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La cotation des titres d'une entreprise française sur un marché étranger et ses conséquences pour l'
Hamet Joanne
PUF
23,50 €
Épuisé
EAN :9782130507116
Alors que les avantages de la diversification internationale des portefeuilles ont été mis en évidence depuis près de trente ans, le poids du marché domestique dans la composition des portefeuilles d'actions reste inexplicablement élevé. La préférence marquée par les investisseurs pour les titres de leur marché domestique suggère que, malgré la libéralisation des échanges et le développement des techniques de communication, certaines formes résiduelles de segmentation subsisteraient entre les marchés. Une société émettrice souhaitant diversifier internationalement son capital peut éliminer la plupart des sources de segmentation en inscrivant ses titres à la cote d'une ou de plusieurs places boursières étrangères. Dans ce contexte, cet ouvrage cherche à répondre à un certain nombre de questions. Quelles sont les conséquences exactes de la cotation à l'étranger ? Ces conséquences dépendent-elles des places de cotation ? La cotation multiple permet-elle, et sous quelles conditions, de réduire le coût du capital pour la société émettrice ? Enfin, si la cotation multiple n'a pas d'influence sur le coût du capital, constitue-t-elle une décision irrationnelle de la part de la société ? Ce travail est particulièrement d'actualité à une période où un nombre croissant d'entreprises européennes demandent leur cotation sur un marché américain. Il apporte également un élément de réponse aux places boursières, notamment européennes, qui s'interrogent sur la pertinence d'une réglementation de la concurrence internationale.
Quand le fiancé, amoureux fou d'une jeune et belle blonde, épouse sa future belle-mère à cause d'un employé de mairie aviné et que le premier mari de celle-ci, pêcheur de morue, disparu en mer, refait surface accompagné d'un phoque... Le malheur des uns fait le bonheur des autres ! Un couple à trois désopilant, dans un Feydeau méconnu, jouissif et délirant.
Résumé : Dans une salle de classe avec vue sur un canal, Amandine enseigne à des enfants déracinés. Ils ne parlent pas français, n'ont pour la plupart jamais été scolarisés. Leurs parcours font frémir. Pourtant, ils sont bien là, devant elle, et leur avenir doit s'écrire. Alors, déjouant les pièges de l'administration, tentant de laisser leur misère à la porte, elle tricote un savoir de premiers secours. Fête les victoires dans un grand éclat de rire. Et parfois, craque.
Antoine est skipper, il doit convoyer un voilier de Tanger à Ibiza. Afin de lier l'utile à l'agréable, il a passé une annonce pour partager la traversée avec trois équipières. Embarquent Mélanie, une superbe jeune femme qui serait plus à sa place dans une émission de télé réalité... Joanna, baroudeuse et chienne de garde... Et Alex, un homme ! Premiers couacs d'une croisière qui promet d'être bien secouée. Entre incompatibilité d'humeur et avaries en cascade, la tempête à bord est inévitable... Surtout quand les équipiers ne sont pas vraiment ce qu'ils prétendent être. Faux semblants et vrais délires, la croisière va virer à la débandade !
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.