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Cinq instants
Haarscher Antoine
PERRET
12,90 €
Épuisé
EAN :9782957942756
Cinq instants raconte la fascinante histoire de l'univers à travers cinq moments clés : le Big Bang, la formation de notre galaxie, la naissance du Soleil, l'apparition de la vie sur Terre, et enfin l'avènement de la civilisation Sapiens. Servi par un style direct, ponctué d'analogies qui le rendent accessible, le récit retrace les circonvolutions du temps et de l'espace tout en reconnaissant sans détour les limites actuelles de la science. Il offre ainsi des éléments de réponse à une série de questions captivantes : combien d'étoiles y a-t-il dans l'univers ? à quelle fraction de l'histoire correspond l'histoire humaine ? quelle est la taille du Système solaire ? quelles sont nos certitudes à propos des évolutions futures de la Terre et du Soleil ? Alors que l'immédiateté devient la norme, l'auteur prend le temps de poser les choses avec intelligence et invite le lecteur à prendre de la hauteur, à réfléchir à la place que Sapiens occupe dans l'univers.
Résumé : La laïcité est un concept politique : l'Etat laïque ne privilégie aucune confession, et assure la liberté de conscience et d'expression à chacun. Mais au-delà, la laïcité peut être " séparatrice " et renvoyer les religions dans la stricte sphère privée. Comment, alors que la plupart de nos pays sont multiculturels, concilier le " droit à la différence " et la laïcité telle qu'elle s'est construite en France à partir de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905 ? En observant les expériences française et européenne, Guy Haarscher décrypte les sens de la laïcité, montre comment elle est mise en place selon des modalités différentes suivant les pays et, par l'analyse des débats qu'elle suscite aujourd'hui, interroge les perspectives de l'idéal laïque contemporain.
La laïcité est un concept politique: l'État laïque ne privilégie aucune confession, et assure la liberté de conscience et d'expression à chacun. Mais au-delà, la laïcité peut être « séparatrice » et renvoyer les religions dans la stricte sphère privée. Comment, alors que la plupart de nos pays sont multiculturels, concilier le « droit à la différence » et la laïcité telle qu'elle s'est construite en France à partir de la loi de Séparation de l'Église et de l'État de 1905?En observant les expériences françaises et européennes, cet ouvrage décortique les sens de la laïcité, montre comment elle est mise en place selon des modalités différentes suivant les pays, et, par l'analyse des débats qu'elle suscite aujourd'hui, interroge les perspectives de l'idéal laïque contemporain.
Ce livre présente un dialogue avec une jeune femme que les droits de l'homme intéressent et stimulent, et qui tente de saisir les enjeux d'une notion utilisée dans des contextes multiples : politique, juridique, éthique, etc. Les problèmes les plus cruciaux sont abordés : quelle est l'origine de la notion de droits de l'homme ? Sont-ils aujourd'hui acceptés par tout le monde, du moins en principe ? Quels sont ces droits, et à quoi nous engagent-ils ? Qu'en est-il de leurs soubassements philosophiques ? Aucune question n'est "naïve" en la matière, et c'est en revenant aux éléments les plus simples que nous pourrons tenter de démontrer, malgré de puissants vents contraires, l'importance primordiale des droits de l'homme en ce début du XXIe siècle.
On parle depuis longtemps d'une "dialectique de la raison", c'est-à-dire d'un renversement de la raison en son contraire : identifiée à l'origine à un projet d'émancipation, elle se serait subrepticement transformée en "raison du plus fort". C'est à une telle question que le présent livre s'attache de façon critique : analysant la philosophie politique de Leo Strauss, la dialectique de la raison et la force chez Machiavel, Hobbes et Locke, l'approche de la modernité par Foucault et par l'Ecole de Francfort, l'ouvrage se termine sur une mise en question générale de la métaphysique post-kantienne.
Non, tu ne prends rien. On laisse tout. " Cette phrase toute simple bouleversa la vie d'Yves et de sa famille. Fuir, sans vraiment comprendre. Tout oublier. Emportés par la guerre d'Algérie, Liliane et ses enfants, comme tous les Pieds-Noirs, doivent partir. Vers leur nouvelle vie. Soixante ans plus tard, Yves s'est enfermé dans le silence. Je ne connais rien de son passé, rien de ma grand-mère, rien de cette guerre. Le poids des non-dits me pousse à une quête, à la recherche de mes origines, à la recherche de ma grand-mère, cette femme arrachée à sa terre. Est-ce finalement la vérité qui prime ? Faut-il lever le voile qui s'est installé sur le passé ? Ce roman à deux voix nous révèle que l'apaisement prend parfois des formes inattendues et se cache dans les murmures, à l'orée des secrets. Au creux des mots d'un père à sa fille.
Résumé : Gobseck est incontestablement l'un des chefs-d'oeuvre de Balzac ? ; la face lunaire de l'usurier n'est pas sans raison passée à la postérité. Le récit, typiquement balzacien dans sa forme, nous initie au monde caché de l'usure parisienne, celle qui achève de ruiner ceux qui ont déjà dilapidé la part la plus substantielle de leurs capitaux. Cette Scène de la vie privée constitue l'un des carrefours les plus essentiels de La Comédie humaine. Partant, elle est l'une des meilleures introductions possibles au cycle balzacien.
Ce récit est l'amas de mensonges par lesquels une femme de trente-sept ans, la duchesse de Maufrigneuse, devenue princesse de Cadignan par succession, parvient à se faire prendre pour une sainte, une vertueuse, une pudique jeune fille, par son quatorzième adorateur, c'est enfin le dernier degré de la dépravation dans les sentiments, c'est comme le disait Mme de Girardin, Célimène amoureuse. Le sujet est de tous les pays et de tous les temps. Le chef-d'oeuvre est d'avoir fait voir les mensonges comme justes, nécessaires et de les justifier par l'amour. (Honoré de Balzac, Lettres à Mme Hanska.)
La mort de l'abbé Chapeloud a permis à l'abbé Birotteau de devenir l'heureux locataire de Mlle Gamard. Mais il se heurte bientôt au caractère acariâtre de la vieille fille et au machiavélisme vengeur de son rival Troubert. Le Curé de Tours se lit comme une physiologie des célibataires. Dans ce récit paru pour la première fois en 1832, Balzac dénonce l'égoïsme développé particulièrement en province par des personnes qui n'ont décidément rien d'autre à faire.