Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sarko & Cie. La République des copains et des réseaux
Hamel Ian
ARCHIPEL
25,50 €
Épuisé
EAN :9782809805413
Les précédents présidents de la Ve République, François Mitterrand et Jacques Chirac, ne laissent pas le souvenir d'un République irréprochable, mais ils défendaient une certaine idée de la France. Nicolas Sarkozy, en revanche, ne semble pas avoir eu semblable préoccupation, estime Ian Hamel à l'issue de son enquête, qui retrace un parcours très « personnel »...Au service des puissants, ami des riches et des « people », Nicolas Sarkozy fréquente assidûment un gestionnaire de fortune à Genève. Élu à Neuilly, il trahit ses amis: Florence d'Harcourt, Charles Pasqua, Jacques Chirac.Comment Nicolas Sarkozy est-il devenu l'avocat d'affaires de la France des riches, celle des Bolloré, Dassault, Bouygues ou Pinault? Ian Hamel revient sur les scandales qui ont éclaboussé le mandat de Sarkozy, de l'affaire Bettencourt à l'affaire Wildenstein, en passant par l'EPAD, Port-Conakry, l'affaire Tapie et l'affaire Clavier, les vacances tunisiennes de Michèle Alliot-Marie...
Journaliste d'Investigation, Ian Hamel suit l'affaire Bettencourt pour Le Point et L'Agefi, quotidien de la finance à Lausanne. Parmi ses nombreuses enquêtes: Sarko et Cie, la République des copains et des réseaux (L'Archipel, 2011).
Que s'est-il passé le 9 janvier 2010 en fin d'après-midi ou en début de soirée au Moulin, une maison isolée de Vaux-sur-Morges, un village du canton de Vaud, en Suisse ? Catherine Ségalat, 66 ans, victime d'un malaise, s'est-elle fracassée le crâne en tombant dans les escaliers ou a-t-elle été tuée par son beau-fils, Laurent Ségalat, généticien français de renom ? Dès le départ, pour la police, comme pour la justice vaudoise, le scientifique est coupable. Selon le procureur général, Eric Cottier, Laurent Ségalat est même un homme particulièrement dangereux, à ne laisser en liberté sous aucun prétexte. Pourtant, il n'y a pas de mobile, pas d'arme du crime. Tous les témoignages sont unanimes, Catherine et Laurent s'aimaient comme une mère et son fils, ils ne se sont jamais disputés. D'ailleurs, le directeur de recherches au CNRS à Lyon ne se fâche jamais. Il n'élève pas non plus la voix. Acquitté le 1er juin 2012, Laurent Ségalat est condamné en appel en novembre 2012 à 16 ans de détention, après une audience qui n'a duré que cinq heures, sans entendre le moindre témoin et en interrogeant le scientifique moins de trois minutes. Le procureur général est allé jusqu'à redouter un acquittement, qui aurait risqué de coûter cher au canton de Vaud, Laurent Ségalat ne manquant pas de réclamer des dommages et intérêts pour ses deux ans et demi de détention. L'ouvrage s'appuie sur le travail des trois avocats de Laurent Ségalat (deux Suisses et un Français) et sur le témoignage de l'accusé. Le chercheur français n'a-t-il pas été victime d'une " présomption de culpabilité " ? Ce qui a fait dire à Charles-Henri Favrod, l'ancien directeur du Musée de la photographie de Lausanne, que dans cette affaire, " L'État de Vaud a fait Kafka dans sa culotte ". Toutefois, le rédacteur du livre conserve toute son indépendance. Il pose les questions qui dérangent, en particulier les multiples blessures de la victime, tout comme les éraflures sur le visage et le torse de Laurent Ségalat.
Résumé : Comment Bernard Tapie a-t-il pu empocher 403 millions d'euros grâce à un simulacre d'arbitrage dans l'affaire Adidas ? La Cour d'appel statuer sur le fond le litige opposant depuis plus de 20 ans l'homme d'affaires au Crédit Lyonnais. Mais la justice française ira-t-elle plus loin ? Depuis les rachats manqués des châteaux de Bokassa et du casino de Luc-sur-Mer, la faillite du Grand Dépôt et de Cour Assistance dans les années 70, Bernard Tapie n'a jamais cessé de piétiner la loi, bénéficiant des plus hautes protections. Mitterrand en a fait un ministre, Sarkozy un ami intime, alors que ce faux sauveur d'emplois fraude le fisc, ne gagne qu'en trichant. Mais Bernard Tapie n'est pas qu'un pilleur d'épaves. Il est intervenu pour faire libérer Francis Vanverberghe, dit Francis le Belge, l'une des figures du milieu marseillais. Quand il joue au théâtre, de mystérieux commanditaires achètent la majorité des places dans les salles de spectacles pour faire croire à son succès. Chaque fois qu'il reprend une entreprise, et plus récemment le quotidien La Provence, les grandes banques passent mystérieusement l'éponge sur leurs créances. Certains journalistes italiens n'hésitent pas à comparer le parcours de cet aventurier de la finance à celui de Silvio Berlusconi, qui traîne derrière lui une forte odeur de mafia. Un mot tabou en France, où l'on rechigne encore à évoquer les liens qui unissent la classe politique, les milieux d'affaires et le grand banditisme.
MYSTIFICATEUR : celui qui donne de la réalité une idée séduisante mais fausse (Le Petit Larousse). " J'ai rencontré Bernard Tapie pour la première fois le 12 avril 1986, le jour où il est devenu président de l'Olympique de Marseille. En janvier 1989, il a été élu député des Bouches-du-Rhône, et je suis devenu son attaché parlementaire. " Pendant vingt-cinq ans, j'ai agi dans son ombre. J'ai tout vécu, tout vu à ses côtés. Je me souviens de tout, comme si c'était hier. " Pour l'aider, j'ai manipulé. J'ai menti. J'ai même rédigé un livre pour le disculper dans l'affaire VA-OM. Certains seront peut-être surpris par mes révélations. Mais je n'ai rien voulu cacher du vrai Bernard Tapie. " M. F.
Gavroche en " costume de ténèbres ", à jamais orphelin de l'amour maternel, aimant les femmes à s'y brûler, Mouloudji (1922-1994) aura traversé la vie sur la pointe des pieds, entre insouciance et gravité. Et réussi à rester jusqu'au bout l'adolescent qui, pour carte de visite, n'avait que son sourire et L'Internationale à offrir à Jacques Prévert ou Jean-Louis Barrault... Eternel apprenti de la chanson, du roman, de l'écran, du pinceau et de la poésie, Mouloudji a prêté son sourire à la légende de Saint-Germain-des-Prés. Il incarne la chanson rive gauche de l'après-guerre. Nul n'a oublié " Le Déserteur ", " Comme un p'tit coquelicot ", " La Complainte des infidèles " ou " Un jour, tu verras ", auxquels son nom reste associé. La recette de son succès ? Peut-être une tendance à laisser fructifier ses dons... Dix romans, six cents chansons, quarante films : Gilles Schlesser a voulu faire la part de la légende et du secret en interrogeant nombre de proches de l'artiste. Cette première biographie consacrée au poulbot de Belleville qui fit chavirer les coeurs dévoile un personnage emblématique d'une époque disparue.
Inspiré par Bob Dylan et Leonard Cohen, Francis Cabrel, né à Agen en 1953, chante depuis quarante ans l'attachement à la terre des ancêtres, l'amour éternel, l'injustice sociale, l'écologie. Son retour aux sources d'inspiration des chanteurs artisans, sa défense des valeurs humanistes essentielles, qui dans sa voix exhalent les parfums des vents du Sud, lui ont valu un succès phénoménal et le statut de poète-musicien. Pourtant, sa notoriété - l'album Samedi soir sur la terre (1994) demeure à ce jour le plus vendu en France -, est inversement proportionnelle à ce que l'on sait de l'homme. En effet, si ses chansons sont gravées dans l'inconscient collectif - "Je l'aime à mourir", "L'encre de tes yeux", "Sarbacane" - chacun ignore le visage intime de cet artiste discret, dissimulé derrière sa légende. Cette biographie, nourrie de nombreux témoignages de proches et collaborateurs, explore toutes les facettes de l'homme, du chanteur, et du citoyen engagé.
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.
Chez Laurette", "Wight Is Wight", "Pour un flirt", "Quand j'étais chanteur", "Le Loir-et-Cher", c'était chouette ! Depuis trois générations, ses chansons accompagnent nos vies, y distillant ces petits riens qui sont tout. Populaire, Michel Delpech l'est à jamais. Mais l'a-t-on toujours bien entendu ? Car il était aussi un poète scrupuleux, soucieux du mot juste, à l'écoute. Un homme touchant, délicat, anxieux. L'histoire commence dans les années 1970. Cheveux longs et rouflaquettes, le chanteur est pris dans une ronde d'excès en tous genres. Période de ses plus grands succès. Il paiera très cher cette "vie de dingue". Oui, Delpech a connu la gloire et la déchéance, l'insouciance et le doute. Mais il a continué à chanter. A écrire des textes profonds, tendres, justes, avec des mots simples, les plus difficiles à trouver. Car il y avait une fêlure en lui. Quelque chose d'enfoui, qui ressurgissait parfois. Et qui lui faisait dire : "Souris, puisque c'est grave". Jusqu'au bout de ses forces, le chanteur a lutté. Il a tout surmonté, sauf le cancer qui l'avait privé de sa voix. Mais non de son "atout majeur", son sourire. Il s'était longuement confié à Pascal Louvrier. Ses confidences émaillent cette biographie sensible, intime, éclairée de témoignages de proches.