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L'affaire Sarah Halimi
Halioua Noémie
CERF
16,00 €
Épuisé
EAN :9782204127585
Dans la nuit du 3 au 4 avril 2017, en pleine campagne présidentielle, un franco-malien de 27 ans pénètre, par effraction, dans le domicile de Sarah Halimi, paisible retraitée juive qui vit dans un HLM à Paris. Il la roue de coups tout en récitant des sourates du Coran, avant de jeter son corps par la fenêtre. Sans être entendu par la police judiciaire, l'assassin est envoyé en hôpital psychiatrique. Le frère de la défunte, William Attal, révolté, appelle une jeune journaliste, Noémie Halioua, et lui confie son sentiment d'injustice. Pour elle, c'est décidé : elle fera la lumière sur ce meurtre et alertera les médias ! Ce livre est le récit de son enquête. De Belleville à la préfecture de Police de Paris, elle a interrogé, traqué tous les témoins, tous les acteurs, avocats, voisins, policiers, journalistes avec une obsession : que vérité soit faite ! Elle est même parvenue à obtenir le dossier d'instruction, qui révèle de nombreux scandales d'ordre politique et procédural. Au-delà des révélations sur une affaire d'Etat, cet ouvrage est l'occasion d'aborder des sujets brûlants d'actualité, tel la sécurité dans les banlieues, l'antisémitisme banalisé, la psychiatrisation des criminels, les rapports entre la communauté juive et la communauté musulmane. Un document explosif.
Résumé : Un panorama de l'histoire de la médecine selon une approche pédagogique, claire et précise : l'évolution de la médecine depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours ; un découpage précis et didactique de chaque période de l'histoire, restituant systématiquement : les dates clés ; les faits essentiels ; le contexte historique ; la pensée médicale ; la place du médecin ; l'enseignement de la médecine ; les innovations médicales et chirurgicales ; les hôpitaux ; les thérapeutiques disponibles ; les grandes épidémies ; les médecins célèbres ; les médecins qui se sont illustrés en dehors du champ médical ; une recherche facilitée par 4 index ; cette 3e édition est augmentée dans chaque chapitre, et donc pour chaque période, d'une rubrique sur l'art et la médecine où sont évoqués les tableaux, les sculptures, dans lesquels apparaît un médecin ou une scène médicale.
Depuis le début du XXe siècle, chaque décennie a été marquée par des découvertes médicales majeures. Des découvertes qui bouleversent les possibilités d'intervention du médecin, mais également la perception que l'homme a de lui-même et de sa toute-puissance. La mort devient inacceptable et la vie façonnable à l'envi. La pilule, la procréation médicalement assistée, la thérapie génique, la greffe d'organes, la réanimation, les soins palliatifs participent de cette transformation. Et posent par là même des questions inattendues d'éthique médicale. L'histoire de ces découvertes médicales et de ces interrogations permet de comprendre et d'analyser les enjeux et les conséquences des débats bioéthiques actuels.
Prononce-t-on le nom d'Egypte qu'immédiatement viennent à l'esprit les images des vestiges de cette ancienne civilisation: pyramides, papyrus, nécropoles, momies. De ces vestiges, l'égyptologue a su, depuis quelques décennies, tirer un profit inattendu: la connaissance de la médecine pratiquée par les Égyptiens. Les momies ont témoigné des pathologies des vivants, les papyrus ont expliqué comment traiter ces maladies, les stèles ont révélé une pratique de la médecine et de la chirurgie au-delà des rituels magiques.Mais comment les maîtrisaient-ils? C est à ces questions que répond Bruno Halioua dans un livre très documenté et captivant.
Prononce-t-on le nom d'Égypte qu'immédiatement viennent à l'esprit les images des vestiges de cette ancienne civilisation : pyramides, papyrus, nécropoles, momies. De ces vestiges, l'égyptologue a su, depuis quelques décennies, tirer un profit inattendu : la connaissance de la médecine pratiquée par les Égyptiens. Les momies ont témoigné des pathologies des vivants, les papyrus ont expliqué comment traiter ces maladies, les stèles ont révélé une pratique de la médecine et de la chirurgie au-delà des rituels magiques. Mais comment les maîtrisaient-ils ? C'est à ces questions que répond Bruno Halioua dans un livre très documenté et captivant.
Sur fond de duel pour désigner qui de Stendhal ou de Victor Hugo représente le mieux le génie français, Régis Debray nous livre une critique littéraire et sociétale à la fois légère et profonde, drôle et hautement cynique. Cet essai, aux accents très politiques, croustillant dans son écriture, met en lumière la « selfisation » que connait notre époque, profondément marquée par l’égotisme et l’hyper-individualisme. Peiné que Stendhal soit désigné plutôt que Hugo, Debray regrette que notre époque ne soit pas plus « hugolienne », constatant que « Stendhal réduit l’homme à l’individu, [alors que] Hugo voit l’homme à travers l’individu (…).
Résumé : "L'air du temps, en accusant la science de n'être qu'un récit parmi d'autres, l'invite à davantage de modestie. On la prie de bien vouloir gentiment "rentrer dans le rang" en acceptant de se mettre sous la coupe de l'opinion". Etienne Klein La philosophie des Lumières défendait l'idée que la souveraineté d'un peuple libre se heurte à une limite, celle de la vérité, sur laquelle elle ne saurait avoir de prise : les "vérités scientifiques", en particulier, ne relèvent pas d'un vote. La crise sanitaire a toutefois montré avec éclat que nous n'avons guère retenu la leçon, révélant l'ambivalence de notre rapport à la science et le peu de crédit que nous accordons à la rationalité qu'il lui revient d'établir. Lorsque, d'un côté, l'inculture prend le pouvoir, que, de l'autre, l'argument d'autorité écrase tout sur son passage, lorsque la crédibilité de la recherche ploie sous la force de l'événement et de l'opinion, comment garder le goût du vrai - celui de découvrir, d'apprendre, de comprendre ? Quand prendrons-nous enfin sereinement acte de nos connaissances, ne serait-ce que pour mieux vivre dans cette nature dont rien d'absolu ne nous sépare ?
Fourquet Jérôme ; Gariazzo Marie ; Jaboulay Gaspar
Résumé : L'épidémie de coronavirus et l'expérience du confinement généralisé ont confronté notre pays à une épreuve inédite et singulière. Fait social total, la propagation du virus a mis à l'arrêt l'économie, bouleversé l'agenda gouvernemental et notre vie quotidienne. Durant cette période très particulière, l'IFOP, à l'initiative de Jérôme Fourquet, a réalisé une série d'enquêtes quantitatives visant à donner la mesure du niveau d'inquiétude de la population, du jugement porté par elle sur l'action des pouvoirs publics et de la façon dont ont été appliquées les consignes sanitaires. Mais, parallèlement à cette batterie d'enquêtes inédites, l'institut a également déployé, avec Le Point et la Fondation Jean-Jaurès, un dispositif d'observation au long cours : 33 Françaises et Français de toutes conditions, de tous âges et régions ont été suivis par l'équipe d'enquêteurs pendant plusieurs semaines. Comment les Français ont-ils réagi à l'évolution de l'épidémie et quelles sont leurs attentes maintenant ? Cadre télétravaillant depuis l'île de Ré versus caissière aux avant-postes, jusqu'à quel point le confinement a-t-il constitué une épreuve partagée et comment les différences ont-elles été appréhendées ? L'épidémie et le confinement ont-ils raffermi le sentiment d'appartenance collective ou exacerbé les fractures déjà à l'oeuvre ? En d'autres termes, le Covid-19 a-t-il joué le rôle d'antidote ou de révélateur de l'" archipelisation " de la société française ? L'état d'esprit dans lequel les Français abordent la nouvelle phase de l'épreuve sanitaire a mûri dans le secret du confinement. Mais c'est bien lui qui déterminera la séquence dans laquelle nous entrons maintenant. Jérôme Fourquet est analyste politique, directeur du département Opinion à l'IFOP. Marie Gariazzo, Gaspard Jaboulay, François Kraus et Sarah Wolber, travaillant également à l'IFOP, ont rédigé avec lui cet ouvrage. Postface de Gilles Finchelstein
Résumé : Pays après pays, les électeurs font sortir la gauche et la droite traditionnelles de l'Histoire. Mais qu'y a-t-il ensuite ? Il y a les populistes, qui enchaînent les succès aux quatre coins du monde. Il y a aussi les progressistes, dont l'élection d'Emmanuel Macron est la plus belle victoire. Que signifie vraiment le progressisme ? Surtout, que peut-il signifier dans l'avenir ? Nous avons conçu ce manifeste comme un véritable mode d'emploi, à destination aussi bien des curieux que des convaincus, pour comprendre la vision du monde progressiste - ses priorités, ses combats et sa méthode. Quitte à écrire sans détour ce que l'on préfère parfois taire. Quitte à aborder de front toutes les grandes questions du moment. David Amiel, 26 ans, est ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure (Ulm). En 2015, après un séjour de recherches à l'université de Princeton aux Etats-Unis, il rejoint Emmanuel Macron, alors ministre, comme économiste. Pendant la campagne présidentielle, il coordonne l'élaboration et la rédaction du programme. Il est nommé en mai 2017 conseiller du Président de la République. Ismaël Emelien, 32 ans, a travaillé dans le secteur privé et dans un think-tank. Il est devenu conseiller d'Emmanuel Macron au moment de son entrée au gouvernement comme ministre de l'Economie, en 2014. Comptant parmi les fondateurs d'En Marche, puis directeur de la stratégie de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, il a ensuite été nommé conseiller spécial du Président de la République.