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Lire la société à table. Scènes de table comparées du XVIIe au XIXe siècle (France/Chine)
Guitard-wu Youyou
L'HARMATTAN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782140330063
Ce livre interroge la portée de l'acte de manger à l'égard d'une culture, de l'âme d'un peuple, et de l'ensemble de l'environnement que vivaient les écrivains entre les XVIIe et XIXe siècles, en Chine et en France. Nous proposons d'examiner, en tirant le fil rouge du "vide" et du "plein" , dans le cadre de la phénoménologie, des descriptions autour de la table chez les divers écrivains, afin de comprendre l'esprit et la culture des deux peuples, chinois et français. Parlons de l'état de l'ivresse, du plaisir gustatif au plaisir sexuel, de l'excès et de la plénitude du goût, dans les ouvrages subversifs de cette époque, Fleur en Fiole d'Or de Lanlingxiaoxiaosheng, les uvres du Marquis de Sade, comme Les cent vingt journées de Sodome et Justine ou les Malheurs de la vertu, qui dirigent vers les romans classiques : Le Rêve dans le pavillon rouge de Cao Xueqin, et des romans dans La Comédie humaine d'Honoré de Balzac, dans lesquels nous observons la distinction sociale et les femmes à table.
Résumé : " Un homme plein de passion et de désordre qui ne parle que de raison. " Ces mots, extraits de Vivre à Madère, un des plus grands succès de Jacques Chardonne (1884-1968), pourraient définir la personnalité de leur auteur. De L'Epithalame, son premier roman paru en 1921, qui lui vaudra une étiquette qu'il n'aimait pas de " romancier du couple ", aux Destinées sentimentales ou encore au Bonheur de Barbezieux, chronique des amitiés provinciales, Jacques Chardonne s'est attaché à décrire, tout en nuances et en demi-teintes, la complexité des sentiments, la difficulté du bonheur à deux. Les essais et recueils de pensées qui suivront, parmi lesquels L'amour, c'est beaucoup plus que l'amour, Matinales ou Demi-jour participent de cette même volonté et dénotent une sagesse résignée. Mêlant naturellement la réflexion du moraliste à l'analyse du psychologue, la pureté et la fluidité du style s'accordant à la profondeur de la pensée, Jacques Chardonne laissera s'exprimer à travers ses nombreux ouvrages une personnalité contradictoire et conflictuelle, partagée entre une brûlante angoisse et l'?uvre sereine à laquelle elle aboutit. Ecrivain, critique littéraire, Ginette Guitard-Auviste a été la première biographe de Jacques Chardonne. Entièrement remise à jour, cette biographie est fondée sur les archives familiales et personnelles nourries par Chardonne lui-même, une importante correspondance et des notes secrètes que l'auteur a confiées à sa biographe. Autant de documents jusqu'alors inédits qui permettent à Ginette Guitard-Auviste de saisir l'ambivalence d'un homme et d'un écrivain que Paul Morand considérait sans doute à juste titre comme " le plus excentrique des classiques ".
Résumé : Trois jeunes enfants qui ont reçu la vie comme on reçoit une raclée décident d'appliquer leur propre loi du talion : pour un ?il les deux yeux, pour une dent toute la gueule. Leur mère - tenue pour responsable sera jugée et condamnée pour ces actes de haute incivilité.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.