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Grandir / Les étapes de la construction de l'enfant, le rôle des parents
Halmos Claude
FAYARD
23,45 €
Épuisé
EAN :9782213643199
Comment grandit-on? Comment passe-t-on de l'état de nourrisson à celui d'adulte épanoui et civilisé? Cette évolution découle-t-elle d'un processus "naturel" ou nécessite-t-elle une éducation des parents? Si c'est le cas, de quel type d'éducation doit-il s'agir? Faut-il parler ou seulement sévir? Ce débat, qui fut longtemps l'affaire des seuls spécialistes, a aujourd'hui envahi la scène publique et les réponses apportées sous-tendent d'importants enjeux de société: existe-t-il une tendance à la délinquance que l'on pourrait dépister dès 3 ans? Doit-on se contenter de sanctionner et d'enfermer les délinquants ou, au contraire, chercher à les éduquer? Grandir apporte des réponses essentielles à ce questionnement et constitue, à ce titre, un indispensable outil de réflexion pour notre société. Mais il est en même temps un ouvrage théorique de fond. S'appuyant sur l'oeuvre de Françoise Dolto, et notamment sur son ouvrage le plus méconnu, L'Image inconsciente du corps, il explique en effet en détail et dans un langage accessible à tous le développement de l'enfant, les différentes étapes de sa construction psychique depuis sa conception jusqu'à l'adolescence révolue et, surtout, le rôle déterminant qu'y jouent les parents. Claude Halmos, grâce à son expérience de psychanalyste, montre ici, par des exemples concrets, comment l'enfant ne peut, sans l'aide de ses parents, passer d'une étape à l'autre. Sortant de l'alternative dont certains voudraient aujourd'hui nous faire croire qu'elle est inévitable: soit on parle, soit on met des limites, elle explique comment leur rôle consiste précisément, à chaque âge, à parler et à mettre des limites. Biographie de l'auteur Psychanalyste formée par Jacques Lacan et Françoise Dolto, Claude Halmos est une spécialiste de l "enfance connue pour ses interventions sur France Info et dans Psychologies. Elle a déjà écrit de nombreux livres sur la question: Parler, c'est vivre, Paris, NIL, 1997; Pourquoi l'amour ne suffit pas. Aider l'enfant à se construire, Paris, NIL, 2006; L'autorité expliquée aux parents (entretiens avec Hélène Matthieu), Paris, NIL, 2008."
- Pour grandir et s'épanouir, l'enfant a besoin d'amour mais... l'amour ne suffit pas. - L'éducation est le support fondamental de la croissance psychologique de l'enfant. C'est elle qui le libère de ses pulsions ; c'est elle qui fait de lui un être humain. - "Pourquoi l'amour ne suffit pas" est un ouvrage de référence qui explore toutes les phases du développement de l'enfant. C'est aussi un livre de combat qui s'inscrit avec force contre la conception actuelle du rapport parents-enfants selon laquelle l'amour légitimerait tous les excès.
Psychanalyste formée par Jacques Lacan et Françoise Dolto, Claude Halmos est une spécialiste de l?enfance connue pour ses interventions sur France Info, dans Psychologies et dans Le Monde de l?éducation. Elle est l?auteur de nombreux ouvrages dont L?Autorité expliquée aux parents, Pourquoi l?amour ne suffit pas ou encore Grandir.
L'enfant n'est pas, à sa naissance, apte à vivre avec ses semblables. Pour devenir un être civilisé, créatif et heureux, il a besoin que les adultes lui enseignent les règles de la vie et lui apprennent à les respecter. L'éducation est le support essentiel de sa construction. Aimer un enfant ne peut donc se limiter à éprouver pour lui de l'affection. Notre époque l'oublie. Et ce recul de l'éducation favorise aussi bien la montée de la délinquance que la réduction de son traitement à la seule répression. Claude Halmos, à la lumière de son expérience de psychanalyste, le démontre. Dans le langage clair qu'on lui connaît, elle donne aux parents les moyens de comprendre ce que veut dire "aimer un enfant'."
Présentation de l'éditeur Aujourd’hui, la crise économique n’épargne plus personne. Et elle n’épargne plus rien. Perdre son travail, craindre de le perdre, voir ses possibilités de consommation se réduire comme peau de chagrin, être témoin du malheur des autres et redouter d’en être à son tour victime : ces épreuves atteignent l'individu au-delà du simple stress. Car ces coups ne sont pas seulement des atteintes à un «avoir», ils sont autant de blessures infligées à notre «être». La crise économique a enfanté une autre crise, une crise psychologique qui érode, corrode, lamine les cœurs, les corps et les têtes. Or, de cette crise, nul ne parle : ni les politiques, ni les médias, ni les « psys ». Ce silence a de graves conséquences sur les individus; il renforce leur angoisse et les enferme dans une honte qui n’a pas lieu d’être. Dire à quelqu’un : « Ce n’est pas vous qui êtes malade, c’est le monde qui l’est. Si vous ne supportez pas ce que vous avez à vivre, ce n’est pas parce que vous êtes fragile, c’est parce que c’est invivable », c’est lui dire qu’il ne doit pas se laisser abattre, qu’il doit se battre. Ce livre a un but : en finir avec ces souffrances tues. Dire les ravages psychologiques de la crise pour apprendre à y résister.
La Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.