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Café viennois
Halberstadt Michèle
LGF
6,40 €
Épuisé
EAN :9782253123880
Partir avec sa mère. Quelle drôle d'idée. Clara voyageait toujours seule. Une interview. Une valise. Une chambre d'hôtel. Partir avec sa mère. Redevenir l'enfant qu'on n'en finit jamais d'être aux yeux de celle qui vous a mise au monde et admettre qu'il en sera ainsi pour l'éternité... Partir avec sa mère. Une bonne action pour rattraper les mauvaises. Biographie de l'auteur D'abord journaliste, Michèle Halberstadt travaille à Radio 7 puis devient rédactrice en chef de Première. En 1990, elle rejoint Laurent Pétin et ARP, une société de distribution et de production de cinéma qui fait connaître Wong kar-Waï en France, produit les films de Jean-Paul Rappeneau, d'Alain Corneau et de François Dupeyron, et dont deux films ont obtenu une Palme d'or (Adieu ma concubine et Rosetta). Michèle Halberstadt a également joué dans King Lear de Godard et coécrit des scénarios, dont celui des blessures assassines. A travers l'écriture romanesque, elle dévoile à présent une autre facette de son talent.
Résumé : "J'ai l'impression d'être sur le point de commettre un acte sacrilège en allant fouiller dans les affaires intimes de mes parents. Quand je l'abreuvais de questions auxquelles il ne voulait pas me répondre, mon père avait cette réponse frustrante : "Cela ne te regarde pas" . C'est précisément ce que je m'apprête à faire. Regarder dans son passé". Michèle Halberstadt tire les fils de sa lignée, remonte les générations, croise l'itinéraire de sa famille paternelle, dont elle ne sait rien, avec celui de Max Halberstadt, gendre de Freud devenu son photographe officiel. De Vienne à Hambourg en passant par Wegrow d'où son père, Juif polonais, est originaire, traquant les indices jusqu'à Johannesburg, où Max a émigré pour fuir le nazisme, l'autrice mène l'enquête, fait d'étonnantes rencontres, fouille les archives pour reconstituer une histoire qu'on ne lui a pas transmise. Sous sa plume attentive, on découvre le pape de la psychanalyse en émouvant patriarche ; sa fille Sophie, Max et leurs deux enfants que la vie n'a pas épargnés. Son père surtout, pour qui "seul le présent importait" , se révèle enfin à elle. A travers ces destins poignants ballottés par l'Histoire, Michèle Halberstadt fait superbement revivre les fantômes de sa mémoire familiale.
J'ai 12 ans et ce soir je serai morte. Méfiez-vous des enfants sages."Elle n'a pourtant vécu qu'une enfance ordinaire, celle des années 1960 où l'on gardait pour soi secrets et blessures: se sentir terne et insignifiante, et surtout bête et laide. Mais il faut se méfier des enfants sages, ils portent parfois en eux des océans de désespoir... Michèle Halberstadt, l'auteur d'Un écart de conduite, décrit avec autant de justesse que de sobriété le monde de l'enfance, l'engrenage insidieux du silence et du mensonge, et la peur de grandir.
Doit-on payer toute sa vie un délit mineur commis du temps de sa jeunesse? Une vie exemplaire peut-elle racheter les faits passés? En 1974, Laura, 19 ans, est condamnée à six ans de prison pour trafic de drogue (elle n'a pas voulu livrer les vrais commanditaires) mais son grand-père la fait évader. Vivant dans la peur d'être découverte, elle change de nom, enfouissant en elle le lourd secret. En 1995, mariée, mère de famille exemplaire, elle voit resurgir dans sa vie le directeur de la prison de Pau... Un étrange destin de femme traquée qui vit dans le mensonge, la double vie, la peur et le silence (on pense à cette Française rattrapée au Mexique par Interpol pour un braquage commis 24 ans auparavant, ou à cette ancienne des Brigades Rouges, devenue assistante sociale). Michèle Halberstadt sait parfaitement évoquer, sans effets ni pathos, la souffrance, sa résonance intérieure, les non-dits qui enferment plus que les verrous, la mélancolie de devoir vivre sans partager l'essentiel de soi et la culpabilité devenue une seconde peau.
Isabelle Adjani, la princesse aux pieds nus. On l'a connue en Adèle H. En Camille C. En star ultime. En disparue. La revoilà en Repentie. Son nouveau retour, après quelques années (et quelques échecs), elle le doit à Michèle Halberstadt, ancienne journaliste, rédactrice en chef de Première, désormais productrice à succès? et amie d'Adjani. Le come-back de la reine Isabelle, elle en a rêvée. Elle l'a fait. Et le résultat est autant le sien que celui de l'actrice. Le journal de La Repentie l'atteste. L'histoire commence le 23 mai 1999. Festival de Cannes, Palme d'or décernée au film Rosetta. Succès pour ses producteurs Laurent et Michèle, félicités au téléphone par Isabelle. Voilà le début du rêve. Et la preuve que l'amitié et les intérêts professionnels peuvent parfois se retrouver : Michèle se met en tête d'offrir à Adjani un retour à l'écran à la hauteur de son immense talent, "pour qu'elle reprenne sa place, rebelle et souveraine, et nous montre son âme, à nu elle aussi". La machine démarre avec la recherche du bon scénario, qui aura comme point de départ un roman inadaptable mais un début et un titre prometteurs, La Repentie. L'histoire d'une femme "qui tente de refaire sa vie mais qui est poursuivie par son passé". Du remaniement de l'histoire au choix des comédiens, en passant par les réseaux de financement, ou les liens qui se tissent entre les trois femmes de l'aventure, Isabelle Adjani, Michèle Halberstadt et la jeune réalisatrice Laetitia Masson, toute la construction du film est ainsi racontée. Magnifiée aussi. Tout au long du livre, Isabelle survole le tournage de son mystère. Michèle Halberstadt semble hypnotisée, sous le charme. Non, la star n'est pas compliquée, capricieuse et, malgré les problèmes de stagiaire, de photographes, d'ego de comédiens, il y a dans ce journal une véritable déclaration d'amour. Pour le cinéma. Pour les acteurs. Pour Isabelle. On pardonne alors à l'auteur-producteur un éventuel parti pris. Car cet ouvrage est une tranche de vie de pellicules, où La Repentie croise La Chambre des officiers ou Les Blessures assassines. Où les stars dansent ensemble, boivent du champagne rosé et dégustent des truffes. Où on s'aime vraiment et on se déteste à contrec?ur? "Produire un film, c'est avant tout partager une expérience humaine". C'est aussi participer à un rêve collectif en technicolor. On imagine la réalité plus sordide? mais le public veut-il vraiment la connaître ? --Marine Segalen
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.