Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les dépressions saisonnières
Haffen Emmanuel ; Sechter Daniel
JOHN LIBBEY
30,00 €
Épuisé
EAN :9782742006038
Depuis les années 1950, l'étude des rythmes biologiques a trouvé de nombreuses applications en médecine, notamment dans le champ de la psychiatrie. Toutes les fonctions physiologiques varient de façon relativement prévisible selon certaines périodes en lien avec une organisation temporelle interne. La synchronisation interne du milieu intérieur et la synchronisation externe sous l'influence de facteurs d'environnement joue un rôle important dans les phénomènes d'adaptation. Après un rappel sur les rythmes, les aspects psychologiques, biologiques et génétiques de la chronobiologie e, psychiatrie, les auteurs proposent une sensibilisation au problème des dépressions saisonnières et des approches thérapeutiques que sont la chronothérapie et la photothérapie. Entité nosographique à part, où la maladie est entrevue à la faveur de la découverte de l'effet antidépresseur de la lumière, le trouble affectif saisonnier (TAS) ou dépression saisonnière, est un trouble de l'humeur récurrent qui est étroitement lié aux saisons. Il se caractérise par la récurrence des épisodes dépressifs caractérisés, une symptomatologie dépressive dite " atypique ", et par un traitement original, la photothérapie. En dehors du TAS et d'une façon plus générale, il apparaît à la lecture de cet ouvrage que la prise en compte de la dimension temporelle est un point important pour une meilleure compréhension de la physiopathologie et de l'étiopathogénie des troubles de l'humeur. Cet ouvrage synthétise les données anciennes et les plus récentes en matière de rythmes biologiques appliqués aux troubles de l'humeur. Il s'adresse aux psychiatres, médecins généralistes, internes et étudiants en médecine.
Tout le monde s'intéresse au vin, moins à la psychiatrie. Comment s'y intéresser via le vin ? Il s'agit de regarder le vin comme faisant l'objet d'une science, l'oenologie, et de comparer cette science à celle de la psychiatrie. Le fil directeur de ce livre est la passion non censurée de l'auteur pour le vin, qui par ailleurs se trouve être médecin, psychiatre et professeur. Ce livre sera utile à la fois aux médecins et aux sommeliers qui acceptent de se cultiver en jetant un coup d'oeil à l'autre culture. C'est un livre un peu fou qui n'existait pas. A lire sans modération.
Loin du cliché courant d'une certaine "ringardise" de la danse de société, de nombreux articles et émissions phares de télévision indiquent qu'elle connaît actuellement un très net renouveau. Elle est en effet l'activité de loisir qui mêle le plus convivialité, possibilité de s'évader de ses soucis quotidiens, maîtrise du corps, opportunité de rencontre... Ce livre donne une description des lieux de danse à deux - thés dansants, bals populaires, bals musette, guinguettes, soirées dansantes - englobés sous le terme générique de dancing. Pratique et découlant d'observations directes, au-delà d'une simple contribution sociologique, il est largement dirigé vers la maîtrise de la discipline. Il propose ainsi des modes d'emploi et des conseils directement utilisables par tous ceux qui souhaitent profiter au mieux de ces instants magiques, où le quotidien s'efface au son des valses, tangos et autres paso-doble.
Sûre et peu couteuse la stimulation transcrânienne en courant continu (tDCS) est en passe de connaître un essor considérable dans le traitement des pathologies neuropsychiatriques. Développées depuis le xixe siècle, les techniques de polarisation du cerveau sont progressivement abandonnées en partie à cause de la stigmatisation d'une autre technique de stimulation électrique : l'électroconvulsivothérapie. Remise au devant de la scène au début des années 2000 sous l'impulsion des neurophysiologistes, la tDCS est une technique relativement ancienne et non invasive. Sans effets secondaires connus, elle permet de moduler de manière transitoire l'activité et la connectivité du cerveau et possède de nombreuses applications cliniques.
La collection " Les Dossiers ECNi ", destinée aux DFASM 2 et 3, propose un entrainement ciblé pour le nouveau concours ECNi, avec 30 dossiers progressifs et des questions isolées. En bonus : un accès gratuit à l'application " Objectif ECNi ". Tous les ouvrages de cette collection sont écrits par des auteurs classés parmi les meilleurs aux ECN et validés par des PU-PH spécialistes de la matière. Ils vous permettront de vous mettre en situation de concours en proposant un contenu adapté aux nouvelles modalités des ECNi : des dossiers progressifs avec 15 questions, couvrant l'ensemble de la spécialité comprenant : -des questions sous la forme de QRM et QRU ; -un classement par niveaux de difficulté, de 1 à 3 étoiles ; -la liste des items du nouveau programme abordés dans chaque dossier ; -des corrigés cotés et commentés, avec des conseils et astuces ; -des pondérations " réponse inacceptable " et " réponse indispensable " s'il y a lieu ; -une rubrique " L'avis du conférencier " avec les réflexes à avoir ; des questions isolées, pour faire le tour des items susceptibles de vous discriminer. L'auteur est psychiatre aux urgences psychiatriques de l'hôpital de Lyon Sud.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)