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Histoire de l'Ordre des Assassins
Hammer-purgstall Joseph
LIBELLIO
15,05 €
Épuisé
EAN :9788412565850
Dans tous les pays et chez tous les peuples, les événements tournent et se reproduisent en général dans un cercle infini et perpétuel, comme les nuits et les jours suivent la loi éternelle de la rotation. Des événements dont la connaissance est parvenue jusqu'à nous depuis qu'on écrit l'histoire, des plus singuliers et des plus surprenants est sans contredit l'existence et la puissance de l'Ordre des Assassins, de cet ordre qui formait un état au sein des états et demandait à ses membres une soumDans tous les pays et chez tous les peuples, les événements tournent et se reproduisent en général dans un cercle infini et perpétuel, comme les nuits et les jours suivent la loi éternelle de la rotation. Des événements dont la connaissance est parvenue jusqu'à nous depuis qu'on écrit l'histoire, des plus singuliers et des plus surprenants est sans contredit l'existence et la puissance de l'Ordre des Assassins, de cet ordre qui formait un état au sein des états et demandait à ses membres une soumission que n'avaient pas encore exigée de leurs sujets les despotes de l'Orient ; de cette association de fourbes et de dupes, qui, sous le prétexte d'améliorer les moeurs et d'épurer les croyances, ne faisait que saper les bases de toute morale et de toute religion ; enfin de cet ordre d'Assassins qui tenait toujours le poignard suspendu sur la tête des Princes.
Revue de presse Un livre témoignage qui, en jetant une lumière crue et cruelle sur l'Amérique du XXe siècle, avec sa corruption, son puritanisme mais aussi son dynamisme, son extraordinaire vitalité, nous permet de mieux lire l'Amérique d'aujourd hui. Le Monde --www.lemonde.frUne fresque fabuleuse de l'Amérique des années folles à la guerre du Viêt Nam. Le Nouvel Observateur --www.lenouvelobservateur.fr
L'Ordre des Assassins fit, par ses méthodes criminelles, trembler tout le Proche-Orient, les Croisés et les Mongols. Le fanatisme, le mépris de la mort, l'audace de leurs coups de main et le mystère qui entoure leur chef ont donne naissance au mythe de la secte des Assassins. Une véritable légende noire naquit à leur sujet, alimentée encore aujourd'hui par la série de jeux Assassin's creed qui les a fait entrer dans la culture populaire en jouant largement sur le mystère. Pourtant, bien peu de gens connaissent réellement les enjeux religieux et politiques de la montée en puissance de l'Ordre des Assassins. Sa naissance s'inscrit dans le contexte du conflit entre musulmans chiites et sunnites. A l'origine de celui-ci, la question de la succession du prophète Mahomet qui a été source de tension dès les premières décennies de l'histoire de l'islam. Sous l'impulsion d'un homme, Hassan al-Sabbah, l'Ordre naît à la fin du Xle siècle, alors que le monde musulman est sous la domination de la dynastie sunnite des Abbassides. Originaire de Perse et de confession chiite, Hassan al-Sabbah se dresse contre eux au nom d'une interprétation différente du Coran, mais aussi pour libérer son pays de leur joug. Il devient le chef charismatique et brillant stratège d'une communauté ismaélites. Surnommé le Vieux de la Montagne, il établit sa base dans la forteresse d'Alamut et met en place rapidement un réseau de forteresses bien protégées en Syrie et en Perse. La structure hiérarchique de l'Ordre est bien huilée. Les Assassins s'adonnaient à toutes sortes d'exercices physiques, en préparation des missions qu'ils recevaient de leur Maître. Ils apprenaient aussi à manier les armes, surtout les poignards. Selon ces préceptes, les Assassins vouaient un culte absolu et une soumission exemplaire à leur maître, pratiquant l'art du crime avec passion, patience et raffinement. Hassan al-Sabbah a inventé l'une des machines à tuer les plus redoutables de l'Histoire en éliminant par le poison et le fer tous les califes qu'il comptait parmi ses ennemis. Entre mythes et légendes, voici l'histoire réelle, bien différente et méconnue de l'Orde des Assassins.
Résumé : Cinq balles mortelles. Un acte effroyable. Plusieurs vérités. A Riversend, une petite ville de l'Australie rurale terrassée par la sécheresse, un jeune pasteur charismatique et dévoué ouvre le feu sur ses paroissiens. Il tue cinq d'entre eux avant d'être abattu à son tour. Un an plus tard, Martin Scarsden arrive à Riversend, chargé d'écrire un article sur l'état d'esprit de ses derniers habitants à l'approche du premier anniversaire de l'horrible tragédie. Pour quelle raison le pasteur a-t-il eu cet accès de folie meurtrière ? Quel est le lien avec l'assassinat de deux touristes allemandes retrouvées au fond d'un réservoir des Brousses - une vaste zone de terres incultivables située au nord de la ville ? Poursuivi par ses propres démons d'ancien correspondant de guerre, Martin se retrouve malgré lui mêlé à une enquête et tempête médiatique sans précédent. Chris Hammer a travaillé pendant trente ans comme journaliste politique. En tant que correspondant à l'étranger, il a été actif dans trente pays et sur six continents différents. Il est également l'auteur de nombreux articles et reportages sur la politique intérieure australienne. Père de deux enfants, il vit à Canberra. "Un thriller qu'on ne lâche pas, où l'arrière-pays australien dévoré par le soleil est aussi remarquable que les personnages". The Guardian Australia Traduit de l'anglais (Australie) par Pierre Reignier
L'hypothèse des vies successives avait été adoptée, dans tous les temps et dans tous les pays, par la plupart des sages qui se sont préoccupés de notre avenir après la mort. Un certain nombre d'expériences où, sous l'influence des passes magnétiques, des sensitifs, dont l'âme se trouvait plus ou moins dégagée des liens du corps, paraissaient revivre des vies déjà vécues ou vivre des vies futures. Ces phénomènes se présentent sous des formes diverses suivant les individus. L'immortalité de l'âme a été de tout temps le sujet des méditations des philosophes et la plupart des religions l'ont affirmée en invoquant l'existence d'un paradis et d'un enfer ; mais la question des vies successives ne s'est posée qu'à l'esprit de ceux qui, ne se contentant pas d'une foi aveugle et simpliste, ont cherché quelles seraient les conditions les plus équitables pour récompenser ou pour punir, pendant l'éternité, les bonnes ou les mauvaises actions commises pendant le temps infiniment court qu'est la vie terrestre. Certaines personnes ont vu se dérouler rapidement toute leur vie actuelle passée sous l'influence d'un danger de mort. D'autres ont spontanément des souvenirs d'existences antérieures. D'autres, enfin, ont pu prédire d'une façon certaine, quelques points de leur avenir, ce qui soulève le problème troublant de la fatalité. Une constante se reproduit dans toutes les manifestations observées : l'expiation dans les vies suivantes des fautes commises dans les vies précédentes.
Résumé : Considéré comme ayant été publié pour la première fois il y a des millénaires, L'Art de la Guerre est le livre intemporel de stratégie militaire. Il a non seulement influencé de nombreux chefs militaires, mais il a également été adapté pour enseigner la stratégie de guerre. Appliqués correctement, les principes présentés par Sun Tzu peuvent faire la différence entre le succès et l'échec.
Résumé : Le livre que vous avez sous les yeux est bien un roman, mais ce n'est pas un roman comme les autres, car l'auteur s'est proposé de nous raconter non ce qui aurait pu arriver hier, ou autrefois, mais ce qui pourrait bien arriver dans quelques siècles. Il s'agit donc à proprement parler d'un " roman d'anticipation futuriste ". Les moeoeurs que l'auteur dépeint dans cette histoire ne sont pas les nôtres, ni celles de nos ancêtres, mais bien celles de nos descendants. Edward Bulwer-Lytton, dans son roman, imagine (par le biais de véritables théories) que la " Race future " existe déjà, sous terre, et n'attend pour paraître à la lumière du jour - pour nous exterminer -, que le moment où elle se lassera de son environnement actuel. L'auteur dépeint à travers ce roman une " Race future " (les Vril-Ya) maîtresse d'un agent infiniment plus subtil et plus fort que l'électricité, et qui aurait perfectionné l'art de construire des automates jusqu'à " peupler leurs habitations de domestiques en métal ". Une société où la guerre est inconnue, où personne n'est pauvre, ni avide de richesses, ni ambitieux, où l'on ne sait ce qu'est qu'un malfaiteur : une véritable société parfaite. Une humanité parfaitement sage, mais non une humanité parfaitement heureuse... Les Vril-Ya n'ont ni les émotions de la guerre, ni les plaisirs primaires de la vie, ni de littérature florissante. Une tranquillité d'âme telle qu'elle se reflète sur leur visage et leur donne un aspect surhumain, comme le visage des dieux antiques. Une société pourvue d'institutions et de moeoeurs idéales. Une société s'appliquant à inventer des machines nouvelles et à faire avancer la science. Une civilisation savante que notre imagination ne peut la concevoir. Malheureusement, de merveilleux " progrès scientifiques " sont souvent l'origine de conséquences désastreuses et d'un " progrès moral " bien moins admirable. L'Homme a toujours cherché à deviner ce que l'avenir réserve à notre " race humaine ". Nous connaissons le chemin qu'elle a parcouru ; nous pouvons donc connaître son " futur ".
Ayant toujours eu dès ma jeunesse une très grande passion pour les voyages, j'ai parcouru, pour contenter ma curiosité, toutes les principales parties du vieux et du nouveau Monde ; et, à la fin de ma dernière course, je me trouvai dans la grande et fameuse ville d'Amsterdam, où je fis connaissance avec trois ou quatre gros négociants, qui me dirent qu'ils équipaient un vaisseau pour l'envoyer dans le Groenland à la pêche de la baleine. A cette nouvelle, je sentis mon inclination naturelle se ranimer, et je conçus d'abord le dessein de faire ce voyage, n'ayant point encore vu les climats glacés des zones froides. Je commençai donc à acheter tout ce que je crus nécessaire et, ayant mis en ordre tout mon petit équipage, je m'embarquai le troisième du mois de mai de l'année 1714.