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La mort d'un apiculteur
Gustafsson Lars ; Bjurström Carl Gustav ; Albertin
BELFOND
17,00 €
Épuisé
EAN :9782714450616
Par l'une des figures majeures des lettres scandinaves, un roman magnifique et profondément humain sur la fugacité du quotidien, le sens de l'existence et le courage de vivre, une délicate et bouleversante symphonie des adieux sur fond de campagne suédoise. Dans trois carnets, le "carnet jaune", le "carnet bleu" et le "carnet déchiré", Lars Lennart Westin, maître d'école à la retraite, livre ses réflexions, celles d'un homme atteint d'un cancer et promis, pense-t-il, à la mort. Car il a brûlé sans l'ouvrir la lettre contenant le diagnostic de l'hôpital. Pour repousser la douleur physique, terrible et insoutenable, que reste-t-il? Le souvenir des bals d'étudiants à Uppsala; les premières filles; Margareth, son grand amour; l'enfance, les parties de pêche à l'écluse de Färmansbo et l'anniversaire de ses trois ans sous les feuillages du parc de Västera avec sa grand-mère Emma. Et surtout, il reste la vie, plus forte que tout. Car on recommence, on ne se rend pas.
Quatrième de couverture Windy, coiffeuse, a grandi dans les quartiers populaires d'Austin aux États-Unis. Lorsqu'elle s'occupe de l'un des habitués du salon, professeur à l'université, la jeune fille bavarde de choses étranges et futiles : les secrets un peu mystérieux de la vie privée de ses clients, ses expériences décevantes avec les hommes et, plus généralement, avec les êtres humains. Elle lui révèle ses conversations avec les morts et son don de voyance...Tour à tour, le récit touche et amuse le lecteur. Derrière l'apparente banalité des propos, l'auteur effleure avec humour des questions essentielles. C'est de la philosophie au quotidien vue sous l'éclairage particulier à Lars Gustafsson, un aimable sceptique et l'un des prosateurs les plus remarquables de la littérature suédoise contemporaine.
Extrait IL FAUT QUE TU SOIS MAUVAIS, IL FAUT QUE TU SOIS EFFRONTÉ, IL FAUT QUE TU SOIS PLUS MALIN. IL FAUT QUE TU SOIS DUR, IL FAUT QUE TU SOIS FORT, IL FAUT QUE TU SOIS PLUS GRAND. IL FAUT QUE TU SOIS CALME, IL FAUT QUE TU SOIS STABLE, IL FAUT QUE TU TIENNES BON. Tout est parfait. Aphrodite est parfaite. Arès est parfait. Le sexe est parfait. Ils se revoient lors d'une fête, évoquent et oublient leur passé, et repartent bras dessus bras dessous. Ils passent neuf mois ensemble. Le mari d'Aphrodite appelle et envoie des messages, mais Aphrodite, avec un rire cristallin, jette son téléphone par-dessus la bordure des nuages et se coule dans les bras puissants de son beau mâle d'amant. Rien n'a meilleur goût que le sel des amours anciennes. Arès est définitivement parfait. Juste le genre d'homme que doit être un homme. Musclé, beau, droit. Charismatique. Agressif. Mais tendre avec cela. Le parangon de la masculinité. Pour la testostérone c'est un..., ah, quoi ? Bon, disons... une station-essence. Une station-essence ouverte toute la nuit ! D'où se déverse un flot de carburant blanc avec crédit illimité ! Aphrodite gratouille la poitrine poilue de son homme. «Mon bronzage commence à s'estomper. On va à la plage demain ?» elle demande. «Demain ?» répond Arès. Ou plutôt ne répond pas Arès. Demande. Une question n'est pas une réponse. «Eh bien oui, demain ?» «Non, ça ne me va pas.» «Pourquoi pas ?» «Il faut que j'y aille.» «Où ça ?» «En Afghanistan.» «Il faut mes fesses.» «Il le faut.» Comment ça, il le faut ? Il n'y a pas de il faut qui tienne. En bas le téléphone continue de seriner en boucle la chanson préférée d'Aphrodite. La reprend encore et encore. À chaque fois la ritournelle parvient jusqu'au moment où les paroles disent «All I know all I know love will save the da...» et s'arrêtent en plein milieu, c'est tellement agaçant, juste au milieu du mot. Chanson de merde. Arès caresse distraitement l'image tatouée au bas du dos d'Aphrodite. On dirait que la peau s'en va. «Tu veux faire un trou ou quoi ? !» hurle Aphrodite. Après quoi ils la ferment et se séparent. Arès part pour sa connerie d'Afghanistan et Aphrodite pour sa connerie de maison. Ses connasses de règles sont en retard. «Je suis enceinte, laisse-moi tranquille», elle dit à son mari. Son mari ne comprend sans doute pas quand on lui parle, car il demande comment ça se peut, vu qu'ils n'ont jamais rien fait, tout ça. Aphrodite se tait, non qu'elle veuille éviter de l'attrister, mais plutôt pour la raison contraire. Et tu parles que le type connaît la réponse. C'est ce qui rend si énervant qu'il se sente quand même obligé de poser la question.
Séparé de la mère de son fils, un homme affronte pour la première fois la vie en tête à tête avec son petit garçon. C'est une journée ordinaire à Stockholm, il fait froid, il faut être à l'heure pour l'école, répondre à des questions discrètement surdimensionnées, des questions d'enfant. Etre un père. Mais quand l'homme se rend compte qu'il a oublié les gants de son fils, sa journée prend des allures de suspense existentiel où les obstacles, les imprévus, la circulation urbaine comme celle des souvenirs se dressent en travers de sa mission soudain cruciale. Sur la rencontre avec l'autre absolu - l'enfant, cet alien intime - qui ne coule pas de source, qui ne va pas sans dérapage et qui pour advenir réclame une forme de paix avec soi-même, Père éperdu offre une expérience sensible et troublante. Entre vertige et mauvais rêve, une odyssée du quotidien qui sonde les ambitions, les élans et les doutes face aux modèles à réinventer.
Japon, de nos jours. Quoi qu'on puisse souhaiter, aussi loin que l'on puisse aller, on reste ce qu'on est, voilà tout. La serveuse n'aurait même pas dû travailler ce soir-là. C'était son anniversaire, elle avait vingt ans, il pleuvait à verse, le directeur du restaurant était malade. Alors c'est elle, cette serveuse qui entrait dans ses vingt ans, qui était allée porter son repas au propriétaire du restaurant. Un vieil homme solitaire que personne n'a jamais vu. Un vieil homme qui, le jour de ses vingt ans, lui avait proposé de faire un voeu...
Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une ?uvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie.Paris, début des années 1970.Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée.Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre.Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d'une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ?
En tant que guru, je n'ai ni doctrine à inculquer ni philosophie à enseigner, et pas plus de croyance à propager. L'unique solution à tous les maux qui tourmentent l'humanité réside dans la transformation de soi. "Grâce à ses enseignements, à la fois vivants, simples et éclairants, ainsi qu'à ses nombreux engagements pour la paix et l'éducation, Sadhguru est devenu l'un des guides spirituels les plus reconnus en Inde et dans le monde entier.À travers le récit de son propre parcours - son enfance en Inde, ses premières expériences contemplatives, son enseignement de yogi - et en explorant les différents champs d'action de la pratique du yoga, Sadhguru nous entraîne, avec intelligence et sagesse, vers une meilleure connaissance de soi, de notre corps et des énergies qui le composent.Un livre éblouissant, par l'un des plus grands maîtres yogis indiens, pour que la paix et la joie ne soient plus seulement un but à atteindre, mais le socle de notre vie.
Dans les étendues sauvages du Colorado, une jeune flic enquête sur une mystérieuse disparition et de sombres trafics. Un décor envoûtant pour un roman au suspense psychologique prenant. Agent de police dans l'unité cynophile de Denver, Mattie Cobb est appelée en urgence dans sa ville natale de Timber Creek : Adrienne Howard, la petite amie du shérif adjoint, a disparu. La jeune femme travaille dans le luxueux spa local, mais aussi dans les ranchs alentour, où elle prodigue des soins aux chevaux de course. Accompagnée de son fidèle berger allemand, Robo, Mattie peut compter sur l'aide de Cole Walker, un ami vétérinaire fraîchement divorcé. Mais l'enquête est plus périlleuse qu'elle n'y paraît et, en plongeant dans le passé d'Adrienne, Mattie réalise bientôt que ce sont ses propres démons qu'elle va devoir affronter. Les épaisses forêts enneigées du Colorado n'ont pas fini de livrer leurs secrets. Et le danger guette ceux qui s'aventurent trop près de la vérité...