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Trafic d'or sous les T'ang. Les débuts du juge Ti
Gulik Robert van ; Guerbet Roger
10 X 18
8,30 €
Épuisé
EAN :9782264005960
Disons que le cas de Robert Van Gulik correspond pour moi à un certain idéal. Il avait accompli d'impeccables travaux de sinologie et il a fait progresser cette science. Mais, et c'est cela qui me rend si proche, son objet profond n'était pas la sinologie. A partir de la Chine comme mère nourricière, il était capable d'écrire aussi bien des romans policiers qu'une étude magistrale sur la peinture, un essai sur la vie sexuelle ou de traités sur la musique sans oublier une analyse sur le cri des gibbons. Tout cela correspondait à une authentique pratique de vie : si Van Gulik composait des textes en chinois classique, ce qui est unique chez les sinologues, s'il était calligraphe, s'il gravait des sceaux, s'il jouait très bien de la cithare, ce n'était pas par snobisme, mais pour se cultiver. Et sa science allait de pair, comme on le voit dans ses écrits, avec le plaisir.
Le savant et le dandy se mêlaient en Van Gulik, comme se côtoient dans ses romans Excellences et malabars, déesses de la Miséricorde et statues du roi Dragon, canards mandarins de l'amour fidèle et serpents de la passion meurtrière. On y arpente les égouts avec élégance avant d'aller au palais du gouverneur prendre - évidemment - une tasse de thé.
Résumé : " Le juge Ti, c'est moi ", aurait dit Van Gulik. Dans ce roman écrit en 1964 et qui se déroule à Amsterdam, il nous invite à rencontrer une autre facette de son personnage, à travers la personnalité de son héros Johann, Hendricks, un ancien fonctionnaire colonial hollandais rapatrié après la Seconde Guerre mondiale. C'est un roman étrange, à mi-chemin entre Chase et Simenon, où l'on peut humer le parfum du gin hollandais, du tabac et de la sciure, et dont le héros remporte, après bien des péripéties, d 'étonnantes batailles, psychologiques et mystiques. A la façon du Juge Ti, en quelque sorte. C'est le regard d'adieu, le dernier cadeau de Van Gulik l'enchateur.
Résumé : Qu'est-ce qui fait le grand détective ? Hercule Poirot par exemple n'a rien d'attirant. S'il a plu, c'est sans nul doute parce que Agatha Christie lui a donné des attributs policiers très caractéristiques ; Hercule Poirot, c'est avant tout une méthode de travail, pour ne pas dire une méthodologie - et la plupart de ses illustres confrères ont précisément la leur et ont, chacun, une manière propre de conduire une enquête, de penser, d'agir, de poser des questions, de débrouiller les fils d'un mystère ou d'une énigme. C'est le cas du juge Ti.
Diplomate et sinologue de renom, Robert Van Gulik (1910-1967) a eu l'immense mérite de nous faire découvrir le policier tel qu'il avait été pratiqué en Chine depuis une époque très éloignée", écrivait Roger Martin dans ses Maîtres du polar étranger. On ajoutera qu'à ce mérite s'est conjugué le talent insurpassé à ce jour avec lequel Van Gulik a su nous laisser partager les enquêtes de son cher Juge Ti en nous donnant à sentir et à voir les odeurs et les images de la Chine des Tang. Ti fut grand et Van Gulik fut son prophète: grâces leur soient à tous deux rendues.
Résumé : Un ouvrage à étudier en classe, idéal pour les élèves de 4e-3e. Le domaine du comte de Gesvres est " visité " en pleine nuit par des cambrioleurs. La fille du comte, et sa nièce, surprennent un homme en train de s'enfuir à travers le parc en transportant ce qui semble être un objet encombrant. Le secrétaire de ce dernier, est retrouvé mort. Seules l'arme du crime et une casquette de chauffeur ont été retrouvées... Un texte intégral accompagné de notes, d'aides à la compréhension de l'oeuvre et de clés d'analyse.
Résumé : Jules Malétras est un homme d'origine modeste qui a réussi. Pourtant, malgré son argent et son statut dans la bonne société du Havre, il reste un homme brutal et sans éducation dont la vie est loin d'être aussi parfaite qu'elle le paraît. Son fils est mort, sa fille l'évite ; quant à sa femme, chaque fois qu'il la regarde, c'est pour se rappeler qu'ils ne sont pas du même milieu. Un soir, presque par accident, il étrangle sa jeune maîtresse. Ce geste insensé marquera-t-il le début d'une nouvelle vie ?
Un chien diabolique parcourt une lande désolée du Devonshire et Sir Henry, dernier héritier des Baskerville, commence à croire qu?il va subir le sort tragique de ses ancêtres, victimes d?une étrange malédiction. Sherlock Holmes, toujours rationnel, ne croit pas aux mystères et il envoie son ami Watson observer le pays et ses habitants. Il découvre des serviteurs silencieux, un criminel en fuite, un chasseur de papillons et d?autres personnages étonnants. Le célèbre détective devra finalement affronter un ennemi d?une intelligence redoutable.
Un vieux cinéphile, homme de théâtre à l'identité complexe, est abattu dans les environs de Paris. On sait qui l'a tué, comment, mais on ignore la cause du meurtre ainsi que le passé du tueur et de la victime tous deux baignés dans un monde de secrets. Tout semble reposer sur des faits vieux de trente ans. La mort de son rival n'apaise même pas l'assassin et son étrange besoin de vengeance. L'homme veut prouver mais il ne sait quoi. Il s'épuise. Ses propres services pourtant spéciaux se méfient. Qui est-il lui-même ? Quelle cohérence trouver, dans ces pans de l'histoire européenne qu'il s'acharne à remettre à jour ? Quels liens entre Rosa Luxemburg et l'Espagne de Franco, entre les charniers nazis, les studios d'Hollywood et la France des années 80 ?Notes Biographiques : Né le 19 janvier 1954 à Paris, Thierry Jonquet a une enfance marquée par le cinéma et les livres. Il étudie la philosophie à l'université de Créteil et plus tard l'ergothérapie. Il mène de front pendant longtemps deux activités distinctes : celle de scénariste et celle de romancier. Il écrit de nombreux romans pour la jeunesse et les adultes (publiés notamment dans la collection Folio). Ces derniers sont souvent des romans noirs, habités de faits divers et de satire politique et sociale. Thierry Jonquet s'éteint le 9 août 2009, à Paris, en laissant derrière lui une oeuvre conséquente et récompensée de plusieurs prix (notamment le Trophée 813 du meilleur roman à trois reprises). Son roman "Mygale" est adapté en 2011 au cinéma par le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar, sous le titre "La piel que habito".