Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Crafts of fashion The
Hammen Emilie
B42
30,00 €
Épuisé
EAN :9782494983069
The Crafts of Fashion : Sources covers various issues relating to know-how in fashion design and raises the crucial question of sources. Fashion encompasses a vast array of professions and crafts, and as many singular histories ; how can we think about this object of study when faced with the diversity of the practices that make it up ? Plaiters, tailors, embroiderers, and other model makers, often anonymous, animate the worlds of fashion and their technical cultures, but how is this technical knowledge, which is also "knowledge of the body", studied, preserved, and transmitted ? This volume looks at the existing anthropological and historical traditions in this field, and examines current methodological innovations that enable us to understand this dynamic, little-explored area of research. The contributions that make up this book were given in the form of lectures as part of the research seminar Chaire CHANEL et le19M des savoir-faire de la mode at the Institut français de la mode. From the conservation of archives in a major embroidery house such as Atelier Montex, to the capture of the technical gesture in a hatmaker's workshop, to the inventory of forgotten fashion crafts, a panoramic approach is outlined, from workshop to museum. Emilie Hammen brings together voices that help us to better understand what unites these multiple ways of making fashion and passing on their savoir-faire.
Résumé : Les textes composant cet ouvrage traitent de divers enjeux liés aux savoir-faire dans le design de mode, en posant pour ce premier tome la question primordiale des sources. Alors que la mode regroupe un vaste ensemble de métiers et d'acteurs, et autant d'histoires singulières, comment penser cet objet d'étude face à la diversité des pratiques qui le composent ?? Plisseurs, tailleurs, brodeurs ou autres modélistes, souvent anonymes, animent les mondes de la mode et leurs cultures techniques. Ce volume aborde les traditions anthropologique et historique existantes en la matière, mais questionne aussi les renouvellements méthodologiques actuels permettant d'appréhender ce champ de recherche dynamique peu exploré. La question des archives, immanquablement confrontée à l'immatérialité du geste, est au centre de cette étude. Comment s'étudient, se conservent et se transmettent ces savoirs techniques qui sont aussi des "? savoirs du corps ? "? ? Les contributions réunies ici soulignent la variété des disciplines qui se rencontrent autour de la notion de savoir-faire. En partant de l'objet, des sources écrites et modes d'emploi qui le documentent, en s'intéressant à un cinéma qui raconte le travail, à la photographie qui en fixe les étapes et en révèle les protagonistes, les auteurs de cet ouvrage, issus du milieu académique ou professionnel, proposent autant d'éclairages et de pistes d'étude originales. De la conservation des archives dans une grande maison de broderie telle que l'Atelier Montex en passant par la captation du geste technique chez un chapelier ou l'inventaire des métiers de mode oubliés c'est, de l'atelier au musée, une approche panoramique qui s'esquisse. Emilie Hammen rassemble ici des voix permettant de mieux comprendre ce qui rassemble ces multiples manières de faire la mode et d'en transmettre les savoir-faire. Cet ouvrage est le résultat des activités menées dans le cadre du séminaire de recherche de la chaire Chanel et le 19M des savoir-faire de la mode à l'Institut français de la mode.
Résumé : A la fois méthode pour autodidacte souhaitant apprendre l'allemand, de façon progressive et ludique, et cahier de révision pour consolider ses connaissances en s'amusant, cet ouvrage, conforme au programme du niveau A1 du CECRL, aborde les règles de base de grammaire simplement et favorise l'apprentissage du vocabulaire allemand utile tout en proposant un voyage dans l'Allemagne d'aujourd'hui au gré des aventures de deux jeunes informaticiens victimes du vol de leur clé USB
Résumé : "Chaque fois que les gens me demandent comment c'e ? tait de vivre a` New York dans les anne ? es 1960, je les renvoie au film Walden de Jonas Mekas". - Amy Taubin Sur la bande-son de Diaries, Notes and Sketches, e ? galement connu sous le nom de Walden (1969), Jonas Mekas proclame : "Je fais des films de famille, donc je vis". Voir Walden, c'est visiter un lieu et une e ? poque essentiels a` travers les yeux d'un grand poe`te. Il n'est pas ne ? cessaire de faire la visite avec un guide. Mais pour avoir passe ? de nombreuses heures, joyeuses, a` explorer le Walden de Mekas, j'ai constate ? que la fascination qu'exerce le film augmente avec la connaissance du sujet. Ce livre a pour but d'accompagner le spectateur de ce journal filme ? de ? sormais devenu un point de repe`re essentiel dans l'histoire du cine ? ma. Ce livre est édité à l'occasion des événements du centenaire de Jonas Mekas La traduction de ce livre a bénéficié d'une aide du Lithuanian Culture Institute
Schulman Sarah ; Burtin Zortea Julia ; Gross Josép
Dans cet essai, Sarah Schulman fait le pari de lier les relations intimes, les luttes contemporaines autour du racisme ou du sida et la politique internationale. Elle met en avant la persistance, ici et là, de fallacieuses accusations d'agressions mobilisées pour décliner la responsabilité de chacun dans une situation conflictuelle. Ce travail profond, aussi courageux qu'impertinent, montre comment la sanction et la répression prennent le pas sur l'auto-analyse à l'échelle individuelle et collective, et comment l'altérité sert de justification à la violence et à l'exclusion. En décrivant l'action de "groupes nuisibles" dans les mécanismes de l'engrenage de la violence, Schulman expose la manière dont les groupes affinitaires, les communautés, les familles, ainsi que les groupes religieux, ethniques ou nationaux tissent des liens à travers leur refus, partagé, de changer leur manière de se percevoir mutuellement. Elle montre également comment les comportements dominants et les comportements traumatisés se rapprochent par leur commune incapacité à tolérer les différences des autres. Le Conflit n'est pas une agression est un livre à la fois militant, géopolitique, témoignage historique et essai féministe. Pouvant aussi bien servir de manuel comportemental pour la vie en collectivité que de guide militant permettant de comprendre les grands enjeux sociétaux de ces dernières années, il analyse en détail des événements tels que le conflit israélo-palestinien, Black Lives Matter, ou encore la lutte contre le sida et fait remarquablement écho à des événements antérieurs à sa publication, comme l'affaire Weinstein et le mouvement Me too. Plus largement, cet ouvrage tente d'offrir des solutions à une question complexe : comment désamorcer un conflit ? En distinguant le conflit de l'agression, Sarah Schulman revalorise la notion même de conflit et lui offre une valeur tant ontologique que symbolique. Loin de constituer une agression, celui-ci doit être mis en avant comme une façon d'entamer le dialogue entre les différentes strates constituant la société, en dépit des questions de nationalité, classe sociale, race et/ou genre.
Largement tributaire des possibilités qu?offrent la photographie, la programmation, les procédés d?impression, de diffusion, de reproduction, notre environnement visuel est traversé de part en part par la technique. Pourtant ces opérations sont bien souvent maintenues dans l?ombre de questions plus nobles portant sur les graphistes, leurs démarches et les formes qu?ils produisent. Le rôle historique et opératoire de la technique ne semble pas encore avoir été étudié dans le champ du design graphique avec autant d?assiduité que dans d?autres domaines. Les différentes contributions de cet ouvrage montrent selon plusieurs éclairages complémentaires, que la technique n?est pas réductible à des opérations quantifiées ou à des objets fonctionnels, mais qu?elle revêt plus largement une dimension anthropologique beaucoup plus ancienne et profonde que ce que nos environnements technologiques ne laissent imaginer. La technique croise des pratiques, des normes, des habitudes et des « manières de faire », c?est-à-dire tout une somme de choses qui font partie intégrante des processus de création sans forcément y apparaître explicitement. Interroger la fabrication, la conception et les outils en design graphique, c?est tenter de redonner une lisibilité à ces questions pour mieux comprendre les formes visuelles de notre environnement quotidien. Cet ouvrage témoigne de la multiplicité des approches possibles sur le sujet et de la fertilité d?une thématique qui reste encore largement à défricher, au croisement du design, des études visuelles et des humanités numériques.Table des matières : sommaire Introduction Quelques éclairages non techniques sur la technique Vivien Philizot Mémoire des techniques Trous de mémoire Témoignage de Jean-Noël Lafargue Les révolutions techniques et leurs conséquences sur le dessin de lettres Indra Kupferschmidt Politiques numériques Faire avec ? Pour une pratique informée des programmes Kevin Donnot Le design de la transparence : une rhétorique au c?ur des interfaces numériques Loup Cellard, Anthony Masure Pourquoi le design. Une évidence problématique dans le domaine des humanités numériques Nicolas Thély Dynamiques visuelles Le regard captif. Montage et économie de l?attention, aux origines du concept moderne de graphisme Max Bonhomme Du diagramme circulaire au réseau : comment bien digérer un camembert ? Fabrice Sabatier Formes de l?invention Formes, concepts, matières : quels place et rôle pour le numérique et la technique Bruno Bachimont La technique est-elle sédimentaire ? Entretien entre Pierre-Damien Huyghe et Vivien Philizot Conclusion Design graphique. Projet pour un glossaire Vivien Philizot