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GERARD GAROUSTE ET LA SOURCE
HAMBURSIN/GAROU
LIENART
24,99 €
Épuisé
EAN :9782359060577
Une série exceptionnelle de toiles de Gérard Garouste, réalisées entre les années 1986 et 1991, pour la plupart inconnues du grand public, sera exposée au Carré Sainte-Anne à Montpellier. Elles seront confrontées à des sculptures ainsi qu?à une installation de grande ampleur de l?artiste. En parallèle, la galerie municipale Saint Ravy, toute proche, mettra à l?honneur des oeuvres réalisées par des enfants encadrés d?artistes dans le cadre de l?association « La Source », crée par Gérard Garouste en 1991. Au regard de son oeuvre et à l?écoute de ses propos, l?on devine combien l?enfance de Gérard Garouste fut parsemée d?inquiétudes. Son oeuvre lui a permis d?extérioriser une partie de ses démons. Mais l?homme a voulu aller plus loin en offrant aux enfants les plus défavorisés la possibilité de rencontrer l?art et de disposer à leur tour d?un instrument d?expression.
L'anthologie qui offre en un seul volume: * un choix abondant et diversifié de près de 600 textes groupés en dix archipels; * une organisation interne qui, par sa dynamique, forme à la lecture et invite à l'écriture; * un outil pour la classe, un vrai livre, avec ses tables et ses index, qui permet à l'élève de chercher, de se repérer, de situer les grands courants et les formes; * la présence de textes issus de toute la littérature en langue française, voire même, en traduction, de la littérature mondiale; * un ensemble qui aide le professeur à construire, librement, dans le cadre des programmes, des parcours diversifiés; * une porte ouverte sur le plaisir de la lecture. Cette anthologie veut donner la priorité à une connaissance par l'imaginaire; former une compétence textuelle et une aptitude à mieux comprendre, mieux lire et mieux communiquer; porter une attention précise à la facture des textes, à leur énonciation, aux enjeux du fonctionnement de la langue en son lieu de plus grande liberté et de plus grande exigence: la littérature, envisagée à la fois comme un jeu et comme le lieu d'une expérience vitale. Cette nouvelle édition a gardé la pagination des textes antérieurs. La bibliographie et les notices bibliographiques ont été mises à jour. Une nouvelle rubrique présente une ouverture sur les outils fournis par les nouvelles technologies et veut encourager la recherche de documentation littéraire par le biais des nouveaux médias.
Dimanche 2 août 1914. Mobilisation générale. André Warnod a 29 ans. Il quitte Montmartre et sa vie de bohème pour rejoindre le 269e Régiment d'infanterie. Il y retrouve des habitants de la rue Lepic, des clients du Lapin agile, et Pierre Mac Orlan, l'ami de toujours. Il est fier d'être appelé tout de suite à l'endroit le plus dangereux. Il voit son mariage prévu le 25 août à peine retardé, pense retourner sous peu à l'écriture de son roman et de sa rubrique " Petites nouvelles des arts et des lettres ", illustrée de ses dessins depuis 1909 pour le journal Comoedia. Nouveau destin. Les combats commencent, s'intensifient. Il faut remplacer les brancardiers morts. Warnod est engagé pour cette tâche. Très vite, il est fait prisonnier. Le camp de Mersebourg, le plus important d'Allemagne, rassemble plus de vingt mille prisonniers, soldats de tous pays, enfants et vieillards, entassés dans des baraques... Les dessins rapportés, plus de quatre cents, constituent un témoignage unique, saisissant, plein d'émotions et d'humour aussi. Certains seront publiés dans le Figaro, du 28 juillet au 7 novembre 1915, accompagnés d'un texte écrit dans la fièvre du retour. André Warnod signe ainsi le premier reportage sur la vie des camps de prisonniers. Aucun artifice. Tout est vrai, tout est dit.
Une vie, une dernière vie... Une naissance ultime et, de toutes, la plus fondamentale puisqu'en son développement, celui que l'on désigne universellement comme le Bouddha - l'Eveillé - proposa à ses contemporains un mode de vie, une philosophie, une éthique, bientôt une religion appelée à devenir le véritable ciment spirituel de l'Asie. A partir d'un socle iconographique originaire de l'Inde, puis diffusé dans l'ensemble des pays asiatiques, la mise en images de la vie du Bouddha historique constitue une part essentielle des arts religieux du monde extrême-oriental. De sa naissance merveilleuse à Lumbini - au sud du Népal - jusqu'à son ultime trépas dans l'actuel Etat indien de l'Uttar Pradesh, sa vie exemplaire et édifiante a inspiré d'innombrables représentations artistiques. De l'Afghanistan au Japon, de la Chine à l'Indonésie, les artistes se sont succédé pour retranscrire le destin du Bienheureux, révélant la richesse des traditions iconographiques et stylistiques de l'Asie. Puisant dans l'extrême richesse des collections du musée Guimet, cet ouvrage nous conduit dans les pas du Bouddha et nous invite à découvrir la "légende dorée" d'un être d'exception.
Résumé : Raoul Dufy est l'un des artistes français les plus marquants du XXe siècle. Peintre, dessinateur, céramiste, créateur de tissus, décorateur, il a su, à l'instar de Paul Gauguin, abolir les frontières entre arts majeurs et arts mineurs. Les peintures et dessins mettent en valeur les thèmes qui sont chers à l'artiste ? : la mer, les régates, la musique et les fêtes pavoisées aux couleurs lumineuses. L'ouvrage met l'accent sur une facette moins connue de l'artiste qui a multiplié les expérimentations dans le domaine des arts décoratifs, impulsées par ses bois gravés réalisés pour le "Bestiaire" d'Apollinaire. Il a en effet collaboré avec le célèbre couturier Paul Poiret et la société Bianchini-Férier, l'une des principales maisons de soieries lyonnaises. Robes et tissus donnent un aperçu de la hardiesse et de la justesse des trouvailles de Dufy, qui ont largement alimenté l'inventivité des grands couturiers des années folles. Une invitation à la découverte de la diversité de l'oeuvre d'un chantre de la modernité et du bonheur de vivre. Gertrude Stein ne disait-elle pas que "Raoul Dufy est plaisir"?
Résumé : Couleur du paradoxe, le noir est-il une absence de lumière, un vide, ou une somme réjouissante de toutes les couleurs, un éblouissement ? Soleils noirs plonge le lecteur dans l'observation fascinante de cette tonalité au symbolisme pluriel dans les arts occidentaux, de l'antiquité à nos jours. Une immersion qui débute par une expérience du noir familière, grâce aux représentations artistiques de thématiques omniprésentes dans l'histoire de l'art, comme la nuit et son ciel noir. Si la plongée dans le noir constitue une expérience physiologique connue de chacun, la couleur noire forme un élément structurant mais ambigu de la représentation du sacré, à la fois couleur de tous les commencements, de l'infini, de l'intemporel, mais aussi celle de la mort et de l'ignorance. Il y a dans cette ambiguïté autant de crainte que de fascination, tous deux ferments du sentiment mélancolique, chers aux artistes pour sublimer dans leurs créations la beauté et la sensualité du noir. Couleur codifiée dans la vie et la mode, le noir constitue dans les portraits de l'Europe moderne un luxe social, une marque d'élégance ou le marqueur d'une fonction, autant qu'un plaisir pour le peintre. Le noir devient ainsi la couleur emblématique des modernités industrielle et esthétique. Elle s'affranchit au point de devenir une substance plastique sans cesse interrogée, comme en témoignent l'Outrenoir de Pierre Soulages ou le Vantablack d'Anish Kapoor.