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Les catholiques d'expression française en Amérique du Nord
Hamelin Jacques
BREPOLS PUBLISH
22,95 €
Épuisé
EAN :9782503504179
Tenter de prendre en compte les expériences de tous les groupements catholiques en terre américaine serait une tentative aussi superficielle que futile. Il paraissait plus significatif de limiter l'horizon aux catholiques francophones et d'appréhender leur itinéraire à travers l'histoire des Canadiens français. Les Canadiens français ont pour ancêtres les Français qui, entre le début du 17e et la fin du 18e siècle, partent à la découverte de l'Amérique du Nord. Du fait de l'éloignement de la mère patrie et au contact d'un nouvel environnement, leur culture se transforme rapidement. Conscients d'incarner un nouveau type humain, leurs fils se désignent comme Canadiens pour se démarquer des Français. Les traités de Paris (1763) et de Versailles (1783) qui scellent la domination britannique sur le continent nord-américain, infléchissent cependant le cours de leur destin politique. La culture dominante du continent ne sera pas la leur. L'existence de cette Amérique française tient surtout aux conditions d'établissement et à la vitalité de l'Eglise canadienne française. Elle s'effondre sous les assauts conjugués des forces assimilatrices et séculières. Vatican II coïncide avec la crise d'identité des Canadiens français. Raconter l'histoire religieuse des Canadiens français, c'est donc raconter l'histoire de l'Eglise qui a implanté le catholicisme en Amérique du Nord.
Année après année, la campagne française disparaît sous le bitume. Malgré les proclamations indignées et les législations vertueuses, la terre fertile se raréfie, les espaces naturels se morcellent, ta ville s'éparpille et se cloisonne, la voiture s'impose comme unique lien social. Le phénomène, connu sous le nom d'étalement urbain, ne résulte pas seulement de la crise du logement et du désir d'accession à la propriété. Centres commerciaux, entrepôts, parkings, la ville étalée se nourrit d'une économie opulente et d'une société qui valorise le bonheur individuel, à court terme de préférence. Autrement dit, nous sommes tous responsables. Dans cet ouvrage enlevé et efficace, coécrit par un sociologue et un journaliste spécialisé, les auteurs brossent un tableau vivant et sans concession de la bataille inégale qui se livre entre la soif de bitume et les rares garde-fous susceptibles de contrer le phénomène. Tout serait perdu ? Et si les crises qui se profilent fournissaient un sursaut brutal, mais inespéré?
Les discussions classiques sur la subversion des formes de gouvernement étatique traversent aujourd'hui l'ensemble des sciences sociales. De ce foisonnement d'enquêtes et de propositions, ressort le sentiment d'une vitalité renouvelée de la pensée libertaire. L'objectif de ce dossier est de rouvrir la question du rapport de l'anarchisme au socialisme. Longtemps cantonné aux débats de Marx et Bakounine, la situation de l'anarchisme par rapport aux socialismes a cristallisé maintes apories politiques. Pour dépasser ces querelles figées, les contributeurs de ce dossier partagent l'hypothèse que l'anarchisme appartient à la famille des socialismes, qu'il en spécifie certains traits et se singularise par son approche originale de l'individu et du pouvoir. C'est pourquoi elles se concentrent sur le XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle, séquence de vives tensions politiques et intellectuelles au cours duquel les socialismes et l'anarchisme ont connu des formes de rapprochement intenses, comme des oppositions frontales. L'enjeu est de saisir tout à la fois la singularité des propositions anarchistes par rapport aux autres formes de pensées socialistes et critiques (et tout particulièrement le marxisme) et de signaler la façon dont la pensée libertaire, loin d'être un continent intellectuel isolé, s'est transformée en une matrice de concepts, de pratiques et de références pour des luttes ou des projets très divers. Ce dossier entend donner ainsi à voir la pensée libertaire comme un élément constitutif des grands projets émancipateurs issus des Lumières.
Hamelin Liliane ; Jacques Christophe ; Mongreville
Résumé : Petite cité du Doubs, Rougemont se dresse sur un promontoire. À ses pieds coule le Drigeon. affluent de l'Ognon, qui forme la limite naturelle avec le département de la Haute-Saône. Riche d'un passé historique dont les activités agricoles et viticoles se traduisent par la présence de fermes et de maisons vigneronnes, Rougemont fait partie du réseau Petites cités comtoises de caractère. La création de la voie ferrée, au XIXe siècle, développera le commerce comme en témoignent les scieries, les fromageries et les maisons de négociants. Dans cette période d'expansion, des édifices publics remarquables sont construits : mairie. halles, fontaines et lavoirs, écoles. Aptes la première guerre mondiale, sous l'impulsion de la famille de Moustier, l'association d'hygiène sociale du Doubs aménage d'anciennes demeures en structures d'accueil. Entre les deux guerres, profitant d'un environnement. préservé- des hôtels de voyageurs s'ouvrent, relayés aujourd'hui par un tourisme vert et de plein air.
A la fin du dix-huitième siècle, l'énigmatique Ba'al-Shem-Tov, mystique et thaumaturge, illumina de son charisme les communautés juives de Pologne et suscita le mouvement des Hassidim (les "pieux"). Malgré l'opposition de certains rabbins, le hassidisme gagna les coeurs des foules ashkénazes par sa piété chaleureuse et le rayonnement de ses maîtres spirituels, les rebbés, qui ont parfois formé de véritables dynasties. Décimés par le génocide hitlérien, les Hassidim perpétuent aujourd'hui à Jérusalem, New-York ou Anvers leur amour inconditionnel du judaïsme et bien des traditions des Juifs d'Europe centrale. Formé à Louvain-la-Neuve et Jérusalem, Edouard Robberechts s'est pris de passion pour cette branche souvent mal connue du judaïsme. Son livre aborde de manière nuancée toutes les facettes de l'univers hassidique, son histoire tragique, ses accents doctrinaux et la valeur mystique qu'il confère aux moindres instants et détails de l'existence de ses adeptes. Une anthologie de quelque cinquante textes permet d'entendre la voix de tous les grands rebbés hassidiques, qui furent de merveilleux exégètes, conteurs et poètes.
Dès sa parution en 1960, le Dictionnaire encyclopédique de la Bible (DEB) s'est révélé un outil indispensable au bibliste francophone. L'édition de 1987 qui a rencontré d'emblée un vif succès a été vendue à plus de 15.000 exemplaires et a été traduite en plusieurs langues. Profondément remanié en 1987 sous la direction du Centre Informatique et Bible (Maredsous, Belgique), le Dictionnaire encyclopédique de la Bible méritait une nouvelle mise à jour pour son 15e anniversaire. La recherche a en effet beaucoup progressé: approches nouvelles, reconsidération d'anciennes théories (notamment sur le Pentateuque), accroissement de la bibliographie. La présente édition révisée et augmentée, réalisée avec l'aide des spécialistes du domaine, ajoute plusieurs articles nouveaux (analyse narrative; rhétorique; approches canonique, féministe, libérationiste, psychanalytique, statistique, symbolique, théologique...) et apporte plus de 3.500 titres bibliographiques nouveaux se rapportant à plus de 500 articles différents, classés dans un ordre chronologique. Cet outil doit aider efficacement la communauté biblique et scientifique francophone comme il l'a fait durant ces 15 dernières années.