Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La menteuse et la ville
Gundar-Goshen Ayelet ; Sendrowicz Laurence
10 X 18
9,20 €
Épuisé
EAN :9782264075932
A l'ère de " Me too ", certaines mentent... " Il y a des gens à qui sied la vérité et d'autres que le mensonge embellit. " Nymphea porte un nom de fleur mais son quotidien est loin d'être rose. A dix-sept ans, elle traîne ses complexes et souffre d'une vie insignifiante, où rien ne lui arrive jamais. En vendant des glaces pendant l'été, elle espère enfin sentir souffler le vent de l'aventure. Mais rien ne se passe... Jusqu'au jour où Avishaï Milner, chanteur populaire sur le retour, franchit le seuil de son échoppe. Pressé et méprisant, le play-boy déchu agresse verbalement Nymphea, puis la poursuit dans l'arrière-cour où elle s'est enfuie. Lorsqu'il la saisit par le bras, elle hurle et, l'instant d'après, toute la ville est là. En quelques secondes, la jeune fille récrit l'histoire, et Avishaï se retrouve en garde à vue pour tentative de viol sur mineure. Quant à la pseudo-victime, elle est propulsée au rang d'icône, Cendrillon en croisade contre les violences masculines. Pendant ce temps, une autre femme est elle aussi entraînée dans un mensonge dont elle ne mesure pas encore les retombées : Raymonde, vieille juive issue de l'immigration marocaine en Israël, prend l'identité de Rivka, sa meilleure amie, rescapée des camps... Presse : " Fable impeccablement menée, La menteuse et la ville est une nouvelle preuve du talent éclatant de l'Israélienne Ayelet Gundar-Goshen. " Lire " D'une plume alerte et ironique, la romancière et psychologue fait le procès d'une société prompte à lyncher aujourd'hui ceux qu'elle adulait la veille. " Le Monde des livres " Décapant et subtil. " Le Point " Ce troisième roman de l'Israélienne Ayelet Gundar-Goshen mène une habile réflexion sur le mensonge et l'époque. Sa plume facétieuse en fait une fable urbaine originale. " L'Express
Résumé : Une inconnue, qui se présente comme sa demi-soeur, contacte Varg Veum pour qu'il l'aide à retrouver sa filleule de dix-neuf ans, disparue deux semaines plus tôt sans laisser de traces. L'enquête du privé le mènera dans un dédale de crimes impunis, de secrets et de haines profondément enfouis. Au coeur de cet écheveau, un gang de motards brutaux, un site web ténébreux et une longue vengeance...
Lilach a tout pour elle : une belle maison au coeur de la Silicon Valley, un mari aimant et riche et un fils adolescent, Adam. Le couple, d'origine israélienne, vit en Californie depuis si longtemps qu'il se sent presque américain. Mais un terrible attentat dans une synagogue voisine ébranle leur sentiment de sécurité et Adam, de nature introvertie et solitaire, rejoint bientôt le groupe de krav-maga du charismatique Ouri. Peu de temps après, la tragédie frappe de nouveau : un jeune homme noir meurt lors d'une fête. Adam, qui pourtant y assistait, prétend ne pas connaître la victime. Tandis que les tensions raciales s'enflamment au sein de la communauté, Lilach commence à remettre en question tout ce qu'elle croyait savoir sur son fils. Dans ce nouveau roman, Ayelet Gundar-Goshen analyse la complexité des relations au sein d'une famille, d'une communauté, d'un pays qui n'est pas le pays natal, et questionne une nouvelle fois le mensonge qui va mener ici à une terrible trahison. Ayelet Gundar-Goshen est née en 1982. Diplômée en psychologie clinique à l'université de Tel-Aviv, elle partage son temps entre sa pratique, l'écriture et son combat pour la paix. Après Une nuit, Markovitch (2016), encensé par la critique, couronné par le prix Wizo 2017 et traduit en huit langues, Réveiller les lions (2019) et La Menteuse - et la ville (2019), tous parus aux Presses de la Cité, ont fait de cette romancière une voix libre et engagée de la littérature israélienne.
Gunnar Staalesen est né à Bergen, Norvège, en 1947. Il fait des études de philologie avant de créer en 1975 le personnage de Varg Veum qu?il suivra dans une douzaine de romans policiers. Ses thèmes de prédilection via son personnage de privé, chaque fois impliqué plus qu?il ne le voudrait dans des affaires qui le burinent et le blessent sans jamais le blinder, demeurent l?effondrement du rêve social démocrate, les désillusions du mariage et la pression criminogène qui en découle, l?enfance et, de fait, le conflit des générations. L?amour n?est jamais loin. Le ton est profondément humaniste et cache, dans un humour désabusé parfois cynique, une violente tendresse pour les personnages servis par des enquêtes merveilleusement ficelées, réalistes et pourtant bien souvent surprenantes. Toutes les enquêtes de Varg Veum ont été publiées en France par Gaïa Éditions. Gunnar Staalesen est par ailleurs l?auteur d?une saga en six volumes, Le roman de Bergen, dédiée à sa ville natale.
Résumé : Le Dr Ethan Green est un homme bien. Il sauve des vies. Il aime sa femme. Il adore ses deux petits garçons. Le Dr Ethan Green a de la chance : il est né du bon côté du check point. Cette nuit-là, pourtant, le neurochirurgien prend la fuite après avoir percuté un homme sur une route, dans le désert. Le lendemain, la femme de cet homme se présente à la villa du médecin : elle a tout vu. Sirkitt, qui partage une tente avec d'autres réfugiés soudanais ou érythréens, découvre un monde de confort. Cependant, ce qu'elle exige d'Ethan en échange de son silence ne se quantifie pas en argent... Alors que l'enquête sur le chauffard est confiée à son épouse, commissaire de police, Ethan Green s'engouffre dans la mécanique de la double vie, sur fond de trafics, de violences ? et de désirs inavouables.
Quatrième de couverture « Tu veux jouer à inventer des histoires ? Un chapitre chacun ? Je commence ? Il était une fois un village que ses habitants avaient déserté. Même les chats et les chiens étaient partis. Et les oiseaux aussi. » Le petit garçon qui joue ainsi à inventer des histoires à la demande de sa mère est devenu un grand romancier. Sa mère n'est plus là, mais il tient malgré tout à poursuivre le récit de l'existence tumultueuse de sa famille et de ses aïeux. Son récit quitte donc le quartier modeste de Jérusalem où il est né, remonte le temps, retourne en Ukraine et en Lituanie, et fait revivre tous les acteurs de cette tragi-comédie familiale, qu'ils soient prophète tolstoïen, séducteur impénitent, mauvais poète, kibboutznik idéaliste, ou vrai savant. Leurs vies sont parfois broyées par la grande Histoire - l'Europe les rejette, l'Orient se montre hostile - et toujours marquées par leurs propres drames intimes, illusions perdues et rêves avortés. Au cœur d'une narration riche, d'une ampleur et d'une puissance romanesque jusque-là inconnues dans l'œuvre d'Amos Oz, la disparition tragique de la mère demeure la question à laquelle ce roman cherche une réponse. Une histoire d'amour et de ténèbres est un livre bouleversant où l'histoire d'un peuple et la vérité d'un homme se confondent.
Nous voici à Tel-Ilan, un village centenaire fondé bien avant la création de l?Etat d?Israël. Une petite communauté y vit entourée de vignes et de vergers, et la vie semble s?écouler paisiblement. Depuis quelque temps pourtant, les gens de la ville envahissent les rues du bourg, et avec eux, la spéculation immobilière et la vulgarité. Et les vieilles maisons, elles-aussi, cachent parfois de bien sombres histoires. Passah Kedem, député à la retraire, supporte mal la présence sous son toit d?Abdel, un jeune étudiant arabe. Kobi Ezra tente de surmonter la timidité de ses dix-sept ans pour séduire la jolie bibliothécaire, tandis que le maire ne comprend pas pourquoi sa femme lui a fait remettre une note avec ces seuls mots: « Ne te fais pas de soucis pour moi »? En huit nouvelles, Amos Oz fait surgir toute une société imaginaire et serre, entre tendresse, mélancolie et âpreté, la fragilité de nos vies.
Résumé : Ouvre les yeux ! Lentement, ses paupières clignent, il émerge des rivages paisibles du sommeil, là où ses parents sont encore vivants, où les ghettos et les camps n'existent pas, ni la faim, le froid, la douleur. Les yeux mi-clos, ballotté de train en refuge, de Naples à la Palestine, Edwin, 17 ans, a tout perdu et tente de revenir à La vie. A quoi bon se réveiller si personne ne vous attend ?
Hemda Horowich vit ses derniers jours. L'image de ce lac, près du kibboutz où elle est née, s'impose avec force à sa conscience. Les souvenirs de sa longue vie aussi : son père trop exigeant, un mariage sans amour, puis cette difficulté à aimer équitablement ses deux enfants, Avner et Dina. Ces deux derniers lui rendent visite à l'hôpital de Jérusalem. Avner, le fils adoré mais rejeté par son épouse, y rencontre une femme venue dire au revoir à son mari mourant. Quant à Dina, la fille mal aimée, elle ne supporte pas de voir s'éloigner sa propre fille. Débordée par le besoin de donner cet amour à quelqu'un, elle se met en tête d'adopter, mettant en péril la cellule familiale. Dans une langue puissante, Zeruya Shalev évoque la colère, le ressentiment, la frustration et la peur qui construisent les familles autant que l'amour et le bonheur d'être ensemble