Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Reinhoud. Catalogue raisonné Tome 4, Sculptures 1988-1992
Haese Nicole d'
GALLIMARD
76,50 €
Épuisé
EAN :9782070131723
Le sculpteur Reinhoud d'Haese est né en 1928 à Geraardsbergen, en Flandre-Orientale. Il fait ses débuts à Bruxelles chez un orfèvre, puis fréquente l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et des Arts Décoratifs de Bruxelles où il apprend le travail du métal en sculpture. En 1950, il rejoint les Ateliers du Marais à Bruxelles, sorte de pépinière du groupe Cobra, où il participe activement à la transformation des ateliers en centre destiné à recevoir des artistes. C'est là qu'il rencontre, entre autres, Christian Dotremont, Luc de Heusch, Hugo Claus et Pierre Alechinsky, artistes qui l'accompagneront tout au long de sa carrière. Après la dispersion des Ateliers du Marais, la galerie expérimentale Taptoe à Bruxelles organise en 1956 une exposition entièrement consacrée à Reinhoud. Il reçoit alors le prix de la Critique belge. Ce qui l'inspire, ce sont les insectes : Moustique et Fouineur sont les titres d'oeuvres qu'il y expose. A partir de cette époque, Reinhoud va de plus en plus laisser libre cours à son imagination, jusqu'à créer une galerie de sculptures, d'animaux, de plantes, et surtout de personnages, sorte de catalogue de caractères dans la tradition de La Bruyère.
Le monstre, chez Reinhoud, n'est pas un fantasme, mais un être viable qui gambade, qui fait la roue, qui a de l'allégresse à vivre... " Il fallait bien qu'un jour cette population si vivante que crée le grand sculpteur flamand (né en 1928 en Belgique, et marqué par sa participation au mouvement COBRA) se mette à parler : Dauphine d'Haese, sa femme, a monté en une pièce baroque, entre Ghelderode et Ionesco, 752 titres de sculptures, qui en constituent les répliques, pour un effet dramatique toujours surprenant. Cette édition reproduit, dans un format légèrement réduit, l'édition originale limitée à trente exemplaires sur Arches, illustrée de dix-sept gravures de Reinhoud.
Le sculpteur Reinhoud d'Haese est né en 1928 à Geraardsbergen, en Flandre-Orientale. Il fait ses débuts à Bruxelles chez un orfèvre, puis fréquente l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et des Arts Décoratifs de Bruxelles où il apprend le travail du métal en sculpture. En 1950, il rejoint les Ateliers du Marais à Bruxelles, sorte de pépinière du groupe Cobra, où il participe activement à la transformation des ateliers en centre destiné à recevoir des artistes. C'est là qu'il rencontre, entre autres, Christian Dotremont, Luc de Heusch, Hugo Claus et Pierre Alechinsky, artistes qui l'accompagneront tout au long de sa carrière. Après la dispersion des Ateliers du Marais, la galerie expérimentale Taptoe à Bruxelles organise en 1956 une exposition entièrement consacrée à Reinhoud. Il reçoit alors le prix de la Critique belge. Ce qui l'inspire, ce sont les insectes : Moustique et Fouineur sont les titres d'oeuvres qu'il y expose. A partir de cette époque, Reinhoud va de plus en plus laisser libre cours à son imagination, jusqu'à créer une galerie de sculptures, d'animaux, de plantes, et surtout de personnages, sorte de catalogue de caractères dans la tradition de La Bruyère.
Résumé : Le sculpteur Reinhoud d'Haese est né en 1928 à Geraardsbergen, en Flandre-Orientale. Il fait ses débuts à Bruxelles chez un orfèvre, puis fréquente l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et des Arts Décoratifs de Bruxelles où il apprend le travail du métal en sculpture. En 1950, il rejoint les Ateliers du Marais à Bruxelles, sorte de pépinière du groupe Cobra, où il participe activement à la transformation des ateliers en centre destiné à recevoir des artistes. C'est là qu'il rencontre, entre autres, Christian Dotremont, Luc de Heusch, Hugo Claus et Pierre Alechinsky, artistes qui l'accompagneront tout au long de sa carrière.Après la dispersion des Ateliers du Marais, la galerie expérimentale Taptoe à Bruxelles organise en 1956 une exposition entièrement consacrée à Reinhoud. Il reçoit alors le prix de la Critique belge. Ce qui l'inspire, ce sont les insectes : Moustique et Fouineur sont les titres d'ouvres qu'il y expose. A partir de cette époque, Reinhoud va de plus en plus laisser libre cours à son imagination, jusqu'à créer une galerie de sculptures, d'animaux, de plantes, et surtout de personnages, sorte de catalogue de caractères dans la tradition de La Bruyère.
Résumé : "Une chose est sûre, ça va très mal pour la forêt. Certes, elle subit le dérèglement climatique et les incendies, mais aussi la main de l'homme. Beaucoup de paroles, peu d'actions sur le terrain, toujours les mêmes discours. Que deviendront nos forêts dans les décennies à venir ? Ce que certaines sont déjà : des usines à bois, dans lesquelles les résineux remplacent les arbres traditionnels, appauvrissent les sols et détruisent la biodiversité. Il faut une vraie volonté politique pour sauver la forêt. Les décisions d'aujourd'hui feront les forêts de demain". Depuis des années, Lucienne Haèse, figure historique de l'écologie française, se bat pour sa forêt de toujours, celle du Morvan. "Lulu" , comme l'appellent les militants, a cofondé en 2003, sous la houlette d'Autun Morvan Ecologie, le premier groupement forestier citoyen pour la Sauvegarde des Feuillus du Morvan. Depuis plus de vingt ans, celui-ci démontre avec succès qu'une gestion écologique est économiquement rentable. Voici son histoire d'activiste infatigable et une magnifique déclaration d'amour à la forêt française.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.