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Psychologie de l'épicurisme. Analyse psychologique bonheur et sagesse antique
Guyau Jean-Marie
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Épuisé
EAN :9782322570065
Plongez dans une exploration rigoureuse et originale de la pensée épicurienne avec "Psychologie de l'épicurisme" de Jean-Marie Guyau. Cet ouvrage met en lumière la manière dont la philosophie antique d'Epicure a façonné la psychologie morale, la conception du bonheur et l'art de vivre, à travers une analyse psychologique approfondie. Jean-Marie Guyau, philosophe et moraliste reconnu, dévoile ici les ressorts intimes de la doctrine épicurienne, en s'appuyant sur une compréhension fine des désirs, des plaisirs et de la quête de sérénité. Guyau montre que l'épicurisme ne se réduit pas à la simple recherche effrénée du plaisir, mais qu'il propose une voie exigeante vers la sagesse, fondée sur la tempérance, l'amitié et la liberté. Il insiste sur la nécessité de distinguer entre les désirs naturels et nécessaires, ceux qui contribuent à une vie heureuse, et les désirs vains qui engendrent trouble et souffrance. L'ataraxie, ou absence de trouble de l'âme, apparaît comme le but ultime de la vie épicurienne, atteinte grâce à la rationalité, à la maîtrise de soi et à une compréhension claire de la temporalité existentielle. A travers une lecture attentive de la temporalité du plaisir et de la douleur, Guyau révèle que le présent doit être vécu dans la perspective de la totalité de la vie. Il invite à considérer chaque instant comme une partie d'un ensemble plus vaste, où la mémoire des plaisirs passés et l'anticipation des plaisirs à venir nourrissent la sérénité et l'équilibre intérieur. Cette approche psychologique met en avant la figure du sage épicurien, qui façonne sa vie comme une oeuvre d'art, selon une esthétique de l'existence où la liberté, la rationalité et la morale se conjuguent harmonieusement.
Epicure et la place de l'épicurisme dans l'histoire de l'esprit humain" de Ludovic Carrau et Jean-Marie Guyau offre une exploration fascinante de l'une des écoles philosophiques les plus influentes de l'Antiquité. Cet ouvrage érudit retrace l'évolution de la pensée épicurienne et son impact durable sur la philosophie occidentale. Les auteurs dévoilent avec finesse la complexité de l'éthique hédoniste d'Epicure, souvent mal comprise et caricaturée. Ils démontrent comment sa quête du plaisir modéré et de l'ataraxie (absence de trouble) s'inscrit dans une recherche plus large du bonheur et de la sagesse. Le livre examine en profondeur les fondements matérialistes et atomistes de la philosophie épicurienne, mettant en lumière sa vision novatrice de la liberté humaine dans un univers déterministe. Carrau et Guyau s'attachent particulièrement à retracer l'influence de l'épicurisme à travers les âges, de l'Antiquité romaine à la Renaissance, en passant par le Moyen Age. Ils révèlent comment cette doctrine, longtemps marginalisée, a su resurgir et inspirer des penseurs majeurs de l'histoire intellectuelle européenne. Cet ouvrage s'inscrit naturellement dans les catégories "Histoire de la philosophie" , "Ethique et morale" et "Philosophie antique" sur les plateformes de vente en ligne. Les auteurs y déploient une érudition remarquable pour offrir une perspective équilibrée sur cette école de pensée souvent mal comprise. Au-delà de son intérêt historique, le livre invite à une réflexion sur la pertinence de l'épicurisme dans le monde contemporain. Il explore comment les enseignements d'Epicure sur la recherche du bonheur, la modération des désirs et l'importance de l'amitié peuvent encore éclairer nos questionnements éthiques actuels.
Le rapport entre la psychologie de la mémoire et l'idée du temps est au centre de débats philosophiques dans les décennies soixante-dix et quatre-vingts, c'est-à-dire entre la dissolution du positivisme et l'épanouissement du vitalisme spiritualiste. La genèse de l'idée de temps est un ouvrage posthume publié par Fouillée en 1890 chez Alcan, qui réunit deux articles parus dans la "Revue philosophique", respectivement en 1885 et en 1880 : L'évolution de l'idée de temps dans la conscience et La mémoire et le phonographe, dans lesquels ont été insérés de nombreux ajouts. La question essentielle est de savoir qui en est l'auteur, car des échos de Bergson sont perceptibles dans ce "petit livre", publié un an après l'Essai sur les données immédiates de la conscience : on soupçonnera Fouillée d'en avoir écrit certains chapitres. C'est l'avis partagé aussi bien par Bergson que par Jankelevitch, mais cette hypothèse est à rejeter car ces ajouts sont vraisemblablement des notes rédigées par Guyau lui-même.
L'idée de sanction vient se fondre dans l'idée plus morale de "coopération" ; celui qui fait le bien universel travaille à une ?uvre si grande qu'il a idéalement droit au concours de tous les êtres, membres du même tout, depuis la première monère jusqu'à la cellule cérébrale de l'organisme le plus élevé. Celui qui fait le mal, au contraire, devrait recevoir de tous un "refus de concours" qui serait une sorte de punition négative ; il se trouverait moralement isolé, tandis que l'autre serait en communion avec l'univers. "
Jean-Marie Guyau (1854-1888) L'art au point de vue sociologique a été publié après la mort de Jean-Marie Guyau le 31 mars 1888 par les soins de son beau-père Alfred Fouillée. Nous suivons le texte établi pour l'édition Félix Alcan en l'allégeant de l'introduction et des notes complémentaires introduites par Alfred Fouillée.
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
La science médicale est basée uniquement sur l'observation de la matière physique et considère que l'homme n'est constitué que d'un ensemble de molécules, d'atomes et de gènes qui doivent détenir les réponses à toutes choses. Pourtant l'intelligence et les émotions ne se voient pas sous un microscope ! Est-ce que cela veut dire qu'elles n'existent pas ? L'homme est en réalité constitué de 8 corps imbriqués, de différentes fréquences : physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière. Chacun de ces corps peut être affecté par des blessures, fuites, chocs, blocages, mémoires, embarras, énergies et parasites (esprits des maladies), qui agissent sur le physique s'ils ne sont pas enlevés. De plus, chaque personne accumule des chocs physiques, émotifs et mentaux au cours de sa vie, qui constituent des blocages énergétiques dans les corps. L'habitat des personnes peut aussi agir sur leur santé car un lieu malsain affecte obligatoirement ses occupants. Une bonne thérapie doit prendre en compte l'homme dans sa globalité : tous ses corps, toutes ses problématiques passées et présentes ainsi que son lieu de séjour. De cette évidence est née la curothérapie. Curo vient du latin Cura qui signifie : soin naturel, global et complet. Ce livre enseigne les techniques de Curothérapie dont l'objectif est de réaliser l'Harmonisation Energétique des Lieux et des Personnes (HELP). Manuel et protocoles ont été élaborés au moyen du clair ressenti, de la clair voyance (pour vérifier les effets) et des conseils de certains esprits de la nature. Les soins proposés ont été expérimentés sur des centaines de cas, avant d'être résumés et expliqués ici. C'est un manuel à l'usage de tous, complété par le livre "Harmonisation énergétique des lieux" et des formations pratiques en vidéo et en stages (Curotherapie. com).
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.