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Dolmens, menhirs, tumulus et pierres à légende en Gironde
Hambücken Anne
INDES SAVANTES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782846545839
Le patrimoine inestimable que constituent les mégalithes est largement méconnu, et, comme en témoigne la disparition récente de quelques-uns de nos monuments, parfois en danger. Ce livre, entre inventaire et guide des mégalithes de la Gironde, est basé sur plusieurs années de recherches bibliographiques, de recherches de terrain et de recueil de témoignages. Il propose une introduction au Néolithique, un panorama du mégalithisme de la Gironde et une présentation de ses mégalithes et pierres à légende. L'inventaire comprend une description des monuments, l'histoire de leur découverte et de leur étude, des légendes et des anecdotes. Il est illustré de nombreuses photographies, de reproductions de documents anciens et de relevés permettant de mieux comprendre l'architecture des dolmens. Un plan d'accès, et des directions précises accompagnent la description et l'historique des monuments qu'il est possible de visiter.
Pourtaud Jean-Sébastien ; Hambücken Anne ; Guilain
Les mégalithes sont les plus anciennes constructions humaines connues en Europe. Les menhirs, ou pierres dressées, et les dolmens, des sépultures collectives, ont en effet été érigés durant la Préhistoire, au Néolithique. Ils témoignent d'une période de bouleversements sans précédent dans l'histoire de l'humanité, qui, en Europe, a débuté vers 7000 av. J. -C. C'est durant cette époque que les populations se sont sédentarisées et que se sont développés et généralisés l'élevage, l'agriculture et toute une série de techniques telles que la vannerie, la céramique, le tissage... La Dordogne est l'un des départements les plus riches en mégalithes. Malgré leur nombre important et leur valeur patrimoniale inestimable, les monuments périgourdins restent largement méconnus du grand public. Ils ont en effet été éclipsés par la richesse du département en vestiges préhistoriques plus anciens et particulièrement spectaculaires. Il cache encore certainement des monuments mégalithiques inconnus, et pour cette raison, potentiellement en danger. Ce livre, entre inventaire et guide des mégalithes de la Dordogne, est basé sur plusieurs années de recherches bibliographiques, et de recherches de terrain. Les auteurs présentent de nombreux mégalithes et pierres à légendes du département. L'inventaire comprend une description des monuments, l'histoire de leur découverte et de leur étude, des légendes et des anecdotes. Il est illustré par de nombreuses photographies et par des relevés permettant de mieux comprendre l'architecture des dolmens. Un plan d'accès et des directions précises guideront les lecteurs vers les monuments qu'il est possible de visiter.
Le 16 décembre 1944, Hitler lance l'opération "Wacht am Rhein" (Garde du Rhin), une tentative désespérée pour reprendre l'initiative en Europe de l'Ouest. Les Américains sont totalement pris au dépourvu. Dans les semaines qui suivent, un million d'hommes et des milliers de chars et d'avions s'affrontent dans les Ardennes. Des villes et villages comme Bastogne, Malmedy et La Gleize font la une des journaux dans le monde entier et resteront à jamais associés aux batailles les plus violentes et aux conditions les plus rudes de toute la guerre. A travers des collections de vestiges, photos d'époque, lettres et témoignages intimes, cet ouvrage porte un regard neuf sur l'univers quotidien des soldats américains, et sur les circonstances qui les ont conduits vers les Ardennes depuis l'autre bout du monde.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Quatre années dans l'enfer : d'Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands, une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l'indicible, lui qui fut chargé avec son "ambulance" d'évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille. Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l'aide-major Massonnet n'épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c'est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d'écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu'ils étaient dans la frénésie de l'engagement au "combat juste".
Plus de deux siècles après, l'idée folle de reconstruire à l'identique l'illustre frégate l'Hermione se réalise. L'Angoumois et le Périgord renouent ainsi avec l'époque glorieuse où les canons de la Marine, faits du fer, du bois et des eaux du haut bassin versant de la Charente, rejoignaient au fil du fleuve l'arsenal de Rochefort. Histoire passionnante que celle-ci, elle fait renaître des pans entiers d'une tradition locale trop oubliée qui a pourtant marqué ces provinces de son empreinte et structure aujourd'hui encore nombre de leurs paysages. C'est aussi l'histoire de ces canons qui, des côtes américaines à celles des Indes, vont faire trembler la flotte anglaise. Une véritable épopée où se croisent les destins du marquis de La Fayette, de George Washington et de ces glorieux marins que sont Latouche-Tréville à Rochefort ou Suffren à Toulon. Ce livre, parfaitement documenté et illustré, est le résultat de plusieurs années de recherches et de reconstitutions historiques menées par un groupe issu de la " Route des tonneaux et des canons ", en liaison avec l'association " Hermione-La Fayette ". C'est avec fougue qu'il raconte une prodigieuse aventure humaine où son lecteur devient le compagnon de ces hommes de haute race ou d'humble condition qui tous participent à une vaste entreprise : redonner son rang à la marine française et par là-même, grâce à ses " canons de la Liberté ", participer à la première victoire des Droits de l'Homme.