
APRES MARX
HABERMAS JURGEN
PLURIEL
9,55 €
Épuisé
EAN :
9782012788640
C?est dans cet ouvrage fondamental, dont la version allemande date de 1976, que Jürgen Habermas, dernier représentant en date de l?École de Francfort, fixe les bases de sa théorie de la communication. Recueil d?articles ou de conférences, cet essai décisif s?inscrit dans un mouvement de critique et d?approfondissement de l?analyse marxiste de la société, profitant entre autres de l?apport nouveau des sciences sociales.
| Date de parution | 08/10/1997 |
|---|---|
| Poids | 248g |
| Largeur | 110mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782012788640 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782012788640 |
|---|---|
| Titre | APRES MARX |
| Auteur | HABERMAS JURGEN |
| Editeur | PLURIEL |
| Largeur | 110 |
| Poids | 248 |
| Date de parution | 19971008 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Profils philosophiques et politiques
Habermas JürgenQuelle est la place de la philosophie dans la cité ? Jürgen Habermas aborde cette question sans cesse renaissante en esquissant le profil intellectuel de huit penseurs allemands dont l'?uvre a marqué la conscience philosophique de notre temps : Martin Heidegger, Karl Jaspers, Karl Löwith, Ludwig Wittgenstein, Ernst Bloch, Herbert Marcuse, Theodor W. Adorno et Arnold Gehlen. Revenant sur un passé proche, Jürgen Habermas relève l'impuissance de la pensée face à une catastrophe comme le Troisième Reich. Dans notre société plus libérale, la question ne se pose plus dans les mêmes termes ; pourtant la fonction de la philosophie y paraît aussi précaire. En tant que matière d'enseignement, elle a du mal à se situer dans un monde que régissent les communications de masse. Du fait, d'autre part, de l'extension et de la mutation de l'enseignement, elle ne s'adresse plus à une élite fortunée à laquelle elle était destinée pendant des siècles. C'est pourtant à ce monde et à ses conditions nouvelles qu'il lui faut s'adapter.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 € -

APRES L'ETAT-NATION. Une nouvelle constellation politique
Habermas JürgenL'État-nation à l'épreuve de la mondialisation.La multiplication des échanges dans les domaines de l'information et de l'économie a des effets dévastateurs sur la société : paupérisation, dissolution de la solidarité, exclusion, rejet de l'étranger... Parce que la mondialisation modifie aussi les structures de l'État traditionnel, ce dernier a du mal à trouver un mode d'action approprié à cette nouvelle donne.Une politique intérieure à l'échelle de la planète est-elle possible ?Aujourd'hui, l'apparition d'hommes politiques issus du monde de l'entreprise comme l'incapacité des gouvernements à résister à la dérégulation des marchés semble montrer qu'on ne fait plus confiance à la politique comme moyen d'imposer une justice sociale. Or en dépit des modifications que la mondialisation lui fait subir, c'est à l'État de créer une solidarité sociale, à former les citoyens à l'idée d'une communauté à l'échelle mondiale.Un fédéralisme élargi au niveau de la planète.Les organisations mondiales ont des moyens d'action limités parce qu'elles ont une conception trop statique de leur cadre gouvernemental. À l'échelle planétaire, seule une conception dynamique de la politique, conçue sur le modèle fédéraliste d'une interaction entre les différents États du monde, peut relever le défi de la mondialisation. -- Idées clés, par Business DigestLe titre de l'ouvrage laisse attendre un texte de philosophie politique alors que ce que l'on y découvre est plutôt un commentaire de l'actualité politique de la mondialisation - certes au-delà de l'actualité politicienne. L'auteur se place face à ce thème pour évaluer les positions de ceux qui mettent en avant l'impossibilité de tenir les acquis de l'État-Providence.Il va ainsi souvent utiliser des termes tels que ceux "d'État administratif", "d'État fiscal", "d'État-Nation" bien sûr, "d'État social" et "d'État régulateur". Ces différents termes - si l'on excepte le concept d'État-Nation - sont à contenu fonctionnel. Et pourtant il est surprenant de ne pas voir l'auteur mentionner Hannah Arendt (en particulier Les origines du totalitarisme) qui avait indiqué que la crise réelle de l'État -Nation commençait avec la Première Guerre Mondiale et avait débouché sur les formes totalitaires que l'on sait du fait de la disparition brutale des corps intermédiaires et la substitution de catégories telles que le parti ou la race à ces institutions là.Les questions que nous pose Habermas concernent la mutation du champ de la raison d'État. Il nous conduit à nous faire une opinion sur le concept de mondialisation avec ses commentaires, du moins pris au second degré. Quelle est, au fond, la nature de ce qui est à l'oeuvre ? S'agit-il de l'avènement d'un État qui tendrait à redevenir gendarme et qui se pose en même temps la question de l'efficience de ses services publics ? S'agit-il du résultat d'une pression active de la part des dirigeants des plus grandes entreprises qui conduirait ainsi à la contestation de l'appareil d'État, même si aucune réelle concertation en ce sens ne puisse être retenue contre eux ? S'agit-il du terme des contradictions d'un État-Nation qui viendrait alors se dissoudre dans nuées d'organisations supra-étatiques ?L'auteur va d'ailleurs souvent se confronter aux arguments issus des développements actuels de la pensée libérale. De nombreux fils dépassent du texte et Habermas nous invite, par là même, à les tirer. C'est par exemple le cas de la question du totalitarisme : alors, cette mondialisation qui conduirait à la dissolution de l'État-Nation est-elle, une fois de plus, un projet finalement totalitaire ? C'est aussi le cas de l'impact de la technique : les nouveaux contours de l'organisation technique sont-ils potentiellement nuisibles ? Certains traits de la thèse de "l'horreur économique" se retrouvent ainsi de façon diffuse dans les trois textes qui constituent l'ouvrage. Et la valeur du travail, quelle place lui reste-t-il ? Que devient l'universalisme des droits de l'homme hérité de la philosophie des Lumières au regard de l'ambiguë multiculturalisme ? Il est en effet troublant de constater, avec lui, comment le thème de la mondialisation va de pair avec celui de la reconnaissance - voire de l'exacerbation - des différences.L'intérêt d'un tel ouvrage pour l'acteur d'entreprise est important : il offre des pistes de réflexion pour l'aider à soupçonner l'évidence de la mondialisation. Au lieu de rester sur le plan de la relation de cause à effet - la mondialisation aurait conduit à la dissolution des frontières - il permet ainsi se demander en quoi mondialisation et organismes supranationaux font système.Il permet aussi de trouver un commentaire aux thèses politiques de la philosophie des Lumières (celle de Kant et de Rousseau) au regard de la philosophie libérale de l'époque (celle de Hobbes et de Locke) et de constater le déclin des concrétisations de l'une au profit de celles de l'autre.Mais l'homme d'entreprise peut aussi mesurer les contradictions à l'oeuvre au fur et à mesure des concrétisations en développement issues de la philosophie politique libérale et évaluer ainsi le risque encouru finalement par l'entreprise.Nous sommes responsables des institutions que nous créons et, à ce titre, le déclin de l'État-Nation et l'émergence actuelle de formes beaucoup plus floues en ont long à nous dire sur les contours de cette responsabilité là. Tel est le message d'Habermas. -- Business DigestÉPUISÉVOIR PRODUIT23,45 € -

Théorie de l'agir communicationnel. Tome 1, Rationalité de l'agir et rationalisation de la société
Habermas JürgenDepuis la première génération des élèves de Hegel, la philosophie tente d'aborder le medium de la pensée postmétaphysique. Sous ces prémisses, la Théorie de l'agir communicationnel tente de poursuivre l'élaboration de quatre thèmes de la pensée postmétaphysique. Par les concepts complémentaires de monde vécu et d'agir communicationnel, j'entends donner tout son sérieux à cette mise en situation de la raison qui, de Dilthey à Sartre et Merleau-Ponty en passant par Heidegger, ne fut accomplie que dans la dépendance à l'égard de la philosophie de la conscience. Une raison incarnée dans l'agir communicationnel permet d'appréhender l'ensemble dialectique que composent l'ouverture langagière au monde et les procès d'apprentissage dans le monde. En analysant la base de validité des discours, je voudrais surmonter le logocentrisme qui a marqué effectivement la tradition occidentale. L'ontologie était fixée sur l'étant en sa totalité, la philosophie de la conscience, sur le sujet qui se représente des objets, et l'analyse du langage, sur le discours constatant des faits, et par là, sur le primat de la proposition assertorique. On peut dissiper cette étroitesse de vue sans que la raison en tant que telle s'en trouve dénoncée. Sur cette voie, on peut prendre congé du concept d'Absolu mais également de la pensée totalisante de la philosophie de la réflexion s'incluant elle-même avec le monde (Kant, Hegel). Bien qu'elle travaille ces thèmes de pensée philosophiques, la théorie de l'agir communicationnel demeure en son noyau une théorie de la société.ÉPUISÉVOIR PRODUIT44,90 € -

Après Marx
Habermas JürgenAprès Marx... ou les linéaments d'une reconstruction du matérialisme historique, auxquels est consacré le deuxième chapitre de l'ouvrage. Comme souvent dans le cas de l'Ecole de Francfort et de Jürgen Habermas en particulier, il s'agit ici d'un recueil d'articles ou de conférences, textes assurément circonstanciels ; mais, faisant pièce aux lenteurs de l'écriture perfectionnée, ils ont l'avantage de rapprocher dans le temps la création et la publication, donc le débat intellectuel que, du même coup, celle-ci devrait théoriquement contribuer à provoquer et à élargir. Surtout, l'ensemble offre un panorama des questions actuelles suscitées par des préoccupations diverses qui toutes ne campent pas au même plan d'élaboration théorique et renvoient à des étapes distinctes dans l'évolution de la pensée de J. Habermas : le matérialisme historique et le développement des structures normatives, l'histoire et l'évolution, les problèmes de la légitimation dans l'Etat moderne, le rôle de la philosophie au sein du marxisme, le prolétariat comme sujet ou le progrès comme dialectique. Autant d'approches qui visent à reconstruire le marxisme, c'est-à-dire par le recours aux approches concurrentes des sciences sociales contemporaines et à leur méthodologie complémentaire, qui entendent expliciter les obstacles conceptuels spécifiques par lesquels le marxisme interdit lui-même le développement de son activité heuristique. Une mise au jour qui devrait aider le sujet social à s'affranchir des obstacles cognitifs à une communication libre de tous les faux semblants de l'idéologie. Après Marx, l'émancipation ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 €
Du même éditeur
-
Les Borgia
Cloulas IvanVenus de Valence, les Borgia sont devenus à partir de 1450 et pour un siècle les maîtres de Rome et, au-delà, l'une des familles les plus influentes de la chrétienté. A l'occasion de la prestigieuse saga diffusée par Canal +, voici la vraie histoire des Borgia. On y croise le pape Alexandre VI, qui achète son élection à grand prix, peuple le Vatican de cardinaux immoraux, de courtisanes et d'enfants naturels - l'inquiétant César et la belle Lucrèce. De l'habile évêque Alonso, vainqueur du Grand Schisme, à saint François, petit-fils du pape scandaleux, la chaîne est longue et variée de ces .personnalités hors du commun dont Ivan Cloulas saisit la dimension historique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,45 € -
Le miroir brisé. L'enfant handicapé, sa famille et le psychanalyste
Korff-Sausse SimoneUne psychanalyste à l'écoute de familles marquées par l'arrivée d'un enfant handicapé. A travers de nombreux témoignages, elle aborde sans détours les questions cruciales soulevées par ces situations singulières et douloureuses: la différence, l'exclusion et l'éthique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,55 € -
L'âme des maisons
Vigouroux FrançoisPsychologue et romancier, il a notamment publié dans la collection Pluriel L?Empire des mères, Le Secret de famille ainsi que L'Âme des objets (Hachette Littératures, 2008).Un couple qui transporte pierre par pierre la demeure qu'il vient d'acquérir pour la reconstruire en un autre endroit, une fille qui démolit de ses mains la maison de sa mère, un homme qui consacre sa vie à se construire un donjon, une femme qui ne parvient jamais à se trouver une maison...« À travers ces histoires d'hommes et de femmes aux prises avec leur maison, le lecteur peut saisir, comme sans doute, il peut le faire à partir de sa propre expérience, que rien de ce qui se passe avec une demeure n'est innocent ou fortuit : il n'y a pas le moindre hasard dans ce que nous jouons avec elle. »L'auteur montre ainsi sur quelles passions sont fondées les relations que nous entretenons avec nos demeures. Elles nous font parfois mener une drôle de vie ! Chacun de nous a été, un jour ou l'autre, possédé par une maison. Nous projetons sur elle nos plus inconscients désirs. L'âme de la maison est toujours un reflet de la nôtre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,40 € -
Le singe en nous
De Waal Frans ; Paloméra Marie-France deBiographie de l'auteur Frans de Waal est l'un des plus éminents éthologues et primatologues actuels. Il est professeur en éthologie des primates au département de psychologie de l'Université d'Emory à Atlanta et directeur du Living Links Center au Yerkes National Primate Research Center. Il est l'auteur de nombreux ouvrages traduits en français dont La Politique du chimpanzé (Odile Jacob, 1995), Bonobos, le bonheur d'être singe (Fayard, 1999), L'Age de l'empathie (Les Liens qui Libèrent, 2010).EN STOCKCOMMANDER10,30 €




