Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Hangover Square
Hamilton Patrick ; Fortier-Masek Marie-Odile ; Rob
RIVAGES
19,27 €
Épuisé
EAN :9782743613945
Cic ! ça recommençait ! Il marchait sur la falaise d'Hunstanton et ça avait recommencé. Clic ! A moins que ce ne soit clac ou crac ? Un bruit dans sa tête, mais un bruit qui n'en était pas un. C'était comme si l'obturateur d'un appareil photo s'était refermé... Et dès lors, George se retrouve plongé dans un autre monde, un monde bizarre où tout semble étouffé et assourdi, et où il a une mission absolument cruciale à remplir... Laquelle ? Impossible de s'en souvenir pour l'instant, mais c'est toujours comme ça avec ses " temps morts " : il suffit d'attendre et tout lui revient. Earl's Court, un quartier populaire de Londres à la veille de la Seconde Guerre mondiale. George Harvey Ossman vit sous la coupe de la bande de pochards avec laquelle il traîne : Peter, un petit malfrat brutal, et surtout Netta, beauté sombre, égoïste et intéressée, qui a des ambitions dans le monde du spectacle et dont George est éperdument amoureux. C'est d'ailleurs sa seule lumière dans cet univers lugubre et borné. Mais George constitue une proie trop facile pour que Netta, aussi paresseuse qu'implacable, se prive d'en, profiter.
Hamilton Denise ; Barbe-Girault Patricia ; Zdebska
Los Angeles Noir dresse le tableau atypique et détonnant d'une ville mythique. Toute la faune de la ville est passée au crible, des figures les plus évidentes - starlettes d'Hollywood, flics modèles du LAPD, émigrés ayant fait fortune, familles richissimes de Beverly Hills - aux populations les plus underground - confrérie des femmes de ménage, gangs ultraviolents, travailleurs clandestins, has been fauchés... Toute la galerie des habitants prend vie dans une topographie mi-réelle mi fictive, depuis les façades dorées et clinquantes jusqu'aux arrière-cuisines et escaliers de service.
Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu'il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Et puis Grag, la montagne de fer indestructible dotée d'outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l'androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l'infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s'imaginer. Et enfin il y a celui qu'ils ont élevé, celui qu'ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d'un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système solaire sous le nom de capitaine Futur. Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l'emplacement secret. Or UI Quorn, génie renégat dévoré par la haine, s'est lancé sur les traces d'un savoir antédiluvien, un secret qu'il entend bien percer afin d'étendre son ombre funeste sur l'ensemble des mondes du Système. Ainsi lui faut-il mettre la main sur sept joyaux fabuleux, sept clés susceptibles de lui ouvrir les portes d'un pouvoir sans égal. A moins que ne se dressent fasse à lui le capitaine Futur et ses Futuristes, comme un ultime recours...
Une aventure d'Anita Blake, tueuse de vampires La Floride est l'endroit rêvé pour le mariage d'Edward, marshal fédéral et meilleur ami d'Anita. C'est également pour elle et ses amoureux Micah et Nathaniel l'occasion de profiter de vacances bien méritées. Mais ce paradis tropical recèle aussi une nouvelle forme de lycanthropie, une malédiction qui accable une famille depuis plusieurs générations, réduisant le corps humain à une masse grouillante de serpents... Lorsqu'une dispute éclate parmi les invités du mariage et que plusieurs femmes disparaissent de l'hôtel, les amis et amants d'Anita figurent parmi les suspects principaux. Une force mystérieuse est à l'oeuvre, réduisant tous ses alliés à l'impuissance. Pour assurer leur survie, Anita est prête à tout, même à accepter une aide qui risque de s'avérer mortelle, et dont le prix à payer risque d'être bien plus lourd que prévu...
Shutter Island est un îlot au large de Boston où un hôpital psychiatrique semblable à une forteresse accueille des pensionnaires atteints de troubles mentaux graves et coupables de crimes abominables. Un matin de septembre 1954, le marshall Teddy Daniels et son équipier Chuck Aule débarquent sur cette île pour enquêter sur l?évasion de Rachel, une patiente internée après avoir noyé ses trois enfants. Dès leur arrivée, les deux policiers perçoivent l?étrange atmosphère de ce lieu clos. Ils comprennent vite que personne ne les aidera dans leur mission et ils se posent plusieurs questions : quel rôle jouent sur l?île les médecins qui dirigent cet hôpital et quelles méthodes expérimentent-ils sur leurs patients ? À quoi sert le phare qui domine l?îlot et dont l?entrée semble inaccessible ? Persuadés que l?évadée a bénéficié de complicités, les deux marshalls vont ruser pour découvrir tout ce qu?on leur cache mais un message codé laissé par Rachel les enfonce davantage en plein mystère. Petit à petit, ce drame fait ressurgir chez Teddy des éléments de son passé : il a connu la douleur de perdre sa femme dans un incendie criminel. Mais lorsque Chuck Aule découvre que le pyromane responsable des malheurs de son collègue se trouve interné sur l?île, il s?interroge sur Teddy : celui-ci est-il venu pour enquêter ou pour se venger ? Dennis Lehane a construit un puzzle diabolique et subtil dans l?intention de jouer jusqu?au bout avec les nerfs de ses lecteurs qui vont s?interroger tout au long d?un récit où les apparences sont souvent trompeuses et la vérité entrevue, contredite au chapitre suivant. Dans son précédent opus, le merveilleux Mystic River (porté à l?écran par Clint Eastwood), le romancier avait exprimé la mesure de son talent. Avec Shutter Island (en cours d?adaptation à Hollywood) il récidive de belle façon et son thriller à tiroirs se conclut par un magistral coup de théâtre. Si Lehane a changé de registre formel, il continue inlassablement à explorer les ressorts de la condition humaine. --Claude Mesplède
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Parmi les milliers de lettres que Tolstoï écrivit à ses correspondants du monde entier, célèbres ou inconnus, les 840 lettres qu?il envoya à son épouse de 1862 à 1910, occupent une place à part et brossent un portrait intime de l?auteur de La Guerre et la Paix. Vivant fréquemment dans deux lieux différents, Tolstoï dans le domaine familial notamment, quand sa femme était à Moscou avec les enfants, l?un et l?autre se donnent des nouvelles de leur vie quotidienne. Parmi cette masse, une cinquantaine de leurs lettres, pour la plupart inédites, sont passionnantes; car elles illustrent les profondes dissensions du couple, lorsque Tolstoï se sent de moins en moins compris par sa femme. Lui, écrivain mondialement connu, devient le prophète d?un christianisme épuré, un apôtre de la non-violence, critiquant les fondements idéologiques et économiques de la société de son temps, jouant à la fin de sa vie un rôle politique et social considérable, quand sa femme demeure une mondaine, attachée à ses privilèges de grande aristocrate. Le fossé qui se creuse entre eux s?exprime dans ces lettres dans lesquelles Tolstoï se livre totalement, évoquant sa vie intime, son ?uvre, ainsi que les relations tumultueuses avec son épouse. Lettres étonnantes, parfois violentes, toujours dans l?essentiel, elles permettent de mieux comprendre l?un des plus grands écrivains de tous les temps. Elles seront accompagnées d?extraits des lettres de Sofia Tolstoï.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.