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La crise du logos ou des utopies de la modernité
Guzmàn Nelson
L'HARMATTAN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782296049444
Le discours philosophique de la modernité s'est épuisé par son manque de respect à l'égard de l'histoire. Les grands métarécits sont arrivés à leur fin. Les promesses d'égalité et de tolérance ont été frustrées par le totalitarisme d'une conscience technologique qui a conféré la primauté à la technique sur le développement social et historique. Ce texte recueille et expose de manière critique deux grands systèmes qui ont touché de près la pensée occidentale : la pensée philosophique hégélienne et la philosophie heideggérienne. Cette dernière a reconnu le poids spécifique de l'Etre. L'Être heideggérien est ontique et ontologique. Heidegger nous présente le développement d'une pensée philosophique dont la base de réflexion est le Dasein. C'est donc une pensée de la coappartenance. L'auteur nous présente dans ce texte la confrontation de la pensée hégélienne avec la philosophie heideggérienne. Les catégories de l'esprit et de l'Etre sont confrontées de manière minutieuse. L'objet est l'historialité et la caractérisation de l'homme face au temps et à la mort et en rapport avec les problèmes de la finitude. Quelques concepts de la dialectique hégélienne sont discutés : la furie de la destruction, l'histoire et la raison, celle-ci étant chez Hegel un élément critique et radical.
De manière audacieuse, ce livre réalise une synthèse sociologique et philosophique érudite des grands auteurs qui ont configuré l'Occident philosophique. Ces pages font appel à l'anthropologie et à l'ethnographie pour réaliser le portrait de la pensée symbolique de l'Occident.
Martín Luis Guzmán, le fidèle de la première heure, le secrétaire particulier du célèbre Pancho Villa, a perdu beaucoup de ses illusions : L'ombre du Caudillo est un récit désabusé de la révolution mexicaine. Le général Ignacio Aguirre, honnête, idéaliste, démocrate, et Hilario Jimenez le corrompu, l'ambitieux, s'affrontent dans un combat sans merci, fait d'attentats, de supplices et d'arrestations, au nom de la liberté... Aguirre est poussé par ses partisans à se présenter à la présidence, tandis que Jimenez, soutenu par le Caudillo, est prêt à tout pour conquérir le pouvoir. Martín Luis Guzmán démonte les rouages les plus secrets de la révolution sanglante et terrible qui enflamma le Mexique au début du siècle.
Le but principal de l'ouvrage est de montrer le pouvoir extraordinaire de quelques notions très simples et intuitives en mathématiques. Pour cette raison, les connaissances requises pour lire ce livre avec profit sont élémentaires, à l'exception de la partie finale du chapitre 12 où sont abordés les calculs infinitésimaux. Cet ouvrage permet de stimuler l'intuition mathématique, d'encourager le goût pour l'élégance mathématique et d'introduire le lecteur aux cheminements modernes de résolutions de problèmes.
Juan Guzman est issu d'une des familles les plus anciennes du Chili. Son père était un écrivain diplomate, ami de Borges, de Neruda et de Saint-John Perse. Enfant, Juan parle de longues heures avec la poétesse chilienne Gabriela Mistral, prix Nobel de littérature. Se rêvant romancier, il débarque à Paris, de chambres de bonne en petits emplois, avide de rencontres littéraires. Tourmenté, Juan Guzman passe plusieurs années à chercher un but à sa vie, traversant une crise métaphysique. "J'étais un égaré", confie-t-il. C'est en devenant juge qu'il trouve la paix. Nommé par Allende, alors que sa famille est marquée à droite, il débute sa carrière dans le Chili reculé des marais et des querelles de mineurs. Il s'impose comme un homme modéré, sensible à la détresse humaine. Après le coup d'Etat, il s'accommode de la dictature. Pinochet le nommera ainsi à la cour d'appel de Santiago, l'assemblée judiciaire la plus prestigieuse du Chili, pensant y placer un pion docile.Le destin choisit pourtant Juan Guzman pour instruire les premières plaintes des familles de disparus, après le retour de la démocratie. Patiemment, obstinément, le juge tire le fil de "l'affaire Pinochet", embrasant tout un pays.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.