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Magie, médecine et divination chez les Celtes
Guyonvarc'h Christian-J
PAYOT
27,06 €
Épuisé
EAN :9782228891127
La magie celtique reste pour nous une coque vide. Nous avons les noms des magiciens, des incarnations, des descriptions de malédictions et de leurs conséquences, mais tout cela est strictement oral, et cette oralité sépare radicalement cette magie de toutes les autres magies antiques. Nous n'avons aucun livre, aucune description des techniques magiques ou médicales elles-mêmes, pas plus que des procédés de divination ou de prédiction. " Ce livre s'est attaché à définir une magie celtique que l'on confond souvent avec la tradition elle-même et, surtout, avec l'essentiel des doctrines et des pratiques, voire des rituels druidiques. Il étudie conjointement des faits de médecine et de divination inséparables de la magie considérée comme un moyen d'action ou de coercition au service du sacerdoce. " Il était temps de rappeler que les druides ont été, certes, de grands magiciens, mais que la magie n'était pas l'essentiel de leurs activités et de leurs capacités. Après la christianisation de l'Irlande au Ve siècle de notre ère, la magie n'est plus que la partie résiduelle de la tradition celtique, suivant une loi commune à toutes les traditions disparues. " Mais, pour des raisons évidentes, les Irlandais christianisés qui nous ont transmis la plupart des récits mythiques préchrétiens ont laissé ou ont prêté à ces derniers, et aux druides qu'ils mettent en scène, une couleur de magie exclusive. Saint-Patrick lui-même se conduit, tout au long de son apostolat, comme un grand magicien, supérieur à tous les druides en tours et en procédures. "
Feux de camp joyeux sur la colline." Tout sur le déroulement, la signification et la symbolique des quatre grandes fêtes celtiques : Samain>, le 1er novembre, qui a donné Halloween et qui ouvre l'année celtique ; ImbolcHY°ê]Y]ZH]Z]Û°êHHÚ[[]È[Z[OHYXZHÈ]YÛØYHY[ðîÝ[H[]X][ÛÛZH]YÛÝ]ÙK]^ÈYZ[]ÈÜ0êXÚX[ÝÈH[ÛHÙ[]YHÚÝX[RÝ^[ÛÉÚ NLLLKÙÜÙ]HÙ[]YH0è Ý[]Ú]0êHH[ÈRK][°éÛÚÙHHÝ^ NLËL KÝÜY[HÈ[YÚ[ÛËÝÈ]^]]]ÈHHÚ][Ø][ÛÙ[]YBÂV2vW7B&FVÖVçB×÷<:6öÖÖRVæR,:l:&Væ6RWBVâ6Æ76VR
« Au temps fabuleux de l'Irlande préchrétienne, quand régnaient sur l'Ulster les rois guerriers et les druides, et le grand Conchobar, mort de colère, selon la légende, en apprenant la crucifixion du Christ, une simple dispute entre le roi Aillil et la reine Medb à propos d'un taureau manquant engendra une guerre violente et sans merci qui bouleversa tout le pays du nord au sud. Tel est le sujet de la Táin Bó Cúalnge, « La Razzia des vaches de Cooley », l'un des grands livres fondateurs de l'Irlande, témoignage unique sur la civilisation celtique si méconnue, dont Christian Guyonvarc'h nous donne aujourd'hui l'admirable traduction. [...]Rare survivante d'une extraordinaire civilisation, qui avait traversé les âges au rythme lent des bêtes à cornes, la Taín Bó Cúalnge nous fait accéder au mystère de la création mythique et à l'envoûtement de la langue celtique, comme à l'une des sources les plus pures de la civilisation occidentale. »J.M.G. Le Clézio.
Résumé : La légende arthurienne, dont la forêt de Brocéliande est une des localisations principales, a ceci de particulier qu'elle n'appartient pas au répertoire folklorique de la région ni même de la Bretagne. Elle n'a laissé qu'une trace fugitive dans la littérature bretonne mais elle regroupe un certain nombre de récits ou d'oeuvres littéraires françaises, anglaises ou allemandes qui traitent de ce qu'il est convenu de nommer la matière de Bretagne et datent toutes du Moyen Age. Cela comprend aussi des exploits innombrables, qu'accomplissent, par le seul amour de la démesure, des héros d'épopée qui sont les chevaliers de la Table Ronde ; cela comprend encore toutes les ambiguïtés et les zones d'ombre de la naissance d'Arthur et de sa soeur Morgane ; on ne peut oublier non plus les mésaventures ou les amours de Merlin et de Viviane dans la prison aérienne du Val sans Retour. Autrement dit, la légende arthurienne est une littérature complète et parfaite.
Qui étaient les Celtes? Des barbares grossiers que Rome a convertis, par le glaive d'abord, par la persuasion ensuite, à la civilisation? Ou bien une aristocratie militaire brillante, conduite par des chefs spirituels, les druides, détenteurs de la plus haute initiation, et que Rome a délibérément détruite? Les Celtes apparaissent enfin ici pour ce qu'ils furent réellement: des peuples différents, ayant sur la religion, la société, l'Etat, des conceptions inconciliables avec celles de la Rome antique sur lesquelles s'est fondée l'Europe médiévale et moderne. Mieux: ce sont les Celtes d'Irlande qui, profondément et sincèrement christianisés, ont sauvé la culture classique du néant des temps mérovingiens. Françoise Le Roux est spécialiste de l'histoire des religions. Christian-J. Guyonvarc'h a été professeur de celtique à l'université de Rennes-II. Il est notamment l'auteur chez Payot de Magie, médecine et divination chez les Celtes.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.