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L'amour a le goût des fraises
Haden Rosamund ; Meur Diane
SABINE WESPIESE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782848052045
Quand, en 2001, ceux qui ont fréquenté son cours de dessin apprennent que le peintre Ivor Woodall est mort brutalement à quarante-deux ans, ils sont interloqués. Françoise découvre par hasard la nécrologie - accompagnée d'une invitation à une exposition posthume où figure son propre portrait - dans un bus les ramenant, elle et sa jeune soeur Doudou, de Lubumbashi, où cette dernière tentait de vendre la voiture volée quelques semaines auparavant à... Ivor Woodall. A vingt et un ans, la sage et discrète Françoise se sent toujours responsable de la plantureuse et imprévisible Doudou, de quatre ans sa cadette. De mère tutsi, elles ont fui ensemble le Rwanda au moment du génocide, après le remariage de leur père avec une Hutu. Arrivées au Cap après de nombreuses péripéties, elles ont regagné un semblant d'équilibre - Doudou une place au lycée, et Françoise un emploi de caissière dans un Spar. Françoise est même tombée amoureuse d'un client du magasin, Timothy. Lui aussi fréquentait l'atelier du peintre dont elle est devenue l'un des modèles. Stella, la deuxième figure féminine et forte de ce roman, a trouvé, elle, l'invitation dans sa boîte aux lettres, alors même qu'Ivor l'avait exclue de son cours un an auparavant. Profondément bouleversée par sa disparition, elle s'emploie - prenant sur ses heures de rédactrice dans un magazine féminin branché - à remettre la main sur les autres élèves de l'atelier. Rosamund Haden, retraçant la vie de ces deux protagonistes et de leur entourage - la jeunesse déjantée de la ville du Cap -, amène très habilement son lecteur à un dénouement inattendu, que préparent de fréquents retours en arrière. Retours à un passé récent, comme ce jour où Stella s'est arrêtée sidérée devant la maison d'Ivor, d'où s'échappaient les paroles de la chanson de Miriam Makeba. L'Amour a le goût des fraises, elle ne cessait de l'écouter avec sa mère dont elle ne parvient pas à surmonter la mort récente. Retours à un passé plus lointain, telle l'année de ses treize ans, où sa mère était tombée amoureuse d'un jeune homme qui avait d'abord tenté de séduire l'adolescente. Dans ce roman urbain et polyphonique, impeccablement construit, Rosamund Haden tient son lecteur en haleine : si elle le conduit pas à pas vers l'élucidation du mystère de la disparition d'Ivor Woodall, elle brosse surtout deux bouleversants portraits de femmes dont les vies, on l'apprendra, étaient intimement liées à celle du peintre.
Benjamin et Inès se connaissent depuis toujours. A l'adolescence, leur attirance mutuelle devient une évidence, laissant place à une histoire d'amour passionnée. Mais tout bascule lorsque Benjamin part sans donner d'explication. Deux ans plus tard, la jeune femme ne s'est toujours pas remise de cette rupture. Le pouvoir de son regard captivant et la sensation de sa peau contre la sienne sont toujours ancrés dans sa tête et dans son coeur. Alors, quand elle recroise Benjamin à l'occasion d'un mariage, Inès est plus perdue que jamais. Son premier amour est devenu un pompier attirant et sûr de lui... Et il semble bien décidé à la reconquérir. Mais Inès parviendra-t-elle à lui pardonner ? Ce roman est précédement paru sous le titre de Toi & Moi contre le reste du monde.
Quand l'amour devient un match, les règles changent. Adélie étouffe dans une vie qui n'est pas la sienne. Rongée par la culpabilité après un drame familial, elle s'efforce de suivre le chemin tracé par ses parents : épouser un ami influent de la famille et renoncer à ses rêves. Mais ses convictions s'effritent après une rencontre troublante avec un certain Julian, qui s'avère être son nouvel entraîneur de sport. Arrogant et provocateur, il semble déterminé à pousser Adélie dans ses retranchements. Ils n'ont rien en commun. Elle a grandi sans jamais manquer de rien, tandis que lui porte le poids d'un passé compliqué. S'il a réussi à se reconstruire, une colère sourde l'anime encore, nourrie par une soif de vengeance inassouvie. Chaque nuit, sur un ring clandestin, il se prépare à affronter un adversaire dans un combat risqué... Ils devraient s'éviter mais le goût du risque et le sentiment d'interdit sont irrésistibles. Adélie et Julian s'engagent alors dans un jeu où tension et désir se confrontent, mais quand les secrets finiront par ressurgir, lequel des deux cédera en premier ?
Chaque volume de cette série de quatre albums, directement inspirés par le dessin animé Clone Wars, est composé de récits complets mettant en scène les principaux personnages de la trilogie Star Wars Episodes I à III. Obi-Wan Kenobi et Anakin Skywalker. Le maître Jedi et son jeune Padawan sont opposés aux créatures de Nivek, un monde perpétuellement plongé dans les ténèbres. L'usage de la Force parviendra-t-il à les sortir de ce mauvais pas? Mace Windu et Saesee Tiin. Deux piliers du conseil de l'ordre Jedi doivent faire face à une nouvelle menace droïde. Kit Fisto. Le maître Jedi mène une action contre une base secrète des Séparatistes située sous la mer.
Résumé : Le moral d'Hina est au plus bas. Elle a du mal à se remettre de sa dernière déception amoureuse et sa patronne ne cesse de lui faire des remarques sur son poids. Pour lui changer les idées, sa meilleure amie Alice lui propose une semaine entre filles à Djerba. Sauf qu'Alice a également invité leur bande d'amis à se joindre à elles... Et comme si ça ne se suffisait pas, le voyage est organisé par une application de rencontre ! Nolan non plus n'est pas très emballé par ces vacances entre célibataires. Il faut dire que ce séduisant brun aux yeux verts n'a jamais cru en l'amour. Il passe alors un deal avec Hina : pour éviter de subir d'autres rendez-vous, ils décident de se choisir comme coup de coeur. Le regard hypnotisant de Nolan ne laisse pas la belle Tahitienne indifférente et sème le trouble dans son coeur. Mais Nolan est très clair : ce qui se passe à Djerba reste à Djerba. Hina est-t-elle prête pour une relation aussi passionnée qu'éphémère ?
Marrakech, Lumière d'exil. Place Jemaa-el-Fna. Bahia tatoue au henné les mains des touristes. Plongée dans la contemplation de ce geste ancestral, la narratrice se laisse envahir par la magie des lieux et le mystère de ses origines féodales. Revenue depuis peu à Marrakech, elle tente de faire sortir la fille de Bahia de l'asile psychiatrique où elle survit aux confins de l'hébétude. Dans un récit qui superpose ses interrogations propres au traumatisme de la jeune autiste, elle convoque la lignée des femmes dont elle est issue. Fascinée par le destin de sa grand-tante Bradia, elle s'identifie à cette figure de la sensualité et de la liberté dans un milieu supposé très strict. Et c'est ainsi qu'elle trouvera l'apaisement et la sagesse. Par-delà l'image convenue de la femme sacrifiée, Rajae Benchemsi découvre, en évoquant de l'intérieur le destin de ses aïeules musulmanes, le visage d'un autre Islam, de générosité, de raffinement arabo-andalou et de beauté. C'est donc un véritable roman d'initiation que cette quête d'identité entre Occident et Orient, entre modernité et féodalité, servie par une langue puissante et lyrique, riche des deux imaginaires qu'elle porte.
Résumé : Le champ. Comment caractériser une vie entière ? Les voix qui s'élèvent ici sont celles des habitants du cimetière, qu'on nomme "le champ" dans la petite ville de Paulstadt. A la concision des épitaphes, l'écrivain substitue les mots des défunts. Par un souvenir, une sensation fugace, une anecdote poignante, chacun de ces narrateurs évoque ce que fut son existence. Au fil de la lecture émerge le portrait d'une bourgade comme tant d'autres, marquée par le retour de la prospérité au mitan du siècle dernier. La vie tourne autour des figures locales : le maire, la fleuriste, le facteur, le curé dévoré par les flammes dans l'incendie de l'église, le marchand de légumes... Les voix se font écho, s'entrelacent, se contredisent parfois, formant le tableau d'une communauté riche d'individus et de sensibilités différentes. Subtil interprète de l'âme humaine, Robert Seethaler se penche sur leur intimité : les amours naissantes, les amours heureuses, ou moins harmonieuses - quand les fantasmagories de la femme signent pour son époux échec, malheur et drame. Le plus saisissant dans ce texte est l'émotion qui sourd de chaque histoire : non celle de savoir le protagoniste disparu, mais l'empathie que parvient à susciter l'auteur pour ces êtres si vivants, leurs espoirs, leurs doutes, leurs ambitions, leur solitude. Le Champ est un livre sur la vie, que Seethaler réussit à dire avec autant de simplicité que de profondeur.
Dans cette ville du Michigan où elle est née, entre supermarché, autoroute et lycée, tout destine Amy à l'adolescence sans histoire d'une jeune Américaine type. Tel est bien le souhait de sa mère, juive polonaise venue sur ce continent tout neuf pour tenter de fuir le passé familial. Mais dans la maison de tôle de Veronica Lane, les fantômes ne se laissent pas oublier. Les nuits d'Amy sont hantées par d'horribles cauchemars, où ressurgissent étrangement les suppliciés de la Deuxième Guerre mondiale, comme aussi le visage de sa soeur aînée morte à la naissance. Ses jours eux sont habités par de sourdes obsessions, qui peu à peu se matérialisent dans une course contre la montre pour échapper à la malédiction familiale, dont le ciel toxique de Bay City se fait l'écho. Le roman détaille les jours cruciaux de 1979, pendant lesquels le destin de la narratrice va basculer: le 4 juillet, fête de l'Indépendance et jour de ses dix-huit ans, la maison de tôle prend feu. La famille entière part en fumée, dans un saisissant retour de l'histoire, laissant Amy face à son présent. Tout l'enjeu de ce livre puissant et inspiré est bien dans la volonté désespérée de son héroïne d'en finir avec le passé. Devenue pilote de ligne pour échapper enfin à la poussière et à la cendre, elle n'aura de cesse d'interroger le ciel serein et indifférent... Grand roman américain en ce qu'il ne cesse de croire possible l'avenir de ses personnages, Le Ciel de Bay City interroge avec une effrayante justesse la capacité d'un peuple à oublier son histoire.
C'est fini..." Ainsi commence le roman fiévreux de Chahdortt Djavann, qui se glisse dans la peau d'un homme au seuil de la mort. Dans un monologue intérieur bouleversant, où les images de l'enfance, de la mère, de l'amour et de la guerre s'entremêlent, l'auteur met à nu la vie d'un grand photographe de guerre. Un bras de fer entre le personnage et sa vie dont il voudrait comprendre le sens. Pourquoi a-t-il passé des années à traquer des images de mort ? Sur quelles souffrances, sur quelles absences s'est-il construit au point de ne plus se reconnaître dans cet autre qu'il est devenu ? Une écriture haletante, violente, sans concession, dans laquelle les pulsions de vie et de mort sont face à face
Résumé : Si Truman Capote est surtout connu pour deux titres, De sang-froid et Petit déjeuner chez Tiffany, il fut extraordinairement doué pour des genres très variés : romans, nouvelles, journalisme, enquêtes, portraits sont connus. Mais il mérite tout autant d'être redécouvert comme auteur de récits de voyage, de scénarios, de pièces de théâtre, et même d'une comédie musicale. Ses entretiens comme sa correspondance, sont émaillés de phrases cinglantes - on le traitait volontiers de langue de vipère... - qui, avec le recul du temps, semblent le plus souvent pertinentes malgré leur extrême méchanceté : il écrit ainsi à propos d'un roman qui vient de paraître " J'ai sûrement lu pire, mais je ne m'en souviens pas "... Cet homme immensément cultivé fut aussi l'un des pionniers, sinon l'inventeur, d'un genre littéraire, avec De sang-froid qui répond à un défi : " transformer la vérité en fiction ou la fiction en vérité ". Il aura beaucoup d'imitateurs, mais peu parviendront à atteindre la même profondeur. Enfin, ce " solitaire mondain " a connu " tout le monde " en Europe et aux Etats-Unis, a été photographié par les plus grands photographes (Richard Avedon, Cartier-Bresson ou le futur lord Snowdon), était présent dans les shows de télévision et dans les pages de Playboy et de Vanity Fair. À travers ses écrits comme à travers les documents présentés dans le " Vie et oeuvre " c'est tout le milieu littéraire et artistique de son temps qui revit.
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme "Front de lune" , accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.
Résumé : "Ce sera un essai-roman [...]. Il devra tout englober, sexualité, éducation, manière de vivre, de 1880 à nos jours ; et mettre à franchir les années toute l'agilité et la vigueur du chamois qui bondit par-dessus les précipices. C'est l'idée générale, en tout cas, et cela m'a plongée dans un tel brouillard, une telle ivresse, un tel rêve que, déclamant des phrases, et voyant des scènes alors que je remonte Southampton Row, je me demande si j'ai tant soit peu vécu sur terre depuis le 10 octobre. Comme pour Orlando, tout se précipite de soi-même dans le courant". Journal 1915-1941, 2 novembre 1932, à propos des Années.
Ce volume contient les principaux romans de la « légende de Duluoz », le cycle autobiographique conçu par Kerouac lui-même: Sur la route; Visions de Cody (Ire partie); Les Souterrains; Tristessa; Les Clochards célestes; Big Sur; Vanité de Duluoz avec: L'Écrit de l'éternité d'or; des poèmes: « Bowery Blues », « MacDougal Street Blues »; des articles: « Contrecoup: la philosophie de la Beat Generation », « Principes de la prose spontanée », « Le dernier mot », « À quoi je suis en train de penser »; un choix de lettres.