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BATACLAN. HISTOIRE D'UNE SALLE
HABREKORN DANIEL
DIFFERENCE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782729123147
Avant de convoquer des images d'effroi, rappelons que le Bataclan est avant tout une salle de spectacle mythique du XIe arrondissement de Paris. Sa fondation, sous le Second Empire, est auréolée de légendes qu'éclipse seulement le souvenir ému des artistes qui s'y sont produits : Colette, Mistinguett et Maurice Chevalier, puis Deep Purple, Lou Reed, Supertramp, et plus tard Jamel Debouzze, Jean-Jacques Goldman ou encore Marianne Faithfull, Youssou N'Dour ou encore Alice Cooper. Retracée par l'actuel gérant et petit-fils d'un de ses grands directeurs, cette histoire du Bataclan, de sa création à nos jours, raconte bien plus que les aventures artistiques de ce bâtiment insolite qui fut tour à tour café-concert, music-hall, salle de spectacles et de concerts. "Bataclan. Histoire d'une salle" est le récit d'un lieu unique à l'histoire rocambolesque, véritable institution parisienne.
À la suite d'une rencontre fortuite, un écrivain se voit confier une enquête par un grand hebdomadaire. Il s'agit d'interviewer vingt-trois personnalités dont les idées se révèlent follement " innovantes " dans leur spécialité : l'art contemporain, la littérature, la politique, l'édition, la poésie, le théâtre, le voyage, la peinture, le sport, la publicité, l'architecture, le rite funéraire, la biologie. Mais le journaliste improvisé, trop sensible à la réalité inimaginable de ces " progrès ", est emporté au-delà de sa propre fiction et va peu à peu se perdre. D'une drôlerie désopilante, Les Splendeurs du progrès stigmatisent avec impertinence postures et impostures de notre temps.
Habrekorn Daniel ; N'Dour Youssou ; Faithfull Mari
Résumé : Le Bataclan, que les événements tragiques du 13 novembre 2015 ont rendu célèbre dans le monde entier, voit pour la première fois son histoire racontée depuis ses origines jusqu'à nos jours, par le petit-fils d'un de ses principaux directeurs, Gaston Habrekorn, qui en acheta les murs il y a plus d'un siècle. L'auteur y vécut ces vingt dernières années et fut le maître d'oeuvre de la réhabilitation historique du bâtiment. Plusieurs fois sur le point de disparaître, cette salle de spectacle mythique qui accueillit les plus grands noms du café-concert, du music hall, du rock et de la pop, apporte aussi sa pierre à l'histoire du quartier, du spectacle à Paris et de ses modes. De nombreux documents, pour la plupart inédits, éclairent les aventures de cette fabuleuse chinoiserie du Second Empire demeurée, malgré les épreuves, toujours au service de la musique.
Recenser les termes lénitifs de l'angélisme contemporain, mais encore offrir de nouveaux euphémismes à l'usage de nos bons jeunes gens, tel est le propos de ce Petit dictionnaire de l'hypocrisie. Confucius à qui l'on demandait quel serait son premier acte politique s'il arrivait au pouvoir, répondit : changer les dénominations. Il était urgent de donner à cette fin de siècle, et en toute humilité, un bréviaire d'édulcoration.
La biographie dans le domaine des lettres est un exercice très pratiqué ; à tel point qu'on se demande si la naissance d'un écrivain, sa condition sociale, ses amitiés, son engagement politique, ses amours, sa mort, ne sont pas arrivés insensiblement à supplanter l'?uvre dans la curiosité, parfois malsaine, du public. Eclairer l'?uvre par la vie est d'un indéniable intérêt à la condition qu'on n'oublie pas la préséance absolue de l'?uvre sur la vie. Pourquoi laisser alors à des journalistes ou à des thésards la tâche d'écrire sa vie, et pourquoi, à travers les documents et les mémoires d'une impartialité historique sans cesse remise en cause, se limiter à la vie unique, toujours trop courte, et le plus souvent décevante qu'on est censé, comme un quidam, avoir vécue ? Daniel Habrekorn répond ici en écrivant non pas simplement sa propre biographie, mais ses biographies - conjuguées sur vingt-sept thèmes comme : couleurs, féministe, ancestral, bestiaire, arithmétique, végétal, lapalissade, nostalgie, dualisme, odeurs, marine, etc. - tout à la fois réelles, imaginaires, prémonitoires, comme autant de grains épicés d'humour à moudre au moulin à vent de ses futurs biographes.
Abdellatif Laâbi est un écrivain imprévisible. On dirait que sa devise est de ne pas être là où le lecteur l'attend. Le présent ouvrage en est la parfaite illustration. S'agit-il d'un livre de mémoires, d'un journal intime, d'une relation de voyages, d'un récit avec un dosage ingénieux d'autobiographie et de fiction de soi? A moins qu'il ne s'apparente au genre des confessions, dans le sillage de saint Augustin et de Rousseau? Voilà autant de vraies-fausses pistes où Laâbi, le sourire en coin, engage le lecteur. Son souci? Faire en sorte que ce dernier mette ses pas dans les siens, devienne témoin et partie prenante de la nouvelle aventure littéraire et humaine qu'il lui propose. Imprévu, de l'aveu de l'auteur, ce livre interroge avec un humour parfois ravageur nos modes de perception, de lecture, et nos questionnements. Traversée fulgurante des saisons de la vie, quête spirituelle, témoignage à vif, il nous replonge (chose cette fois prévisible venant de Laâbi) dans les convulsions de notre époque et ses combats salutaires.
C'est un "autoportrait" que nous offre le grand écrivain marocain dans cette évocation de ses années de formation et de son parcours. "Dans le chemin vers soi-même, on peut dire: je, ou bien: moi, je. A condition d'être à l'écoute de son inconscient. Le moi n'est ni haïssable, ni adorable. C'est un masque singulier d'altérité. Au cours de la composition de cet opuscule, j'espère avoir sacrifié la variété mobile de l'égotisme à quelques lignes directrices, livrées par la force des choses aux accidents de la vie et aux jeux du langage. Tel aura été cet essai qui s'est aventuré entre l'autobiographie, le témoignage et le récit intellectuel." Biographie de l'auteur Abdelkéhir Khatihi écrit ses premiers poèmes à douze ans. Le français devient sa langue d'écriture et il poursuit des études supérieures à la Sorbonne, où il obtient un doctorat en sociologie en 1965. A son retour au Maroc, il mène une intense activité: chercheur, écrivain, enseignant et syndicaliste. En 1971, Maurice Nadeau édite son premier récit, La Mémoire tatouée. Son oeuvre plurielle (en littérature, sciences sociales, critique d'art), traduite en plusieurs langues, a été consacrée par des Prix nationaux et internationaux. Trois volumes de ses ?uvres ont paru à La Différence en janvier 2008.
Vingt et une nouvelles où, à chaque fois, se joue, le temps d'un éclair, le sens de la vie. Anecdote, hasard, rencontre, pour qui sait les déchiffrer, projettent un faisceau de lumière sur les mobiles souterrains qui déterminent l'existence. Après L'Embranchement des heures, en 1991, Le Double du calendrier, en 1993, L'Angle de vue, en 1997, Philippe Jones persévère, en orfèvre, dans l'art du bref.