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Gros-Roman. 130 ans d'industrie textile à Wesserling et dans la haute vallée de la Thur
Haan Jean-Alain ; Bobenrieth Jean-Marie
DO BENTZINGER
34,00 €
Épuisé
EAN :9782849601105
L'histoire de la manufacture de Wesserling c'est celle de l'une des plus extraordinaires aventures industrielles en Alsace. Une histoire qui a débuté au 18ème siècle dans une vallée de St-Amarin qui était alors une vallée de montagne et profondément rurale. C'est là les Princes-Abbés de Murbach que va se développer et prospérer pendant plus de deux siècles, sous l'impulsion des familles Gros et Roman, une des plus importantes industries textiles de son temps. Aux côtés de grandes figures du patronat comme Aimé-Philippe Roman, Jacques-Gabriel Gros, Edouard Gros, Fernand Gros et Jacques Gros, dont l'esprit visionnaire et le choix de la mécanisation ont porté la manufacture de Wesserling à la renommée mondiale jusqu'à la veille de la guerre de 1914-1918, ce sont jusqu'à 5000 ouvriers et des générations d'hommes, de femmes et d'enfants de la vallée qui ont également participé à cette formidable réussite industrielle par leur travail et leur savoir-faire. Ce livre "Gros Roman 130 ans d'industrie textile à Wesserling et dans la haute vallée de la Thur" vient pour la première fois évoquer cette histoire qui commence en 1801 pour s'achever en 1933 avec le rachat par Boussac et rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à cet essor. Une histoire industrielle, sociale et humaine remettant en effet à la place qu'ils méritent ce passé et les hommes qui ont fait la prospérité de Wesserling. Autant de pages importantes qui renvoient la vallée de St-Amarin et ses habitants à leur histoire, et qui tissent les liens avec le présent et le futur au travers notamment des projets qui se dessinent aujourd'hui à Wesserling...
Tour à tour - et parfois simultanément - maître d'école, journaliste socialiste, auteur de romans à scandale, poète élégiaque, défenseur des prisonniers politiques victimes du tsarisme, spécialiste de la philosophie du droit et militant sioniste, Jacob Israël de Haan quitte brusquement Amsterdam au lendemain de la Première Guerre mondiale pour s'installer à Jérusalem. Il s'y impose de manière inattendue comme porte-parole des juifs ultra-orthodoxes. Son activité politique, vivement controversée, lui vaudra d'être assassiné en 1924. Palestine 1921 est le compte rendu d'une randonnée effectuée par ce personnage hors du commun dans le sud de la Palestine au début de l'époque du mandat britannique. De Haan s'y révèle un observateur alerte et perspicace, multiplie les anecdotes savoureuses ou saugrenues, tout en retraçant avec chaleur et sympathie le climat d'une époque révolue où la cohabitation judéoarabe en Palestine, sans être exempte de frictions, portait néanmoins l'empreinte d'une certaine convivialité et parfois même d'une réelle connivence.
De l'Asie du Sud-Est à l'Afrique, de la Bosnie à Haïti, les victimes sont entourées et protégées, prises en charge et soignées. Mais qui se soucient des sauveteurs, de ces hommes et de ces femmes qui, parfois au risque de leur vie, souvent au risque de perdre leur équilibre psychologique, se penchent sur les victimes des catastrophes et des guerres, charrient et identifient les dépouilles, consolent les survivants, secourent les invalides et nettoient la misère ? Aujourd'hui la plupart des sauveteurs sont des professionnels. Qu'ils soient humanitaires, sapeurs-pompiers, gendarmes, guides de haute montagne ou marins sauveteurs, les épreuves endurées sont les mêmes. Ils s'approchent de la mort et de la souffrance, de l'épuisement et de l'exil. Qu'est-ce qui les motive ? Quels risques acceptent-ils ? Que leur arrive-t-il durant leurs missions ? Pourquoi éprouvent-ils un étrange sentiment d'abandon et se sentent-ils comme brûlés de l'intérieur à leur retour ? A travers de nombreux témoignages et récits, qui éclairent l'expérience et le vécu des sauveteurs, cet ouvrage raconte leurs succès et leurs échecs, leurs joies et leurs désillusions. Eux-aussi, contrairement au mythe du héros jeune et infatigable, ils doivent être soutenus et épaulés, car, comme l'écrivait Jankélévitch, " pour pouvoir courir une aventure, il faut être mortel et de mille manières vulnérable ".
Les expériences de rapprochement apparaissent comme des anomalies dans l'Europe des princes tant leurs relations semblent d'essence guerrière. La plus longue alliance entre les deux Grands du XVIe siècle, les rois de France et d'Espagne, consécutive à la paix de Cateau-Cambrésis (1559), va de pair avec le déclenchement de troubles religieux. Dans ce contexte instable se révèle tout autant un rapport de force nettement favorable à Philippe II qu'une volonté mutuelle d'entretenir leur amitié. Lien politique et social plus qu'affectif, elle est alors fondée sur l'entraide. Une association dynastique, des efforts conjoints contre la Réforme et le choix de régler les conflits à l'amiable en ont été les piliers. Si elle doit s'accorder avec l'intérêt de chacun, l'amitié incarne dans tous les actes de la diplomatique l'idéal des relations entre princes chrétiens, voués à s'unir et à s'aimer.
Résumé : Comment se fait-il que la psychiatrie hospitalière fasse toujours autant souffrir les malades et qu'elle ait si peu évolué depuis cinquante ans ? C'est la question que se pose un médecin en fin de carrière. Dans un récit très personnel, il raconte son enfance, sa famille, ses premières rencontres avec des personnes en souffrance. Son besoin de comprendre va le conduire vers la psychiatrie et la médecine humanitaire et le mènera qui le mènera vers de nombreuses zones de conflits de la planète. L'itinéraire sera semé de difficultés et d'échecs mais aussi de rencontres gratifiantes avec des personnes qui vont le transformer. A mesure qu'il progresse, il en fait le bilan et constate que, derrière son mystère, le discours de la folie dissimule une richesse et une confrontation au réel qui sont uniques. Pour ce thérapeute, la transformation nécessaire de la psychiatrie passera, d'abord à l'hôpital, par une reconnaissance de la valeur des paroles entendues et par un strict respect de la personne en souffrance
Roland Huckel est né, en 1923, à Strasbourg. Incorporé de force, en 1943, dans l'armée allemande il se bat sur le front russe et en Pologne, avant de rejoindre en 1945 le camp des prisonniers français de Tambov. Après la guerre il entreprend une longue carrière d'enseignant, d'abord en Alsace - Centre Mertian d'Andlau, Ecole des Frères à Matzenheim, Ecole Sainte Madeleine, Ecole de la Ziegelau, Ecole de Cronenbourg - puis à Agadir au Maroc, pour terminer sa carrière comme professeur de philosophie au Lycée Fustel de Coulanges à Strasbourg. "Les malgré eux... ont été blanchis par la préférence nationale en 1945... excuses d'office", André Glucksmann, Le Monde 2 mai 2002. Mais excusés de quoi, de quelle faute ? Un texte parmi d'autres qui a fait bondir Roland Huckel et l'a persuadé de publier ses souvenirs de guerre, pour lui, pour ses enfants, pour... ceux qui voudront savoir. Incorporé de force dans cette armée-prison, qu'était la Wehrmacht pour les alsaciens, il utilisa son art, à travers de rapides portraits au crayon, dans l'espoir de tromper la vigilance des "geoliers" et d'organiser au mieux sa fuite. Prisonnier à Tambov, en mai 45, c'est à travers la décoration du camp et notamment des cuisines françaises qu'il chercha, avec un matériel de fortune, à créer une condition de vie un peu moins rude à tous ses compagnons d'infortune. "Un billet entre les orteils" est le témoignage d'un artiste-peintre que les hommes ont voulu transformer en soldat, et cela malgré lui. Son art lui a permis de supporter la guerre, en Pologne comme en Ukraine, puis la captivité à Tambov... un témoignage bien entendu, mais aussi un bien beau message. A ceux qui veulent se souvenir, ceux qui veulent savoir, à Monsieur Glucksmann...