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Des lyres et des cithares. Musiques & musiciens de l'Antiquité
Gülgönen Séline ; Bélis Annie
BELLES LETTRES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782251030104
Nul ne peut résister aux fraîches voix des Sirènes: pour les Anciens, la musique est beaucoup plus qu'un art, elle est dotée de pouvoirs, de pouvoirs aussi étonnants qu'ambivalents: elle précède les armées car elle sait donner du courage aux guerriers, elle est un remède dont usent les thérapeutes car elle guérit des blessures de l'âme et du corps. Elle peut rendre sage et fou, adoucir les moeurs comme renverser les lois et parfois même émouvoir les dieux. Ces qualités en font un thème privilégié des mythes et un sujet de fascination pour les penseurs: la musique révèle le divin, l'ordre du cosmos et les lois mathématiques autant que la complexité des affects humains, le désordre et le sensible. Plus de 150 extraits de textes anciens, issus des traductions des Belles Lettres, accompagnés d'une courte présentation permettant d'en faciliter la lecture, racontent les différentes musiques des Grecs et des Romains, les circonstances dans lesquelles elles étaient jouées, depuis les fêtes privées, les mariages et les enterrements jusqu'aux grandes cérémonies publiques destinées à célébrer la splendeur des rois, de la religion et des Etats. Des lyres et cithares donne à entendre les voix austères des philosophes-musiciens, les plaintes charmantes des aulètes de petite vertu, les concerts endiablés des virtuoses adulés ou les couacs facétieux d'apprentis joueurs de cithares.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Résumé : "Ici habite le bonheur" : telle est l'inscription pour le moins explicite qui accompagnait les phallus en terre cuite que les Romains aimaient à arborer à l'entrée de leur maison. Les Egyptiens du XIIe siècle av. J. -C. mirent eux en scène sur un papyrus digne d'un Kamasutra des couples se livrant à des poses acrobatiques. Quant aux Sumériens, ils traçaient déjà il y a 4 000 ans des vers obscènes sur leurs tablettes en cunéiforme. La plastique sensuelle des statues antiques des dieux, déesses et autres amazones et hermaphrodites témoigne de l'emprise de la mythologie sur le quotidien de nos lointains ancêtres sumériens, égyptiens, grecs ou romains. Douze de ces statues, dont la Vénus de Milo à l'excitant nombril creusé dans le marbre, nous convient ici à un voyage dans l'imaginaire fantasmatique et les pratiques sexuelles des hommes et femmes de l'Antiquité, dans des sociétés profondément inégalitaires et à dominante patriarcale. Distinguant radicalement l'épouse et la prostituée ou l'homme libre et l'esclave sexuel, mais non les orientations des uns et des autres, ces pratiques nous permettent finalement de mieux comprendre l'érotisme de notre XXIe siècle, entre domination masculine et prise de conscience féminine.
Cet ouvrage à vocation encyclopédique présente, dans sa partie essentielle, un dictionnaire comprenant plus ou moins 500 entrées touchant de près ou de loin au terme barbare. Ainsi, on y retrouve les peuplades considérées comme barbares au fil des siècles (Perses, Vandales, Huns, Goths, Vikings, …), les auteurs ayant traité de ces peuples à l’époque, des personnages illustres, des batailles, des lieux, des phénomènes sociétaux, des cartes, etc. Dans sa première partie, cinq chapitres sont consacrés à l’évolution que la signification du terme barbare a connue au fil des siècles et des usages, depuis sa création dans la Grèce antique au XXe s. Cette étude est particulièrement intéressante par sa remise en question du stéréotype « barbare » qui a perduré jusqu’à récemment. Ainsi, en sortant de la vision classique et manichéiste de ce terme, les historiens ont pu nuancer et contextualiser, sources à l’appui, la représentation que les auteurs anciens se faisaient des barbares. De ce fait, les fameuses « Invasions Barbares » qui ont déferlé sur l’Empire romain d’Occident aux IVe – Ve s. et mené à sa chute en 476, sont largement remises en perspective, tant les chefs et les élites de « ces royaumes barbares » se sont inscrits dans l’héritage politique et culturel de l’Empire romain. De même, on y apprend que la vision qu’avaient les Grecs des Perses ou les Romains des Gaulois n’était pas limitée à des êtres violents et incultes. Parfois, ils étaient vus comme des êtres corrompus par un trop plein de civilisation ou, à l’inverse, purs car n'ayant pas encore été altérés par l’argent, la luxure, etc.. À picorer au gré de ses envies !
Résumé : Des robots qui parlent latin et grec ? Il ne s'agit pas de science-fiction mais bien de la fabuleuse histoire des machines de l'Antiquité et de leurs ingénieurs de génie, du mythique Héphaïstos, dieu de la forge et patron des "techniciens", qui inventa le premier automate de l'histoire, aux réalisations surprenantes des "mécaniciens" grecs et romains dans tous les domaines de la "haute technologie". A travers une centaine de textes en traduction, cet ouvrage montre sous un angle original et divertissant aussi bien les robots imaginés par les poètes que les ingénieuses mécaniques des savants alexandrins ainsi que les premières réflexions des philosophes sur la question de l'intelligence artificielle.
Je propose tout simplement d'évoquer ce qui me touche, m'étonne ou m'enchante dans l'Antiquité romaine. J'ai essayé, à partir des réalités pittoresques et des personnages hauts en couleur, de rendre intelligibles une culture, des splendeurs, des valeurs, des croyances, des comportements, une littérature... sans trop idéaliser, car la Rome antique fut raffinée mais violente et cruelle. Ces contrastes nous éclairent aussi sur nous-mêmes : certes nous sommes distincts de nos ancêtres latins, mais ils nous ont légué notre lexique, notre droit, nos canons esthétiques, nos figures légendaires, nos moeurs. On ressent toute la vigueur du génie de cette civilisation romaine qui a su transformer une bourgade rurale en capitale du monde", Xavier Darcos. Un voyage érudit et jubilatoire unanimement salué par la critique.