voit à l'écran et les procédés qui permettent d'obtenir une séquence, même très peu spectaculaires, il y a des idées, des techniciens, du bricolage et des ordinateurs. Que de travail pour bluffer les spectateurs !
Qui a inventé le cinéma ? Comment fait-on un film ? Et un film d'animation ? Comment le cinéma arrive-il à nous faire rire, pleurer ou trembler ? Comment c ? a marche les effets spéciaux ? C'est quoi le cinéma de demain ? Passe de l'autre côté de l'écran et découvre la magie du cinéma. Tu apprendras comment le cinéma était, à l'origine, une attraction de foire ; pourquoi et comment les images s'enchaînent à une vitesse bien précise pour recréer l'illusion du mouvement ; que l'inventeur des effets spéciaux était... un franc ? ais ; comment les bruiteurs utilisent toutes sortes d'objets insolites ; ou encore comment les projections en relief pourraient faire disparaître les écrans ! Dans la partie activités, retrousse tes manches et dis "action" : réalise un film en stop motion ; fabrique un phénakistiscope ; apprends à créer facilement des scènes fantastiques (disparitions, apparitions et transformations) ; fabrique un projecteur d'hologramme miniature.
L'ouvrage propose en cinq chapitres panoramiques un parcours des principales questions posées par l'oeuvre de Ponge : dans quelle mesure élabore-t-il, après Descartes et Valéry, un nouveau "discours de la méthode" ? Comment "faire oeuvre de salut public" en fondant une nouvelle rhétorique ? Que reste-t-il de "1'oeuvre" quand on exhibe ses brouillons ? Comment et pourquoi parler, si on "écrit contre les paroles" ? Une éthique de l'écriture est-elle nécessaire ? Des jalons biographiques, bibliographiques et des éléments de rhétorique complètent cet ouvrage.
Les articles suivent trois directions d'étude : ils cherchent d'abord à expliquer la façon dont Pozner " monte " ses livres au sens quasi cinématographique du terme, ouvrant ainsi la voie à une poétique de la littérature de montage. Ils explorent ensuite la dimension politique de cette recherche formelle pour montrer que ces récits se muent en fresque dynamique qui révèle la douloureuse expérience des événements politiques. Enfin, ils resituent Pozner dans l'Histoire littéraire du XXe pour lui donner sa juste place. L'ouvrage essaie donc de redonner toute sa place à ce frère talentueux de Boris Pilniak et de John Dos Passos qu'est Vladimir Pozner - une place à la fois considérable et insuffisamment reconnue - dans le contexte d'une littérature contemporaine aujourd'hui soucieuse d'explorer les territoires de la non-fiction.
Les mémoires humaines - celles de nos sociétés, des mémoires collectives et individuelles - sont en pleine mutation dans un monde en formidable accélération et en production de nouvelles connaissances. Ces mémoires plurielles peuvent-elles tout conserver, se faire à la fois témoins, souvenirs, ressources et réflexions de notre époque dans un monde lui-même en transformation ? A cette question et d'autres, huit points de vue complémentaires apportent des éclairages actuels sur ces notions de mémoires. Ces regards scientifiques concernent l'histoire et la relation à notre passé, à son examen, son archéologie et ses enjeux modernes. Ils envisagent aussi notre mémoire humaine dans ses processus individuels grâce aux neurosciences et à la psychologie cognitive. De plus, les technologies actuelles de l'information interrogent les mémoires artificielles qui étendent notre mémoire humaine.
La FMD poursuit ici deux démarches. La première consiste à inscrire dans la durée la journée d'étude grâce à la publication de ses communications. La seconde consiste à assumer sa vocation de transmission de l'histoire et de la mémoire dans la société civile en montrant la vitalité de la recherche, qui ouvre sur un dialogue interdisciplinaire enrichissant entre historiens, sociologues, médecins, enseignants, archivistes et bédéistes, complété ici par le regard de la société civile organisée que représente le CESE.