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Tant qu'il y aura des profs
Hamon Hervé ; Rotman Patrick
SEUIL
18,20 €
Épuisé
EAN :9782020069366
L'école est en procès. Les parents accusent les professeurs qui incriminent les élèves qui dénoncent les enseignants. Chacun vocifère ou pleurniche en repassant à d'autres la responsabilité du drame. C'est trop facile. C'est inefficace. Les profs ne sont pas des planqués. Les parents ne sont pas des paranoïaques. Les élèves ne sont pas des idiots. Tout le monde est concerné. Tout le monde a un point de vue. Personne n'a de vision globale. Il faut dépasser les argumentations fragmentaires, partisanes, polémiques. La réalité, il faut la connaître avant de trancher. Pendant deux années, Hervé Hamon et Patrick Rotman ont mené une double enquête dans toute la France. Ils sont allés dans les lycées et les collèges, ils ont assisté aux cours, interviewé des centaines de profs, écouté les élèves et les parents. Mais ils ont aussi exploré les rouages de la machine, rencontré les experts, les syndicalistes, les responsables à tous les niveaux. Ils ont consulté des kilos de rapports dont beaucoup sont confidentiels. De ce périple, Hamon et Rotman rapportent la première description d'ensemble : entre le reportage, l'enquête et l'essai, une somme d'informations, une démonstration percutante.
Depuis vingt ans, l'Abeille Flandre, un remorqueur de haute mer, parcourt inlassablement les mers les plus démontées pour porter secours aux navires en péril et pour que jamais plus la Bretagne n'ait à subir les ravages des marées noires. Lorsque sonne l'alarme, l'Abeille, seul bateau à pouvoir affronter la tempête, se lance, obstinée, contre les déferlantes pour des sauvetages impossibles. Hervé Hamon, écrivain journaliste, aura passé un an en tant que matelot à bord du remorqueur. Les récits qu'il rapporte de ces opérations périlleuses sont saisissants d'émotion, tandis qu'en évoquant le courage de ces hommes d'exception qui composent l'équipage de bateau, il leur rend un vibrant hommage. Mais c'est sans doute, plus que tout autre, cette personnalité étonnante de courage et de ténacité qui force le respect, le commandant Charles Claden alias "Carlos'. Parce que le portrait est à la fois respectueux, sincère et sans flagornerie, parce que l'on perçoit chez cet homme hors du commun les instants de doute et d'angoisse... Un ouvrage qui confère aux perfidies de la mer une dimension nouvelle. "
Résumé : C'est un roman d'aventures, un vrai. Avec des traîtres et des amoureuses, des escrocs et des coeurs purs, un philosophe et un graisseur, des spéculateurs et des syndicalistes, un grand lecteur d'Homère, une femme si belle qu'on en mourrait, des morts dont on se demande s'ils ne seraient pas vivants, sans compter un théologien libertin, un astrophysicien mené par la passion, des vieilles dames plus ou moins convenables, et quelques joueurs de roulette - pas avant minuit, toutefois. Avec, surtout, le valeureux capitaine Shrimp ainsi que la suave Pamela qui l'adore, sans oublier Be-bop, son chef mécanicien, non moins courageux mais dont le langage est imprévisible. Vous l'aurez compris, c'est un livre qui raconte des histoires. Des vraies, comme dans les romans. Et c'est l'histoire d'un paquebot, un vieux paquebot relooké, qui emmène ses passagers au large des côtes du Chili pour leur vanter la Nature, la Nature en danger. Mais, vous l'aurez aussi compris, ce n'est là qu'un prétexte. Et la Nature va se venger. Ce en quoi elle aura mille fois raison.
Sur fond de polémiques grossières ("ils" sont tous devenus des nantis, "ils" ne voulaient que détruire, etc.), la société française ne parvient toujours pas, cinquante ans après, à étudier calmement mai 68. Nombre de politiques ou d'intellectuels nous garantissent que ce fut la perte de nos valeurs communes, de nos repères partagés. Au fond, ils ont tous eu peur, ceux de droite, ceux de gauche, tellement peur qu'ils courent encore. Hervé Hamon est un témoin, un "piéton de Mai", mais aussi l'auteur, avec Patrick Rotman, de Génération, ouvrage qui fait référence sur la question. Avec le détachement de l'âge, avec humour, il s'efforce ici de mettre les choses en perspective. Cette grande insurrection, cette grande grève ne fut pas, dit-il, un début, mais une fin. La fin de la révolution conçue comme une guerre, la fin du communisme, la fin de l'ordre patriarcal. Ce fut encore un mouvement créatif et drôle où l'on pouvait dire "je" au sein de la foule solidaire, où aucune question n'était interdite, où aucun débat n'était hors sujet. Une société s'est alors mise à jour, de l'ouvrier au professeur, du médecin au paysan. Sans oublier l'essentiel : les femmes. Mai 68, c'est du passé. Mais, soutient Hamon, du passé qui nous interroge en ce que la vraie révolution est celle de la société civile. Et ça, c'est toujours d'actualité.
Dans ce récit, dont le titre est emprunté à un poème de Verhaeren, l'auteur nous livre son Comment peut-on être Breton?. Mais ce n'est pas l'air de la nostalgie qu'il entonne: il y préfère un plaidoyer pour aujourd'hui, et pour l'ailleurs. Quand on aime, il faut partir et l'on n'emporte jamais ce qu'on quitte. Du moins, né provincial, est-on débarrassé de l'illusion d'occuper le centre du monde. Hervé Hamon nous conte son enfance à Saint-Brieuc, dans l'après-guerre, ses démêlés avec l'école, avec la religion, sa formation politique dans une ville qui fut la première à basculer vers la gauche, ses allers-retours, très tôt, entre la Bretagne et Paris. Et puis le journalisme, l'écriture, l'édition qui "forcément" se passaient dans la capitale, et "forcément" à Saint-Germain-des-Prés. Comment il devient, à l'époque, un Breton saisonnier, un "touriste" chez les siens, heureux et malheureux à la fois. Puis, la Bretagne, il la retrouve. Sur l'Abeille Flandre, un remorqueur de sauvetage. Il devient Brestois d'adoption avec enthousiasme, avec le même enthousiasme qu'il éprouve au contact des marins. Il aime Brest, son parfum d'anarcho-syndicalisme, puis revient vers son Trégor natal. Mais rien à faire: la grande ville lui manque aussi, Tokyo, New York, Dehli... Alors il s'installe dans l'entre-deux. Il comprend qu'il n'a pas des racines, mais des attaches - fortes -, qu'on garde, mais dont on est libre. C'est un livre de passion, de passion ouverte. La suite, en quelque sorte, de Besoin de mer et de L'Abeille d'Ouessant.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.