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LES RELATIONS QUEBEC-CANADA. ARRETER LE DIALOGUE DE SOURDS ?
Hamel Pierre ; Lacroix Jean-Michel
PETER LANG AG
43,50 €
Épuisé
EAN :9782875740540
La " question du Québec " se pose dès l'adoption de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique en 1867 et n'a jamais cessé depuis de mobiliser le débat constitutionnel au Canada. Réactivée pendant la Révolution tranquille dans les années 1960, elle n'a pas trouvé la réponse attendue. Depuis le rapatriement de la Constitution canadienne initié en 1981 et mis en oeuvre en 1982 par Pierre Elliott Trudeau, l'imbroglio constitutionnel est dans l'impasse. L'esprit de réconciliation ou de compromis s'évanouit suite à l'échec de l'Accord du lac Meech (1990) et de l'Accord de Charlottetown (1992). Depuis deux décennies le dialogue de sourds entre le Québec et le Canada semble s'être fossilisé. Est-il encore envisageable de trouver une solution acceptable pour dépasser la dualité fondatrice du Canada ? L'objectif de ce livre est d'explorer les termes du débat social, politique et constitutionnel autour de la " question du Québec " telle que celle-ci a été posée par les acteurs sociaux et politiques tant au Québec que dans le reste du Canada. Ce livre met en lumière la complexité de la crise constitutionnelle canadienne.
Résumé : Un des principaux enjeux du XXe siècle concerne la démocratie, ses limites et sa portée. De ce fait, la délibération démocratique fait face à de nombreux défis. C'est ce qu'on examine dans cet ouvrage collectif. A partir de débats publics en aménagement et en environnement, les auteurs traitent en priorité des modalités pratiques et normatives sous-jacentes à l'action. Ils examinent également le rôle des médias, des connaissances scientifiques et de l'opinion publique, explorant avant tout les conflits techno-scientifiques et sociopolitiques. Ultimement, l'objectif demeure d'ouvrir la boite noire des controverses inhérentes aux recompositions sociales en cours.
Les clés d'un départ à la retraite réussi. Comment vendre au mieux son outil de travail après des années d'exercice ? Quels sont les pièges à éviter pour ne pas voir fondre son capital professionnel ? Comment faire fructifier son épargne et diversifier ses sources de revenus quand l'heure de la retraite a sonné ? Tout travailleur indépendant, profession libérale ou petit commerçant, préfère consacrer son temps à pratiquer le métier qui assurera son revenu à la fin du mois plutôt qu'à préparer un futur toujours lointain. Mais à l'heure de laisser derrière soi son activité, l'accumulation de procédures à suivre, de précautions à prendre et de pièges à éviter pour partir en retraite sereinement peut vite se révéler un parcours du combattant. Futur (ou jeune) retraité, cet ouvrage, fruit de l'expérience de son auteur, vous livrera toutes les informations utiles pour passer ce cap si important : préparer la vente de votre outil de travail et anticiper les imprévus, défendre vos intérêts, surveiller l'aspect technique et juridique de la transaction, découvrir des pistes pour réinvestir vos capitaux ou encore engendrer des revenus complémentaires en vous lançant dans l'immobilier locatif. L'expérience d'un indépendant, au service des indépendants !
Résumé : Quelques années après sa parution, nous vous proposons une toute nouvelle édition de Maman s'est perdue de Pierrette Dubé et Caroline Hamel. Le texte de Pierrette Dubé n'a pas pris une ride et joue habilement avec les renversements de situation. Parce qu'après tout, qui ne s'est jamais perdu en faisant les courses ? " C'était un samedi matin, au grand magasin. Je regardais les manteaux, bien tranquillement. Puis je jette un regard derrière moi, et qu'est-ce que je vois ? Maman n'est plus là. " Où se cache-t-elle donc encore ? Au rayon de la menuiserie ou à celui de la verrerie ? Au comptoir d'information ou à celui des objets perdus ? Décidément, quand on ne surveille pas sa maman, on risque de la chercher longtemps !
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.
The book analyses the Europeanist and federalist effort of Italian Protestants in the struggle for European unification. This investigation revolves around two distinct guiding arguments : a political one, focused on the analysis of political thought ; and a historical one reconstructing the most recent events about the Italian Protestants' activism for the political unification of Europe. The essay retraces the developments of federalism within the Protestant world from the 16th to the 20th century by referring to the bond between federalism and ecumenism. The volume is divided into three parts and provides a historical overview of federal thought within the Protestant world from the Reformation to the Enlightenment. It also addresses a series of projects aimed at the political unification of the European continent, and analyses the similarities between ecclesiastical constitutionalism and institutional federalism. This theoretical background paves the way for the contribution of Italian Protestants to the international peace movement and the confessional reconciliation among the Churches in the 19th and 20th centuries. Finally, this essay highlights the practical and theoretical contribution of the Italian Protestants to the cause of United States of Europe, according to the principles of the Ventotene Manifesto.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.