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L'Europe brisée. Journal et lettres 1914-1918
Halévy Daniel
B.DE FALLOIS
25,65 €
Épuisé
EAN :9782877063296
Daniel Halévy a quarante et un ans lorsque la guerre éclate. Placé dans l'armée territoriale, il obtient avec difficulté l'autorisation de partir au front comme interprète auprès des troupes anglaises en 1915. Cet esprit passionné par le désir de comprendre, d'observer un peuple en guerre, revient ensuite à Paris pour travailler à la Maison de la presse, dans les services du Quai d'Orsay. Il ne retrouve le contact du front, comme interprète auprès de l'armée américaine, qu'en 1917. Tout au long du conflit, non loin des tranchées aussi bien que dans son bureau, sa médiation prend corps dans son journal, éclairé ici par une partie de sa correspondance. Essayiste de talent, remarqué par la critique avant la guerre, son attention se porte tour à tour sur les combattants et sur " l'autre front ", celui de l'arrière où les civils vivent le conflit à leur manière. Attaché à une Europe cosmopolite, conscient que le monde d'hier s'écroule, il s'interroge sur le déclin du continent et songe avec appréhension à son devenir. Marqué par la tradition libérale, Daniel Halévy excelle à saisir sous sa plume les portraits individuels comme ceux des groupes humains. Il offre une vision pleine de profondeur et d'humanité des êtres plongés dans la guerre.
Résumé : Le grand trépied mythique et mystique sur lequel repose tout l?édifice symbolique et spirituel de la Franc-maçonnerie régulière et universelle se résume en trois idées qui ont entre elles des relations extraordinairement riches : l?architecte parfait et initié accompli qu?est Hiram, le Temple de pierres de Jérusalem, sur le mont Moriah, et le roi Salomon qui incarne la Sagesse la plus profonde et représente le Divin parmi les hommes. Chacun de ces trois piliers trouve sa racine dans les livres des Rois et des Chroniques de la Bible hébraïque, une des trois grandes Lumières de la Franc-maçonnerie, avec le Compas et l?Equerre. Toute la construction du livre s?élabore en trois temps. Dans un premier temps, il s?agit d?étudier en profondeur chacun des trois piliers du mythe fondateur de la Franc-maçonnerie, indépendamment des deux autres : Hiram, le Temple et Salomon. Il s?agira de décrire, de scruter et d?interpréter leur origine biblique, leur posture maçonnique et leur signification symbolique. Dans un deuxième temps, il conviendra de regarder le message philosophique et mystique porté par leur mise en ouvre au sein du rituel d?élévation à la Maîtrise, d?abord, et leurs développements dans les rites initiatiques liés aux degrés supérieurs. Dans le troisième et dernier temps de l?ouvrage, sera tentée la synthèse de tous les chapitres antérieurs sous la forme d?une cosmologie (qu?est-ce que la Nature du Tout vue au travers du Temple ?), d?une théologie (qu?est-ce que l?Esprit du Divin vu à travers Salomon ?) et d?une anthropologie (qu?est-ce que la Logique de la Vie vue à travers Hiram ?) propres à la Franc-maçonnerie régulière universelle.
Nous ne vivons pas une crise. Nous vivons bien plus que cela : une mutation profonde de toutes les références et normes socio-économiques. Cette grande révolution macroéconomique implique la réinvention de l'entreprise et du management ainsi qu'une révolution microéconomique qui fait l'objet du second tome de cette étude. A partir d'un modèle à cinq dimensions, l'auteur dessine les pratiques managériales qui devront accompagner cette mutation radicale. Pour éviter le chaos que tous ces changements pourraient induire, il propose de repenser de fond en comble le rôle du manager. Au bout de ce travail, macro et microéconomie seront remises en convergence dans leur dialectique profonde. Les entreprises et les marchés sont les deux faces d'une seule et même médaille. Ils se suscitent, se stimulent et s'inventent mutuellement. Les unes ne sont rien sans les autres ; et réciproquement.
Joël Dicker est né à Genève en 1985. Son roman La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert a obtenu successivement en 2012 le Prix de la Vocation Bleustein-Blanchet, le Grand Prix du Roman de l'Académie française et le Prix Goncourt des Lycéens. Les Derniers Jours de nos pères est son premier roman. Il a reçu le Prix des écrivains genevois en 2010.
Le 15 août 1945, les Japonais entendent à la radio et pour la première fois leur Empereur, le Fils du Ciel, annoncer que la guerre n'a pas "tourné à l'avantage" du Grand Japon. En clair, c'est la fin des illusions d'un Grand Japon, la fin d'un conflit qui, depuis le 7 juillet 1937, et le début de la guerre en Chine, a embrasé l'Asie, des Indes néerlandaises aux Philippines, fait des millions de victimes, et laissé libre cours aux pires atrocités. Le mot "capitulation" ne sera jamais prononcé. Soixante-dix ans après, que savons-nous en Europe de cette guerre ? Sinon ses grandes dates : Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, où le Japon, avec l'anéantissement de la flotte américaine, déclare la guerre aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne. Hiroshima, le 6 août 1945, Nagasaki, le 9 août 1945, les deux bombes atomiques qui, en semant l'horreur au coeur du Japon, mettent un point final au conflit. Persuadés qu'un pays ne peut pas faire l'économie de son passé, Haruko Taya Cook et Theodore F Cook ont retrouvé des Japonais acteurs ou témoins de ce conflit. Paysans, ouvriers, pilotes, couturières, dessinateurs de bandes dessinées. Gens plus ou moins ordinaires, tous "enfants de l'Empereur" jetés dans un conflit extraordinaire sans autre choix que d'obéir à leur devoir, et soucieux, au lendemain de la guerre, de tourner la page, comme tout le pays. La plupart n'avaient jamais parlé. Les soixante-neuf témoignages inédits réunis ici, dont certains donnent le frisson, composent un des plus extraordinaires documents qu'on puisse lire sur ce conflit, et sur le Japon de l'époque. Un pays où l'on pouvait lire dans le manuel d'instruction militaire : "Le devoir pèse plus lourd qu'une montagne, la mort est plus légère qu'une plume".
Ce livre, étayé par de nombreux documents et témoignages inédits, raconte la tragédie d'Allemands, d'origine juive, à des degrés divers, incorporés dans la Wehrmacht hitlérienne pour des durées et dans des conditions variables. Ces hommes acceptèrent de servir leurs pires ennemis pour des raisons diverses, parfois dans l'espoir de protéger leur famille, souvent par patriotisme inébranlable. On estime leur nombre entre 120 000 et 160 000. Certains d'entre eux atteignirent des grades élevés : feld-maréchal, amiral, général, et se virent décerner des décorations prestigieuses. Mais il leur fallut toujours obtenir l'autorisation personnelle du Führer de verser leur sang " indigne " pour la défense du Reich. On découvrira des aspects insolites du régime nazi, on sera surpris de l'attitude humaine de beaucoup d'Allemands " aryens " envers leurs infortunés compatriotes, on s'étonnera que jusqu'à la fin de la guerre, aux heures les plus graves, Hitler perdît un temps précieux à l'étude des dossiers de candidats à l'aryanisation, une preuve supplémentaire de ses obsessions antisémites, s'il en fallait.
Mai 2020, quatre-vingtième anniversaire du désastre de Sedan. De nombreux auteurs, historiens français et étrangers, se sont penchés sur cette bataille dont les conséquences furent dramatiques pour la France. L'originalité de cette étude repose sur le fait que l'auteur, qui n'est pas historien, aborde l'évènement essentiellement dans sa dimension humaine, mettant l'accent sur le comportement des combattants, tant français qu'allemands. Il montre les réactions de peur, de panique, mais aussi de courage allant parfois jusqu'à l'héroïsme, d'un côté comme de l'autre. Il développe l'action des chefs, leur perspicacité, leur audace, leur intelligence de situation... ou, au contraire, leur passivité et leur aveuglement. Il plaide pour que soit enfin reconnu le fait que, dans la plupart des cas, les soldats français n'ont pas démérité et que leur honneur est sauf.