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Reinhoud. Catalogue raisonné Tome 5, Sculptures 1993-2000
Haese Nicole d' ; Moreau Marcel
GALLIMARD
76,50 €
Épuisé
EAN :9782070139385
Le sculpteur Reinhoud d'Haese est né en 1928 à Geraardsbergen, en Flandre-Orientale. Il fait ses débuts à Bruxelles chez un orfèvre, puis fréquente l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et des Arts Décoratifs de Bruxelles où il apprend le travail du métal en sculpture. En 1950, il rejoint les Ateliers du Marais à Bruxelles, sorte de pépinière du groupe Cobra, où il participe activement à la transformation des ateliers en centre destiné à recevoir des artistes. C'est là qu'il rencontre, entre autres, Christian Dotremont, Luc de Heusch, Hugo Claus et Pierre Alechinsky, artistes qui l'accompagneront tout au long de sa carrière. Après la dispersion des Ateliers du Marais, la galerie expérimentale Taptoe à Bruxelles organise en 1956 une exposition entièrement consacrée à Reinhoud. Il reçoit alors le prix de la Critique belge. Ce qui l'inspire, ce sont les insectes : Moustique et Fouineur sont les titres d'oeuvres qu'il y expose. A partir de cette époque, Reinhoud va de plus en plus laisser libre cours à son imagination, jusqu'à créer une galerie de sculptures, d'animaux, de plantes, et surtout de personnages, sorte de catalogue de caractères dans la tradition de La Bruyère.
Résumé : Découvrez enfin tout ce qu'il faut savoir sur le traité de Versailles en moins d'une heure ! Le 28 juin 1919, la signature du traité de Versailles entre les puissances alliées et l'Allemagne vaincue met officiellement fin à la Première Guerre mondiale. Ce traité de paix, censé garantir l'entente européenne, s'avère être un véritable échec diplomatique. En privilégiant leurs propres intérêts aux dépens d'une Allemagne humiliée et lourdement punie, les vainqueurs du conflit ne réalisent pas qu'ils sont en train de planter les graines de la Seconde Guerre mondiale.
Résumé : Le sculpteur Reinhoud d'Haese est né en 1928 à Geraardsbergen, en Flandre-Orientale. Il fait ses débuts à Bruxelles chez un orfèvre, puis fréquente l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et des Arts Décoratifs de Bruxelles où il apprend le travail du métal en sculpture. En 1950, il rejoint les Ateliers du Marais à Bruxelles, sorte de pépinière du groupe Cobra, où il participe activement à la transformation des ateliers en centre destiné à recevoir des artistes. C'est là qu'il rencontre, entre autres, Christian Dotremont, Luc de Heusch, Hugo Claus et Pierre Alechinsky, artistes qui l'accompagneront tout au long de sa carrière.Après la dispersion des Ateliers du Marais, la galerie expérimentale Taptoe à Bruxelles organise en 1956 une exposition entièrement consacrée à Reinhoud. Il reçoit alors le prix de la Critique belge. Ce qui l'inspire, ce sont les insectes : Moustique et Fouineur sont les titres d'ouvres qu'il y expose. A partir de cette époque, Reinhoud va de plus en plus laisser libre cours à son imagination, jusqu'à créer une galerie de sculptures, d'animaux, de plantes, et surtout de personnages, sorte de catalogue de caractères dans la tradition de La Bruyère.
Le sculpteur Reinhoud d'Haese est né en 1928 à Geraardsbergen, en Flandre-Orientale. Il fait ses débuts à Bruxelles chez un orfèvre, puis fréquente l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et des Arts Décoratifs de Bruxelles où il apprend le travail du métal en sculpture. En 1950, il rejoint les Ateliers du Marais à Bruxelles, sorte de pépinière du groupe Cobra, où il participe activement à la transformation des ateliers en centre destiné à recevoir des artistes. C'est là qu'il rencontre, entre autres, Christian Dotremont, Luc de Heusch, Hugo Claus et Pierre Alechinsky, artistes qui l'accompagneront tout au long de sa carrière. Après la dispersion des Ateliers du Marais, la galerie expérimentale Taptoe à Bruxelles organise en 1956 une exposition entièrement consacrée à Reinhoud. Il reçoit alors le prix de la Critique belge. Ce qui l'inspire, ce sont les insectes : Moustique et Fouineur sont les titres d'oeuvres qu'il y expose. A partir de cette époque, Reinhoud va de plus en plus laisser libre cours à son imagination, jusqu'à créer une galerie de sculptures, d'animaux, de plantes, et surtout de personnages, sorte de catalogue de caractères dans la tradition de La Bruyère.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.